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Gemeenteraad / Conseil communal 2026-03-26
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| Type | Besluit |
| Gemeente | Anderlecht |
| Datum | 2026-03-26 |
| Dataniveau | Verrijkt via AI |
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Geëxtraheerde tekst
COMMUNE D'ANDERLECHT
GEMEENTE ANDERLECHT
CONSEIL COMMUNAL DU 26 MARS 2026
GEMEENTERAAD VAN 26 MAART 2026
REGISTRE
REGISTER
Présents Gaëtan Van Goidsenhoven, Président du Conseil communal/Voorzitter van de gemeenteraad ;
Aanwezig Fabrice Cumps, Bourgmestre/Burgemeester ;
Françoise Carlier, Lotfi Mostefa, Fatiha El Ikdimi, Beatrijs Comer, Achille Vandyck, Fabienne
Miroir, Julien Milquet, Luiza Duraki, Halina Benmrah, Échevin(e)s/Schepenen ;
Nketo Bomele, Sofia Bennani, Nadia Kammachi, Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Safouane
Akremi, M'Hamed Benallal, Mohammed Khazri, Mustafa Yaman, Fatiha Bouzagou, Chadi
Cherfan, Patricia Polanco Palacio, Ali Husnain, Mohamed Adahchour, Pierre Kompany, Marouan
Oualaouch, Najoua Akel, Hassan Akariou, Dounia Allali, Amaury Laridon, Marcela Gori, Özkan
Aksit, Anne Leila Bestard, Anne Mertens, Luca D'Agro, Jordan Dialinas, Didier Felis, Bekay Chihi,
Nadine Van Lysebetten, Jaouad El Assri, Stijn D'Hollander, Conseillers
communaux/Gemeenteraadsleden ;
Guy Wilmart, Président du C.P.A.S/Voorzitter van het O.C.M.W ;
Marcel Vermeulen, Secrétaire communal/Gemeentesecretaris.
Excusés Mustapha Akouz, Najima El Arbaoui, Yasmina Tajmout, Fadila Laanan,C onseillers
Verontschuldigd communaux/Gemeenteraadsleden.
Ouverture de la séance à 19:06
Opening van de zitting om 19:06
SÉANCE PUBLIQUE - OPENBARE ZITTING
26.03.2026/A/0001 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 58 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation des habitants relative à la demande de fermeture du
centre "Belrefugees".
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 58 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van bewoners betreffende het verzoek tot sluiting
van het centrum “Belrefugees”
De Raad neemt kennis.
La représentante des habitants donne lecture du texte suivant :
De vertegenwoordigster van de bewoners leest de volgende tekst voor:
Je prends la parole aujourd’hui au nom du Comité de quartier de Meersman,
mais aussi au nom de nombreux habitants de Cureghem, qui n’en peuvent
plus, qui sont épuisés, inquiets, en colère, et surtout profondément déçus par
l’absence de réponses structurelles de votre part.
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 1/221
Notre intervention porte aujourd’hui sur le centre « BelRefugees », mais plus
largement sur l’état général du quartier de Cureghem, qui cumule depuis des
décennies des problèmes de propreté, d’insécurité, de mobilité, de santé
publique et de manque d’espaces verts, sans que des solutions durables
n’aient été mises en place.
Une situation devenue insupportable autour du centre « BelRefugees ».
Depuis l’installation du centre « BelRefugees » (en mai 2024) la situation sur
et autour de la rue Docteur de Meersman s’est considérablement dégradée.
Nous ne parlons pas ici d’un malaise passager ou d’un inconfort subjectif.
Nous parlons de faits répétés, observables, documentés, signalés, et pourtant
laissés sans réponse adéquate.
Nous constatons :
Des rassemblements quotidiens devant le centre et dans les rues
avoisinantes.
Des consommations visibles de substances, à toute heure de la journée.
Des comportements agressifs, des cris, des menaces, parfois des objets
brandis contre des passants.
Des dépôts de déchets, des nuisances sanitaires, des odeurs, de l’urine
dans l’espace public.
Des riverains qui n’osent plus sortir, rentrer chez eux, ni laisser leurs
enfants jouer dehors.
Depuis peu, certaines personnes défèquent dans la rue ou dans les
recoins du quartier, laissant les riverains confrontés à des conditions de
vie indignes. À cela s’ajoute une multiplication de comportements
agressifs. Les agressions verbales et physiques envers les habitants
sont en nette augmentation, créant un climat permanent de peur et
d’insécurité.
Cerise sur le gâteau, un couple s’est livré à des actes sexuels derrière
l’église ; en pleine rue devant les passants, sans la moindre gêne,
illustrant le niveau de dégradation de la situation.
Cette situation crée un climat d’insécurité permanent, incompatible avec une
vie de quartier digne, paisible et respectueuse.
Une perte totale de confiance dans la capacité des autorités à gérer cette
situation.
Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est que l’autorité communale et les
services de police sont dépassés par ce centre. Nous ne le disons pas avec
plaisir, mais avec lucidité. Les interventions sont ponctuelles, non
coordonnées, inefficaces à long terme. Les mêmes scènes se reproduisent
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jour après jour, semaine après semaine, mois après mois.
Les habitants :
signalent via « FixMyStreet »,
écrivent à la Commune,
interpellent les services,
participent à des réunions,
proposent des solutions, mais rien ne change.
Pire encore, la présence de ce centre attire et concentre d’autres formes de
marginalité et de nuisances, créant un effet d’aggravation cumulative dans un
quartier déjà fragilisé.
« BelRefugees » n’est pas un cas isolé : un empilement de structures sans
vision globale.
« BelRefugees » n’est pas le seul établissement dans le quartier. Nous avons
aussi :
« LAMA » asbl,
« Macadam » asbl,
deux SAMU social, à la Porte d’Anderlecht et au square de l’Aviation,
et d’autres structures d’aide et de prise en charge.
Nous ne remettons pas en cause leur utilité sociale ni même la façon dont le
centre est géré ou les efforts réalisés pour sécuriser ce qui s’y vit et les abords
immédiats. Mais ce que nous dénonçons, c’est l’absence totale de stratégie
globale, de répartition territoriale équilibrée, de concertation avec les
habitants, et de plan d’accompagnement sécuritaire et sanitaire.
Résultat, Cureghem devient un territoire de concentration de toutes les
urgences sociales de la Région, sans que les moyens, les infrastructures et
les dispositifs de sécurité ne suivent.
Ce n’est pas de la solidarité. Ce n’est pas de l’inclusion. C’est de l’abandon
territorial organisé, aussi bien par la Région que par la Commune
d’Anderlecht !
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Un quartier laissé à l’abandon depuis plus de 30 ans.
Il faut le dire clairement, ce que nous vivons aujourd’hui est le résultat de
décennies de négligence politique.
Depuis plus de 30 ans :
Le quartier manque cruellement d’espaces verts,
Les voiries sont dégradées,
La mobilité est chaotique,
La propreté est défaillante,
L’insécurité est chronique,
Les habitants et comités de quartier sont peu consultés, rarement
écoutés, et jamais réellement associés aux décisions qui les
concernent.
Nous avons le sentiment d’être un territoire sacrifié, une zone tampon, un lieu
où l’on place ce que d’autres quartiers refusent.
Et aujourd’hui, vous nous présentez cette situation comme un défi complexe,
alors qu’elle est surtout le résultat d’une incompétence structurelle, d’un
manque de vision, de courage politique et de volonté de transformation réelle.
Des habitants épuisés, en colère, et profondément blessés.
Les habitants de Cureghem ne sont pas hostiles à l’accueil, ni à la solidarité,
ni à la justice sociale. Beaucoup d’entre nous sont engagés dans des
associations, des comités, des actions citoyennes.
Mais ce que nous refusons, c’est :
d’être exposés quotidiennement à l’insécurité,
de voir nos enfants grandir dans un climat de peur,
de voir nos personnes âgées enfermées chez elles, ainsi que les jeunes
filles/femmes,
de vivre dans un quartier où la dignité humaine est bafouée,
d’être systématiquement ignorés par les autorités.
Aujourd’hui, nous ne demandons plus des promesses. Nous ne demandons
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plus des réunions. Nous ne demandons plus des diagnostics. Nous
demandons des actes immédiats !
Notre demande est claire : LA FERMETURE IMMÉDIATE DU CENTRE
« BELREFUGEE » !
Le Comité de quartier de Meersman ainsi que d’autres comités tel que « Les
Femmes de Cureghem » et « Vigilance Cureghem » demandent officiellement
la fermeture du centre « BelRefugee » dans ce quartier !
Cette demande ne vient pas d’un rejet des personnes, mais d’un constat
d’échec :
Échec de la gestion.
Échec de l’encadrement.
Échec de la cohabitation.
Échec de la protection des habitants.
De nombreux habitants et comités de quartier ont envoyé des courriers et des
e-mails répétés à la Commune pour demander cette fermeture, face à
l’aggravation continue des nuisances, de l’insécurité et de la dégradation de
l’espace public.
Maintenir ce centre dans ces conditions, c’est faire le choix politique de
sacrifier un quartier et ses habitants.
Cureghem n’est pas un brouillon. Cureghem n’est pas un laboratoire d’essai.
Cureghem n’est pas une zone d’expérimentation sociale où l’on teste des
politiques sans en assumer les conséquences.
À Cureghem, il y a des vies, il y a des enfants qui grandissent, des étudiants
qui tentent de réussir, des travailleurs qui se lèvent tôt et rentrent tard, des
mères isolées, des personnes âgées, des familles entières qui aspirent
simplement à vivre dignement.
À Cureghem, les habitants ne demandent pas des privilèges. Ils demandent le
respect, la sécurité, la propreté, l’accès à un espace public apaisé, humain,
vivable. Ils demandent surtout que leurs quartiers cessent d’être traités
comme des zones sacrifiées et zones de non-droit, où l’on concentre les
problèmes sans concentrer les solutions, où l’on impose des dispositifs sans
concertation, où l’on expérimente sans évaluer, où l’on décide sans écouter
(en exemple, la mise en place du centre sans avoir prévenu le Collège et
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habitants lors de la réunion « secrète » du 23 mai 2024 entre la Région et la
Commune !).
Cureghem mérite mieux que des rustines. Cureghem mérite mieux que des
promesses. Cureghem mérite mieux que des réponses temporaires à des
crises structurelles. Cureghem mérite une politique publique et sociale à la
hauteur de ses habitants, une politique fondée sur la dignité humaine, la
justice sociale, l’égalité territoriale et le droit fondamental de chacune et
chacun à vivre en sécurité, dans un environnement sain, respectueux et
humain.
Parce qu’à Cureghem, il n’y a pas des chiffres. Il y a des visages. Il y a des
histoires. Il y a des vies.
Nous exigeons :
1. La fermeture du centre « BelRefugees » dans le quartier de Cureghem.
2. Une révision complète de la politique communale d’implantation des
structures sociales et plus particulièrement des centres d’hébergement,
avec concertation obligatoire des habitants.
3. Un plan global pour Cureghem, incluant :
Sécurité,
Propreté,
Mobilité,
Espaces verts,
Infrastructures sociales et culturelles,
Participation citoyenne réelle.
4. Un engagement politique clair et transparent, chiffré, daté, évalué, et
public.
Pour conclure, Cureghem n’est pas un problème à gérer. Cureghem est un
territoire à respecter. Ses habitants ne sont pas des variables d’ajustement.Ils
sont des citoyens à part entière.
Aujourd’hui, vous êtes face à un choix politique :
Soit continuer à gérer la crise à coups de mesures temporaires et
inefficaces.
Soit reconnaître l’échec actuel et engager un changement structurel réel
et ce, avant les prochaines élections !
Le Comité de quartier de Meersman a choisi son camp : celui de la dignité, de
la sécurité, de la justice territoriale et du respect des habitants.
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Nous attendons désormais que vous choisissiez le vôtre.
Je tiens à préciser que je ne souhaite pas recevoir de réactions de la part des
Conseillers, Échevins ou du Bourgmestre à la suite de cette intervention.
Nous ne voulons plus de discours préparés, de textes qui ne seront pas
respectés, ni de promesses devenues mensongères parce que, dans les faits,
les Échevins n’ont ni les compétences effectives ni les moyens d’exécuter ce
qu’ils annoncent. Trop souvent, nous avons assisté à des engagements sans
suite, à des annonces sans actes, à des plans sans résultats (en exemple les
travaux sur de la place Docteur de Meersman où nous attendons le résultat
des service « Mobilité » et « Travaux publics »).
Nous ne voulons plus entendre des bilans flatteurs sur des mandats passés
ou présents, alors que le terrain, lui, raconte une toute autre réalité. L’exemple
du mandat précédent, notamment sous la responsabilité de « Écolo/Groen »,
est parlant : des compétences-clés ont été mal gérées (par exemple la
« Propreté », la « Mobilité », l’Égalité des Chances, etc.), je ne citerai pas de
noms ils/elles se reconnaîtront ! Des priorités ont été négligées, et les choix
posés ont contribué à aggraver la situation que nous vivons aujourd’hui à
Cureghem.
Nous ne sommes pas venus ici pour recevoir des justifications, mais pour
dénoncer une réalité vécue quotidiennement par les habitants. Nous ne
demandons pas des discours, nous demandons des actes concrets,
mesurables et immédiats.
Nous ne sommes pas pour une fermeture au dialogue, mais pour un refus
clair de la politique des promesses non tenues, des effets d’annonce et de la
communication sans impact réel sur le terrain. Les habitants de Cureghem
méritent mieux que des paroles : ils méritent des résultats !
S. BENNANI donne lecture du texte suivant :
S. BENNANI leest de volgende tekst voor:
Un courrier daté du 13 mai 2024 a été adressé à certains riverains du quartier
de Cureghem afin de les informer de l’ouverture d’un dispositif d’hébergement
pour personnes en migration, rue de la Clinique, porté par la Plateforme
citoyenne de soutien aux réfugiés, « Belrefugees » et soutenu par la
précédant Gouvernement bruxellois.
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Ce centre, d’une capacité annoncée de 188 places, s’inscrit, selon ses
promoteurs, dans une réponse globale à la situation migratoire, avec un
encadrement professionnel 24h/24 et un accompagnement social et juridique.
Sur le principe, la nécessité d’un accueil digne ne fait pas débat. En revanche,
la méthode, la localisation et les informations communiquées posent de
sérieuses questions.
D’abord, lors de la réunion d’information organisée à destination des riverains,
à laquelle vous étiez présents, il leur aurait été indiqué que ce centre
accueillerait principalement des réfugiés ukrainiens. Or, selon les informations
dont nous disposons aujourd’hui, ce ne serait pas le cas. Cette divergence
entre le discours tenu et la réalité attendue interroge directement sur la
transparence du processus et la confiance que l’on peut accorder aux
informations communiquées aux habitants.
Ensuite, le choix de localisation suscite une incompréhension profonde.
Pourquoi, une fois encore, concentrer ce type de dispositif à Anderlecht, et
plus particulièrement dans le quartier de Cureghem, déjà confronté à des
difficultés majeures et persistantes en terme de sécurité, de mobilité et de
malpropreté ?
Les témoignages des riverains sont sans ambiguïté : insalubrité croissante,
présence de déchets dans l’espace public, incivilités répétées, situations de
dégradation avancée.
En effet, certains riverains évoquent même des scènes de défécation en rue
ainsi qu’un sentiment d’insécurité particulièrement marqué chez les femmes,
les personnes âgées et les familles.
Dans ce contexte, l’ajout d’un nouveau centre d’accueil de grande capacité,
sans vision claire de répartition territoriale ni renforcement visible des moyens,
est perçu comme une pression supplémentaire sur un quartier déjà à bout.
La solidarité ne peut pas reposer toujours sur les mêmes quartiers, ni se
construire au détriment du bien-être des habitants qui y vivent déjà dans des
conditions difficiles.
Elle exige équilibre, transparence et responsabilité.
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Dès lors, Monsieur le Bourgmestre, j’ai quelques questions à vous poser :
1. Pourquoi Anderlecht, et plus spécifiquement Cureghem, continue-t-il à
accueillir de manière disproportionnée ce type de structures ? Existe-t-
il une stratégie régionale de répartition équilibrée entre les communes
bruxelloises ?
2. Combien de centres d’accueil pour personnes en migration ou en
situation de grande précarité existent aujourd’hui sur le territoire
d’Anderlecht, en ce compris les dispositifs du « SAMU » social ? Quelle
est leur capacité totale cumulée ?
3. Quelle est la durée prévue d’exploitation de ce centre rue de la
Clinique ? S’agit-il d’un dispositif temporaire ou pérenne ?
4. Quelles garanties concrètes peuvent être apportées en matière de
sécurité, de propreté publique et de cohabitation avec les riverains,
notamment pour les publics vulnérables ?
5. Quels moyens supplémentaires, policiers, préventifs, sociaux, seront
déployés spécifiquement dans le quartier pour accompagner cette
implantation ?
6. Enfin, pour quelles raisons les riverains n’ont-ils pas été informés de
manière complète, uniforme et transparente dès le départ ?
F. BEN HADDOU :
Je voudrais d'abord remercier les représentants du comité de quartier De
Meersman, pour sa présence et pour la clarté de son interpellation.
Vous êtes aujourd'hui les porte-parole de nos quartiers en souffrance, des
habitants qui, depuis trop longtemps, se sentent abandonnés par les autorités.
Ce que vous décrivez — l'insécurité, la dégradation de la propreté, ce
sentiment d'être une zone tampon — ce n'est pas une simple perception :
c'est une réalité vécue. J'y habite et je sais de quoi vous parlez.
Cependant, alors que certains ici, dans la majorité, font semblant de
s'interroger sur le caractère temporaire ou pérenne de ces structures, la
réponse est déjà écrite dans les documents du nouveau gouvernement
régional.
Madame BENNANI, députée au Parlement bruxellois, vous demandez si le
centre de la rue de la Clinique est pérenne ? La réponse est dans la note
d'orientation "Social-Santé" de votre Gouvernement bruxellois, dont les partis
composent aussi notre Collège communal.
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Vous êtes bien députée au Parlement bruxellois, députée dans la majorité ? A
vous entendre, on a l'impression que pas du tout, et pourtant, le poste
budgétaire prévoit explicitement des investissements dans la pérennité du site
"Clinique".
Et c’est ça, justement le projet d’ordonnance que demain, à la plénière, vous
allez voter.
Ma question est de savoir si le site "Clinique", mentionné dans le projet
d’ordonnance, est bien à la rue de la Clinique ?
Il faut vraiment arrêter ces discours de circonstance, pendant que certains
viennent ici soutenir les habitants pour l'image, leur propre formation politique
à la Région valide le maintien et l'extension de ce site.
Le Gouvernement bruxellois vise à économiser dix millions d'Euros par an.
Sur le dos de qui ? Et comment compte-t-il économiser ? En rationalisant,
c'est-à-dire en fermant des centres et les concentrer sur quelques-uns ; en
augmentant la capacité des centres qu'ils vont garder pour faire des
économies.
Et le pire dans tout ça, c’est "encore plus économique" en réduisant
drastiquement l’encadrement de ces bénéficiaires. Le modèle prévoit de
passer de 20 à seulement 12 équivalents temps plein pour le personnel.
C'est une insulte aux habitants bruxellois et, pire si c’est confirmé, aux
habitants de nos quartiers et Cureghem particulièrement.
On veut entasser plus de personnes dans des structures plus grandes, tout en
diminuant de moitié le personnel chargé de l’encadrement et de la
cohabitation, c'est une recette mathématique pour le chaos et ce sont les
Anderlechtois qui en payeront le prix de la tranquillité, ainsi que les personnes
les plus vulnérables qui vont dans ces centres pour cause de choix politiques.
Ces comités de quartier ont raison de dénoncer un abandon territorial
organisé.
La Région veut réduire le nombre de lieux d’accueil, passant de plus de 30
lieux actuellement à des structures plus grandes et concentrées.
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Je vais le répéter : le « PTB » ne demande pas la fermeture pour envoyer ces
gens à la rue, mais on refuse que l'on sacrifie systématiquement les mêmes
quartiers déjà fragilisés par la pauvreté et les problèmes de drogue.
Monsieur le Bourgmestre, allez-vous continuer à accepter que la Région
fasse des économies de plus de dix millions d'Euros en précarisant encore
davantage le quartier de Cureghem ?
Les habitants attendent des actes.
C. CHERFAN :
Chers citoyens anderlechtois et surtout ceux de Cureghem, envers qui j'ai
beaucoup d'estime et je vous respecte énormément, parce que vous avez
beaucoup de courage : vous êtes des guerriers pour continuer à vivre dans
des conditions pareilles.
Je vais être très clair : ce que les habitants de Cureghem vivent aujourd'hui,
ce n'est plus acceptable.
Insécurité, saleté, tension et surtout un sentiment d'abandon total.
Et arrêtez de faire comme si vous découvriez la situation ! Ça fait des mois,
des années, que les habitants alertent, parlent, signalent, et rien ne change.
Nous, à la « Team Fouad Ahidar 1070 », on soutient cette interpellation parce
qu'elle dit la vérité du terrain.
Le problème, ce n'est pas la solidarité, le problème c'est votre gestion.
On concentre tout à Cureghem, sans plan, sans vision, sans respect pour les
habitants.
À un moment donné, il faut arrêter les discours : soit vous reprenez le
contrôle, soit vous assumez que vous avez laissé ce quartier dériver.
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Nous, on choisira toujours le habitants.
Monsieur le Bourgmestre donne lecture du texte suivant :
De Heer burgemeester leest de volgende tekst voor:
Nous sommes pleinement conscients des nuisances que subissent les
habitants et usagers de votre quartier en matière de sécurité, de tranquillité et
de propreté publique.
Soyez assurés que cette situation fait l’objet d’un suivi hebdomadaire lors des
réunions opérationnelles que j’organise avec les services de police, de
propreté et de prévention.
Au quotidien, ces services sont mobilisés sur le terrain afin de répondre aux
nombreux appels et signalements émanant des riverains. Concrètement, cela
se traduit notamment par :
des centaines d’arrestations réalisées grâce à un déploiement policier
renforcé dans le secteur ;
l’enlèvement de quantités très importantes de déchets par nos équipes
de propreté ;
la conduite de multiples opérations de police judiciaire visant les
réseaux criminels ;
des contrôles intensifs de commerces et d’établissements susceptibles
de générer des nuisances.
Je tiens à réaffirmer l’engagement total des équipes communales et des
services de police, qui mettent tout en œuvre pour endiguer les phénomènes
que vous dénoncez alors que nous recevons pas de moyens structurels
supplémentaires pour faire face à ces fléaux.
Cependant, et vous avez raison de le souligner, ces actions, à elles seules, ne
suffisent pas.
Dans ce contexte, la présence de plusieurs centres d’hébergement accueillant
un public en situation d’errance suscite légitimement des interrogations. Les
autorités communales ont toujours affirmé leur volonté de répondre, avec
solidarité, aux difficultés majeures rencontrées par les personnes sans abri,
parmi lesquelles figurent de nombreuses familles. Nous assumons pleinement
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cette responsabilité.
Néanmoins, cette solidarité doit être partagée à l’échelle de la Région
bruxelloise, et même du pays tout entier. Force est de constater qu’à ce jour,
certains territoires, notamment les quartiers proches des grandes gares,
concentrent une part disproportionnée de ces problématiques.
Par ailleurs, l’effet cumulatif de la présence de plusieurs centres dans des
quartiers déjà fragilisés sur les plans économique et social, marqués
notamment par un déficit d’espaces verts et des difficultés d’accès à certains
droits, ne peut être ignoré. Nous le disons clairement : Cureghem n’est pas un
lieu approprié pour une multiplication de ce type d’infrastructures.
Mme BENNANI questionne sur le nombre de structures d’accueil à
Anderlecht. Il y en a 7 à savoir :
1) Site square Marie Curie 1 (Croix Rouge)
2) Site square Marie Curie 2 (Ukrainian Voices)
3) Clinique (BelRefugees)
4) Poincaré (SAMU social)
5) Prince de Liège (SAMU social)
6) Citoyens, anciennement La Roseraie (BelRefugees)
7) Frans Hals (SAMU social)
Les capacités d’hébergement fluctuent mais en tout ce sont plus de 1200
personnes de profils très variables qui sont accueillies dans ces centres dont,
je le rappelle, nous n’assumons pas la gestion et pour lesquels nous n’avons
pas été concerté avant ouverture.
Toutefois, afin de répondre concrètement aux préoccupations des riverains,
nous avons engagé un dialogue constant avec les responsables des centres
concernés.
Notre priorité est notamment la mise en place de zones de sécurité dites «
Vigilis », l’une de ces conventions étant d’ailleurs soumise ce jour au conseil
communal pour le centre « Poincaré » sachant que la convention est déjà
passée pour la rue de la Clinique.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 13/221
Ce dispositif vise à assurer la présence d’agents de sécurité formés, capables
d’intervenir tant à l’intérieur des centres qu’à leurs abords immédiats sur la
voie publique.
S’agissant plus particulièrement du centre « Clinique » géré par
« BelRefugees », j’ai récemment rencontré au nom du Collège plusieurs
représentants des autorités régionales.
En toute transparence, et sur la base de rapports établis par les services de
police, j’ai exigé la mise en œuvre rapide de mesures structurelles afin de
réduire la pression sur le voisinage et les nuisances constatées.
Ces mesures, actuellement en voie de finalisation, devraient entrer en
application dans les prochaines semaines. Elles visent notamment à diminuer
notablement le nombre de personnes accueillies et à renforcer les équipes de
sécurité actives dans et autour du centre. Les services de police, quant à eux,
continueront de suivre attentivement l’évolution de la situation sur le terrain.
Nous assurons un suivi rigoureux de ce dossier, avec une priorité claire :
réduire de manière significative les nuisances que vous subissez.
La représentante des habitants :
Je vais faire vite une brève déclaration et droit de réponse.
Je suis désolée mais ce que j’entends est à nouveau du "blablabla" quotidien.
Comme je viens de le dire là, vous parlez de diminuer le nombre de
personnes, de renforcer la sécurité, mais vous aviez déjà parlé de ça il y a
quelques mois et on n'en voit pas le résultat, Monsieur le Bourgmestre !
Vous l'avez déjà dit qu'il y aurait une sécurité, des vigiles qui seraient mis sur
place afin de sécuriser. Où sont-ils ?
Nous, ce qu'on voit, c'est que ce sont des gens qui sont en errance, qui sont
vraiment en détresse. Et qui subit ? C'est nous, les contribuables, où nous
devons payer des impôts mais on ne voit pas le résultat de ce qu'on paye. Ce
qu'on reçoit, ce sont des défécations humaines. C’est un quartier dégueulasse
où nos enfants, ou nous-mêmes, n'avons plus droit à des loisirs. On ne peut
plus sortir et rentrer tard, on doit réfléchir à ce que nous allons faire. Même
aller travailler, ce n'est plus possible.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 14/221
Le quartier est devenu invivable, et ce depuis mai 2024, parce que vous avez
décidé avec la Région d'accepter ce centre alors que nous, les citoyens, nous
étions présents. On vous a donné une pétition et on vous a mis en garde : on
vous a dit que ça allait mal se passer. Ça se passe mal.
S. BENNANI :
Ce qui est assez triste, en fait, c'est que finalement à Anderlecht, on accueille
un peu toute la misère que les autres communes ne veulent pas accueillir.
Et là où je trouve que les choses ne sont pas justes, c'est qu'il a été annoncé
un certain type de réfugiés. C'est ce qui m'a été dit par les habitants qui ont
assisté.
Monsieur le Bourgmestre :
Au début, c'est la Croix-Rouge pour un accueil hivernal, et après c'est la
plateforme citoyenne qui, depuis le début, a fait la rencontre citoyenne avec
les habitants à laquelle vous faites référence. Et il n'a jamais été question.
S. BENNANI :
Donc, il n'a jamais été question d'accueillir que des familles ?
Monsieur le Bourgmestre :
Pas depuis que cela a été annoncé aux habitants.
S. BENNANI :
Donc la commune concentre à elle seule 7 centres de tout type. Je trouve cela
quand même assez dommage qu'Anderlecht soit la seule commune à devoir
concentrer tout ça. J'espère qu'à l'avenir, ce sera donc dans d'autres
communes et pas uniquement sur notre commune.
Monsieur le Bourgmestre :
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C’est dans tout le pays, comme je l'ai dit.
Bekay Chihi entre en séance / treedt in zitting.
26.03.2026/A/0002 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de S. BENNANI, Conseillère communale, relative au
centre d’accueil pour personnes en migration "Belrefugees".
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van S. BENNANI, gemeenteraadslid, betreffende het
opvangcentrum voor migranten "Belrefugees".
De Raad neemt kennis.
La représentante des habitants donne lecture du texte suivant :
De vertegenwoordigster van de bewoners leest de volgende tekst voor:
Je prends la parole aujourd’hui au nom du Comité de quartier de Meersman,
mais aussi au nom de nombreux habitants de Cureghem, qui n’en peuvent
plus, qui sont épuisés, inquiets, en colère, et surtout profondément déçus par
l’absence de réponses structurelles de votre part.
Notre intervention porte aujourd’hui sur le centre « BelRefugees », mais plus
largement sur l’état général du quartier de Cureghem, qui cumule depuis des
décennies des problèmes de propreté, d’insécurité, de mobilité, de santé
publique et de manque d’espaces verts, sans que des solutions durables
n’aient été mises en place.
Une situation devenue insupportable autour du centre « BelRefugees ».
Depuis l’installation du centre « BelRefugees » (en mai 2024) la situation sur
et autour de la rue Docteur de Meersman s’est considérablement dégradée.
Nous ne parlons pas ici d’un malaise passager ou d’un inconfort subjectif.
Nous parlons de faits répétés, observables, documentés, signalés, et pourtant
laissés sans réponse adéquate.
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 16/221
Nous constatons :
Des rassemblements quotidiens devant le centre et dans les rues
avoisinantes.
Des consommations visibles de substances, à toute heure de la journée.
Des comportements agressifs, des cris, des menaces, parfois des objets
brandis contre des passants.
Des dépôts de déchets, des nuisances sanitaires, des odeurs, de l’urine
dans l’espace public.
Des riverains qui n’osent plus sortir, rentrer chez eux, ni laisser leurs
enfants jouer dehors.
Depuis peu, certaines personnes défèquent dans la rue ou dans les
recoins du quartier, laissant les riverains confrontés à des conditions de
vie indignes. À cela s’ajoute une multiplication de comportements
agressifs. Les agressions verbales et physiques envers les habitants
sont en nette augmentation, créant un climat permanent de peur et
d’insécurité.
Cerise sur le gâteau, un couple s’est livré à des actes sexuels derrière
l’église ; en pleine rue devant les passants, sans la moindre gêne,
illustrant le niveau de dégradation de la situation.
Cette situation crée un climat d’insécurité permanent, incompatible avec une
vie de quartier digne, paisible et respectueuse.
Une perte totale de confiance dans la capacité des autorités à gérer cette
situation.
Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est que l’autorité communale et les
services de police sont dépassés par ce centre. Nous ne le disons pas avec
plaisir, mais avec lucidité. Les interventions sont ponctuelles, non
coordonnées, inefficaces à long terme. Les mêmes scènes se reproduisent
jour après jour, semaine après semaine, mois après mois.
Les habitants :
signalent via « FixMyStreet »,
écrivent à la Commune,
interpellent les services,
participent à des réunions,
proposent des solutions, mais rien ne change.
Pire encore, la présence de ce centre attire et concentre d’autres formes de
marginalité et de nuisances, créant un effet d’aggravation cumulative dans un
quartier déjà fragilisé.
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« BelRefugees » n’est pas un cas isolé : un empilement de structures sans
vision globale.
« BelRefugees » n’est pas le seul établissement dans le quartier. Nous avons
aussi :
« LAMA » asbl,
« Macadam » asbl,
deux SAMU social, à la Porte d’Anderlecht et au square de l’Aviation,
et d’autres structures d’aide et de prise en charge.
Nous ne remettons pas en cause leur utilité sociale ni même la façon dont le
centre est géré ou les efforts réalisés pour sécuriser ce qui s’y vit et les abords
immédiats. Mais ce que nous dénonçons, c’est l’absence totale de stratégie
globale, de répartition territoriale équilibrée, de concertation avec les
habitants, et de plan d’accompagnement sécuritaire et sanitaire.
Résultat, Cureghem devient un territoire de concentration de toutes les
urgences sociales de la Région, sans que les moyens, les infrastructures et
les dispositifs de sécurité ne suivent.
Ce n’est pas de la solidarité. Ce n’est pas de l’inclusion. C’est de l’abandon
territorial organisé, aussi bien par la Région que par la Commune
d’Anderlecht !
Un quartier laissé à l’abandon depuis plus de 30 ans.
Il faut le dire clairement, ce que nous vivons aujourd’hui est le résultat de
décennies de négligence politique.
Depuis plus de 30 ans :
Le quartier manque cruellement d’espaces verts,
Les voiries sont dégradées,
La mobilité est chaotique,
La propreté est défaillante,
L’insécurité est chronique,
Les habitants et comités de quartier sont peu consultés, rarement
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écoutés, et jamais réellement associés aux décisions qui les
concernent.
Nous avons le sentiment d’être un territoire sacrifié, une zone tampon, un lieu
où l’on place ce que d’autres quartiers refusent.
Et aujourd’hui, vous nous présentez cette situation comme un défi complexe,
alors qu’elle est surtout le résultat d’une incompétence structurelle, d’un
manque de vision, de courage politique et de volonté de transformation réelle.
Des habitants épuisés, en colère, et profondément blessés.
Les habitants de Cureghem ne sont pas hostiles à l’accueil, ni à la solidarité,
ni à la justice sociale. Beaucoup d’entre nous sont engagés dans des
associations, des comités, des actions citoyennes.
Mais ce que nous refusons, c’est :
d’être exposés quotidiennement à l’insécurité,
de voir nos enfants grandir dans un climat de peur,
de voir nos personnes âgées enfermées chez elles, ainsi que les jeunes
filles/femmes,
de vivre dans un quartier où la dignité humaine est bafouée,
d’être systématiquement ignorés par les autorités.
Aujourd’hui, nous ne demandons plus des promesses. Nous ne demandons
plus des réunions. Nous ne demandons plus des diagnostics. Nous
demandons des actes immédiats !
Notre demande est claire : LA FERMETURE IMMÉDIATE DU CENTRE
« BELREFUGEE » !
Le Comité de quartier de Meersman ainsi que d’autres comités tel que « Les
Femmes de Cureghem » et « Vigilance Cureghem » demandent officiellement
la fermeture du centre « BelRefugee » dans ce quartier !
Cette demande ne vient pas d’un rejet des personnes, mais d’un constat
d’échec :
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Échec de la gestion.
Échec de l’encadrement.
Échec de la cohabitation.
Échec de la protection des habitants.
De nombreux habitants et comités de quartier ont envoyé des courriers et des
e-mails répétés à la Commune pour demander cette fermeture, face à
l’aggravation continue des nuisances, de l’insécurité et de la dégradation de
l’espace public.
Maintenir ce centre dans ces conditions, c’est faire le choix politique de
sacrifier un quartier et ses habitants.
Cureghem n’est pas un brouillon. Cureghem n’est pas un laboratoire d’essai.
Cureghem n’est pas une zone d’expérimentation sociale où l’on teste des
politiques sans en assumer les conséquences.
À Cureghem, il y a des vies, il y a des enfants qui grandissent, des étudiants
qui tentent de réussir, des travailleurs qui se lèvent tôt et rentrent tard, des
mères isolées, des personnes âgées, des familles entières qui aspirent
simplement à vivre dignement.
À Cureghem, les habitants ne demandent pas des privilèges. Ils demandent le
respect, la sécurité, la propreté, l’accès à un espace public apaisé, humain,
vivable. Ils demandent surtout que leurs quartiers cessent d’être traités
comme des zones sacrifiées et zones de non-droit, où l’on concentre les
problèmes sans concentrer les solutions, où l’on impose des dispositifs sans
concertation, où l’on expérimente sans évaluer, où l’on décide sans écouter
(en exemple, la mise en place du centre sans avoir prévenu le Collège et
habitants lors de la réunion « secrète » du 23 mai 2024 entre la Région et la
Commune !).
Cureghem mérite mieux que des rustines. Cureghem mérite mieux que des
promesses. Cureghem mérite mieux que des réponses temporaires à des
crises structurelles. Cureghem mérite une politique publique et sociale à la
hauteur de ses habitants, une politique fondée sur la dignité humaine, la
justice sociale, l’égalité territoriale et le droit fondamental de chacune et
chacun à vivre en sécurité, dans un environnement sain, respectueux et
humain.
Parce qu’à Cureghem, il n’y a pas des chiffres. Il y a des visages. Il y a des
histoires. Il y a des vies.
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Nous exigeons :
1. La fermeture du centre « BelRefugees » dans le quartier de Cureghem.
2. Une révision complète de la politique communale d’implantation des
structures sociales et plus particulièrement des centres d’hébergement,
avec concertation obligatoire des habitants.
3. Un plan global pour Cureghem, incluant :
Sécurité,
Propreté,
Mobilité,
Espaces verts,
Infrastructures sociales et culturelles,
Participation citoyenne réelle.
4. Un engagement politique clair et transparent, chiffré, daté, évalué, et
public.
Pour conclure, Cureghem n’est pas un problème à gérer. Cureghem est un
territoire à respecter. Ses habitants ne sont pas des variables d’ajustement.Ils
sont des citoyens à part entière.
Aujourd’hui, vous êtes face à un choix politique :
Soit continuer à gérer la crise à coups de mesures temporaires et
inefficaces.
Soit reconnaître l’échec actuel et engager un changement structurel réel
et ce, avant les prochaines élections !
Le Comité de quartier de Meersman a choisi son camp : celui de la dignité, de
la sécurité, de la justice territoriale et du respect des habitants.
Nous attendons désormais que vous choisissiez le vôtre.
Je tiens à préciser que je ne souhaite pas recevoir de réactions de la part des
Conseillers, Échevins ou du Bourgmestre à la suite de cette intervention.
Nous ne voulons plus de discours préparés, de textes qui ne seront pas
respectés, ni de promesses devenues mensongères parce que, dans les faits,
les Échevins n’ont ni les compétences effectives ni les moyens d’exécuter ce
qu’ils annoncent. Trop souvent, nous avons assisté à des engagements sans
suite, à des annonces sans actes, à des plans sans résultats (en exemple les
travaux sur de la place Docteur de Meersman où nous attendons le résultat
des service « Mobilité » et « Travaux publics »).
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Nous ne voulons plus entendre des bilans flatteurs sur des mandats passés
ou présents, alors que le terrain, lui, raconte une toute autre réalité. L’exemple
du mandat précédent, notamment sous la responsabilité de « Écolo/Groen »,
est parlant : des compétences-clés ont été mal gérées (par exemple la
« Propreté », la « Mobilité », l’Égalité des Chances, etc.), je ne citerai pas de
noms ils/elles se reconnaîtront ! Des priorités ont été négligées, et les choix
posés ont contribué à aggraver la situation que nous vivons aujourd’hui à
Cureghem.
Nous ne sommes pas venus ici pour recevoir des justifications, mais pour
dénoncer une réalité vécue quotidiennement par les habitants. Nous ne
demandons pas des discours, nous demandons des actes concrets,
mesurables et immédiats.
Nous ne sommes pas pour une fermeture au dialogue, mais pour un refus
clair de la politique des promesses non tenues, des effets d’annonce et de la
communication sans impact réel sur le terrain. Les habitants de Cureghem
méritent mieux que des paroles : ils méritent des résultats !
S. BENNANI donne lecture du texte suivant :
S. BENNANI leest de volgende tekst voor:
Un courrier daté du 13 mai 2024 a été adressé à certains riverains du quartier
de Cureghem afin de les informer de l’ouverture d’un dispositif d’hébergement
pour personnes en migration, rue de la Clinique, porté par la Plateforme
citoyenne de soutien aux réfugiés, « Belrefugees » et soutenu par la
précédant Gouvernement bruxellois.
Ce centre, d’une capacité annoncée de 188 places, s’inscrit, selon ses
promoteurs, dans une réponse globale à la situation migratoire, avec un
encadrement professionnel 24h/24 et un accompagnement social et juridique.
Sur le principe, la nécessité d’un accueil digne ne fait pas débat. En revanche,
la méthode, la localisation et les informations communiquées posent de
sérieuses questions.
D’abord, lors de la réunion d’information organisée à destination des riverains,
à laquelle vous étiez présents, il leur aurait été indiqué que ce centre
accueillerait principalement des réfugiés ukrainiens. Or, selon les informations
dont nous disposons aujourd’hui, ce ne serait pas le cas. Cette divergence
entre le discours tenu et la réalité attendue interroge directement sur la
transparence du processus et la confiance que l’on peut accorder aux
informations communiquées aux habitants.
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Ensuite, le choix de localisation suscite une incompréhension profonde.
Pourquoi, une fois encore, concentrer ce type de dispositif à Anderlecht, et
plus particulièrement dans le quartier de Cureghem, déjà confronté à des
difficultés majeures et persistantes en terme de sécurité, de mobilité et de
malpropreté ?
Les témoignages des riverains sont sans ambiguïté : insalubrité croissante,
présence de déchets dans l’espace public, incivilités répétées, situations de
dégradation avancée.
En effet, certains riverains évoquent même des scènes de défécation en rue
ainsi qu’un sentiment d’insécurité particulièrement marqué chez les femmes,
les personnes âgées et les familles.
Dans ce contexte, l’ajout d’un nouveau centre d’accueil de grande capacité,
sans vision claire de répartition territoriale ni renforcement visible des moyens,
est perçu comme une pression supplémentaire sur un quartier déjà à bout.
La solidarité ne peut pas reposer toujours sur les mêmes quartiers, ni se
construire au détriment du bien-être des habitants qui y vivent déjà dans des
conditions difficiles.
Elle exige équilibre, transparence et responsabilité.
Dès lors, Monsieur le Bourgmestre, j’ai quelques questions à vous poser :
1. Pourquoi Anderlecht, et plus spécifiquement Cureghem, continue-t-il à
accueillir de manière disproportionnée ce type de structures ? Existe-t-
il une stratégie régionale de répartition équilibrée entre les communes
bruxelloises ?
2. Combien de centres d’accueil pour personnes en migration ou en
situation de grande précarité existent aujourd’hui sur le territoire
d’Anderlecht, en ce compris les dispositifs du « SAMU » social ? Quelle
est leur capacité totale cumulée ?
3. Quelle est la durée prévue d’exploitation de ce centre rue de la
Clinique ? S’agit-il d’un dispositif temporaire ou pérenne ?
4. Quelles garanties concrètes peuvent être apportées en matière de
sécurité, de propreté publique et de cohabitation avec les riverains,
notamment pour les publics vulnérables ?
5. Quels moyens supplémentaires, policiers, préventifs, sociaux, seront
déployés spécifiquement dans le quartier pour accompagner cette
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implantation ?
6. Enfin, pour quelles raisons les riverains n’ont-ils pas été informés de
manière complète, uniforme et transparente dès le départ ?
F. BEN HADDOU :
Je voudrais d'abord remercier les représentants du comité de quartier De
Meersman, pour sa présence et pour la clarté de son interpellation.
Vous êtes aujourd'hui les porte-parole de nos quartiers en souffrance, des
habitants qui, depuis trop longtemps, se sentent abandonnés par les autorités.
Ce que vous décrivez — l'insécurité, la dégradation de la propreté, ce
sentiment d'être une zone tampon — ce n'est pas une simple perception :
c'est une réalité vécue. J'y habite et je sais de quoi vous parlez.
Cependant, alors que certains ici, dans la majorité, font semblant de
s'interroger sur le caractère temporaire ou pérenne de ces structures, la
réponse est déjà écrite dans les documents du nouveau gouvernement
régional.
Madame BENNANI, députée au Parlement bruxellois, vous demandez si le
centre de la rue de la Clinique est pérenne ? La réponse est dans la note
d'orientation "Social-Santé" de votre Gouvernement bruxellois, dont les partis
composent aussi notre Collège communal.
Vous êtes bien députée au Parlement bruxellois, députée dans la majorité ? A
vous entendre, on a l'impression que pas du tout, et pourtant, le poste
budgétaire prévoit explicitement des investissements dans la pérennité du site
"Clinique".
Et c’est ça, justement le projet d’ordonnance que demain, à la plénière, vous
allez voter.
Ma question est de savoir si le site "Clinique", mentionné dans le projet
d’ordonnance, est bien à la rue de la Clinique ?
Il faut vraiment arrêter ces discours de circonstance, pendant que certains
viennent ici soutenir les habitants pour l'image, leur propre formation politique
à la Région valide le maintien et l'extension de ce site.
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Le Gouvernement bruxellois vise à économiser dix millions d'Euros par an.
Sur le dos de qui ? Et comment compte-t-il économiser ? En rationalisant,
c'est-à-dire en fermant des centres et les concentrer sur quelques-uns ; en
augmentant la capacité des centres qu'ils vont garder pour faire des
économies.
Et le pire dans tout ça, c’est "encore plus économique" en réduisant
drastiquement l’encadrement de ces bénéficiaires. Le modèle prévoit de
passer de 20 à seulement 12 équivalents temps plein pour le personnel.
C'est une insulte aux habitants bruxellois et, pire si c’est confirmé, aux
habitants de nos quartiers et Cureghem particulièrement.
On veut entasser plus de personnes dans des structures plus grandes, tout en
diminuant de moitié le personnel chargé de l’encadrement et de la
cohabitation, c'est une recette mathématique pour le chaos et ce sont les
Anderlechtois qui en payeront le prix de la tranquillité, ainsi que les personnes
les plus vulnérables qui vont dans ces centres pour cause de choix politiques.
Ces comités de quartier ont raison de dénoncer un abandon territorial
organisé.
La Région veut réduire le nombre de lieux d’accueil, passant de plus de 30
lieux actuellement à des structures plus grandes et concentrées.
Je vais le répéter : le « PTB » ne demande pas la fermeture pour envoyer ces
gens à la rue, mais on refuse que l'on sacrifie systématiquement les mêmes
quartiers déjà fragilisés par la pauvreté et les problèmes de drogue.
Monsieur le Bourgmestre, allez-vous continuer à accepter que la Région
fasse des économies de plus de dix millions d'Euros en précarisant encore
davantage le quartier de Cureghem ?
Les habitants attendent des actes.
C. CHERFAN :
Chers citoyens anderlechtois et surtout ceux de Cureghem, envers qui j'ai
beaucoup d'estime et je vous respecte énormément, parce que vous avez
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beaucoup de courage : vous êtes des guerriers pour continuer à vivre dans
des conditions pareilles.
Je vais être très clair : ce que les habitants de Cureghem vivent aujourd'hui,
ce n'est plus acceptable.
Insécurité, saleté, tension et surtout un sentiment d'abandon total.
Et arrêtez de faire comme si vous découvriez la situation ! Ça fait des mois,
des années, que les habitants alertent, parlent, signalent, et rien ne change.
Nous, à la « Team Fouad Ahidar 1070 », on soutient cette interpellation parce
qu'elle dit la vérité du terrain.
Le problème, ce n'est pas la solidarité, le problème c'est votre gestion.
On concentre tout à Cureghem, sans plan, sans vision, sans respect pour les
habitants.
À un moment donné, il faut arrêter les discours : soit vous reprenez le
contrôle, soit vous assumez que vous avez laissé ce quartier dériver.
Nous, on choisira toujours le habitants.
Monsieur le Bourgmestre donne lecture du texte suivant :
De Heer burgemeester leest de volgende tekst voor:
Nous sommes pleinement conscients des nuisances que subissent les
habitants et usagers de votre quartier en matière de sécurité, de tranquillité et
de propreté publique.
Soyez assurés que cette situation fait l’objet d’un suivi hebdomadaire lors des
réunions opérationnelles que j’organise avec les services de police, de
propreté et de prévention.
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 26/221
Au quotidien, ces services sont mobilisés sur le terrain afin de répondre aux
nombreux appels et signalements émanant des riverains. Concrètement, cela
se traduit notamment par :
des centaines d’arrestations réalisées grâce à un déploiement policier
renforcé dans le secteur ;
l’enlèvement de quantités très importantes de déchets par nos équipes
de propreté ;
la conduite de multiples opérations de police judiciaire visant les
réseaux criminels ;
des contrôles intensifs de commerces et d’établissements susceptibles
de générer des nuisances.
Je tiens à réaffirmer l’engagement total des équipes communales et des
services de police, qui mettent tout en œuvre pour endiguer les phénomènes
que vous dénoncez alors que nous recevons pas de moyens structurels
supplémentaires pour faire face à ces fléaux.
Cependant, et vous avez raison de le souligner, ces actions, à elles seules, ne
suffisent pas.
Dans ce contexte, la présence de plusieurs centres d’hébergement accueillant
un public en situation d’errance suscite légitimement des interrogations. Les
autorités communales ont toujours affirmé leur volonté de répondre, avec
solidarité, aux difficultés majeures rencontrées par les personnes sans abri,
parmi lesquelles figurent de nombreuses familles. Nous assumons pleinement
cette responsabilité.
Néanmoins, cette solidarité doit être partagée à l’échelle de la Région
bruxelloise, et même du pays tout entier. Force est de constater qu’à ce jour,
certains territoires, notamment les quartiers proches des grandes gares,
concentrent une part disproportionnée de ces problématiques.
Par ailleurs, l’effet cumulatif de la présence de plusieurs centres dans des
quartiers déjà fragilisés sur les plans économique et social, marqués
notamment par un déficit d’espaces verts et des difficultés d’accès à certains
droits, ne peut être ignoré. Nous le disons clairement : Cureghem n’est pas un
lieu approprié pour une multiplication de ce type d’infrastructures.
Mme BENNANI questionne sur le nombre de structures d’accueil à
Anderlecht. Il y en a 7 à savoir :
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1) Site square Marie Curie 1 (Croix Rouge)
2) Site square Marie Curie 2 (Ukrainian Voices)
3) Clinique (BelRefugees)
4) Poincaré (SAMU social)
5) Prince de Liège (SAMU social)
6) Citoyens, anciennement La Roseraie (BelRefugees)
7) Frans Hals (SAMU social)
Les capacités d’hébergement fluctuent mais en tout ce sont plus de 1200
personnes de profils très variables qui sont accueillies dans ces centres dont,
je le rappelle, nous n’assumons pas la gestion et pour lesquels nous n’avons
pas été concerté avant ouverture.
Toutefois, afin de répondre concrètement aux préoccupations des riverains,
nous avons engagé un dialogue constant avec les responsables des centres
concernés.
Notre priorité est notamment la mise en place de zones de sécurité dites «
Vigilis », l’une de ces conventions étant d’ailleurs soumise ce jour au conseil
communal pour le centre « Poincaré » sachant que la convention est déjà
passée pour la rue de la Clinique.
Ce dispositif vise à assurer la présence d’agents de sécurité formés, capables
d’intervenir tant à l’intérieur des centres qu’à leurs abords immédiats sur la
voie publique.
S’agissant plus particulièrement du centre « Clinique » géré par
« BelRefugees », j’ai récemment rencontré au nom du Collège plusieurs
représentants des autorités régionales.
En toute transparence, et sur la base de rapports établis par les services de
police, j’ai exigé la mise en œuvre rapide de mesures structurelles afin de
réduire la pression sur le voisinage et les nuisances constatées.
Ces mesures, actuellement en voie de finalisation, devraient entrer en
application dans les prochaines semaines. Elles visent notamment à diminuer
notablement le nombre de personnes accueillies et à renforcer les équipes de
sécurité actives dans et autour du centre. Les services de police, quant à eux,
continueront de suivre attentivement l’évolution de la situation sur le terrain.
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Nous assurons un suivi rigoureux de ce dossier, avec une priorité claire :
réduire de manière significative les nuisances que vous subissez.
La représentante des habitants :
Je vais faire vite une brève déclaration et droit de réponse.
Je suis désolée mais ce que j’entends est à nouveau du "blablabla" quotidien.
Comme je viens de le dire là, vous parlez de diminuer le nombre de
personnes, de renforcer la sécurité, mais vous aviez déjà parlé de ça il y a
quelques mois et on n'en voit pas le résultat, Monsieur le Bourgmestre !
Vous l'avez déjà dit qu'il y aurait une sécurité, des vigiles qui seraient mis sur
place afin de sécuriser. Où sont-ils ?
Nous, ce qu'on voit, c'est que ce sont des gens qui sont en errance, qui sont
vraiment en détresse. Et qui subit ? C'est nous, les contribuables, où nous
devons payer des impôts mais on ne voit pas le résultat de ce qu'on paye. Ce
qu'on reçoit, ce sont des défécations humaines. C’est un quartier dégueulasse
où nos enfants, ou nous-mêmes, n'avons plus droit à des loisirs. On ne peut
plus sortir et rentrer tard, on doit réfléchir à ce que nous allons faire. Même
aller travailler, ce n'est plus possible.
Le quartier est devenu invivable, et ce depuis mai 2024, parce que vous avez
décidé avec la Région d'accepter ce centre alors que nous, les citoyens, nous
étions présents. On vous a donné une pétition et on vous a mis en garde : on
vous a dit que ça allait mal se passer. Ça se passe mal.
S. BENNANI :
Ce qui est assez triste, en fait, c'est que finalement à Anderlecht, on accueille
un peu toute la misère que les autres communes ne veulent pas accueillir.
Et là où je trouve que les choses ne sont pas justes, c'est qu'il a été annoncé
un certain type de réfugiés. C'est ce qui m'a été dit par les habitants qui ont
assisté.
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Monsieur le Bourgmestre :
Au début, c'est la Croix-Rouge pour un accueil hivernal, et après c'est la
plateforme citoyenne qui, depuis le début, a fait la rencontre citoyenne avec
les habitants à laquelle vous faites référence. Et il n'a jamais été question.
S. BENNANI :
Donc, il n'a jamais été question d'accueillir que des familles ?
Monsieur le Bourgmestre :
Pas depuis que cela a été annoncé aux habitants.
S. BENNANI :
Donc la commune concentre à elle seule 7 centres de tout type. Je trouve cela
quand même assez dommage qu'Anderlecht soit la seule commune à devoir
concentrer tout ça. J'espère qu'à l'avenir, ce sera donc dans d'autres
communes et pas uniquement sur notre commune.
Monsieur le Bourgmestre :
C’est dans tout le pays, comme je l'ai dit.
26.03.2026/A/0003 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 58 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation des habitants relative à la transparence et à
l'accessibilité des informations relatives au patrimoine immobilier communal.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 58 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van bewoners betreffende de transparantie en de
toegankelijkheid van informatie over het gemeentelijk vastgoed.
De Raad neemt kennis.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
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Le représentant des habitants donne lecture du texte suivant :
De vertegenwoordigster van de bewoners leest de volgende tekst voor:
Nous sommes ici parce que nous (Vigilance Cureghem) pensons poser des
questions simples, légitimes et qui concernent directement l’intérêt général : la
transparence et l’accessibilité relatives au patrimoine immobilier communal.
Avant toute chose, nous tenons à remercier Madame El Ikdimi, d’avoir répondu
dans un délai raisonnable à plusieurs questions concernant différents aspects de
ses compétences. Nous avons reçu des réponses rapides et détaillées sur
plusieurs points, notamment concernant la politique de la jeunesse. Cependant,
une question importante reste aujourd’hui sans réponse claire : celle de la
gestion du patrimoine immobilier communal. Notre demande est pourtant très
simple.
Nous souhaitons simplement comprendre comment les citoyens peuvent
accéder aux informations concernant les biens immobiliers appartenant à la
commune : maisons, bâtiments ou terrains dont la commune est propriétaire.
Plus précisément, nous avons posé trois questions :
Combien de biens immobiliers communaux ont été vendus au cours des six
dernières années ?
À quel prix ces biens ont-ils été cédés ?
Et où les citoyens peuvent-ils consulter ces informations ?
Nous ne demandons pas la création d’un nouveau document administratif. Nous
ne demandons pas non plus un travail particulier de compilation. Nous
souhaitons simplement savoir dans quels documents ces informations existent et
où les citoyens peuvent les consulter. Car aujourd’hui, lorsqu’on consulte les
documents publics de la commune, on se retrouve face à une très grande
quantité de procès-verbaux, de rapports et de documents administratifs. Ces
documents existent, mais ils sont dispersés et parfois difficiles à identifier pour un
citoyen. En pratique, cela signifie qu’un habitant qui souhaite simplement
comprendre ce que devient le patrimoine immobilier communal ne sait pas où
chercher. Car si cela était évident, notre comité, Vigilance Cureghem, ne vous
interpellerait pas ! Et nous pensons que cette difficulté n’est pas uniquement la
nôtre. Nous avons d’ailleurs demandé à une conseillère communale de nous
aider à retrouver ces informations. Malgré ses recherches, elle n’a pas été en
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 31/221
mesure de les identifier clairement. Si même des élus rencontrent des difficultés
à localiser ces informations, cela montre qu’il existe probablement un problème
de lisibilité dans l’accès aux données publiques. Nous savons bien que
juridiquement, les informations existent. Toute vente d’un bien communal doit
nécessairement faire l’objet d’une décision administrative, d’une délibération du
conseil communal et d’un acte juridique. Nous ne contestons donc pas
l’existence de ces informations. Mais pour un citoyen, la transparence ne
consiste pas seulement à ce que les documents existent quelque part. Elle
consiste aussi à ce que ces informations soient compréhensibles et accessibles.
Il existe par ailleurs des inventaires du patrimoine immobilier à l’échelle de la
Région bruxelloise, notamment dans le cadre de l’inventaire du patrimoine
architectural et historique.
Cependant, ces inventaires concernent le patrimoine au sens historique ou
architectural et ne constituent pas un inventaire public du patrimoine communal
au sens administratif, c’est-à-dire une vue d’ensemble des maisons, bâtiments
ou terrains appartenant à la commune.
En tout cas, malgré nos recherches, nous n’avons pas trouvé un tel inventaire
accessible au public. Si cet inventaire existe, nous serions très heureux de savoir
où les citoyens peuvent le consulter. S’il n’existe pas sous une forme accessible
au public, cela pose une question simple : comment les citoyens peuvent-ils
comprendre la gestion du patrimoine communal ?
Cette question est d’autant plus importante que le patrimoine immobilier d’une
commune constitue un bien collectif. Il appartient à l’ensemble des habitants.
Dans un contexte où de nombreuses personnes rencontrent des difficultés de
logement, où certains habitants vivent dans des situations précaires ou dans la
rue, il est légitime de se demander comment les biens appartenant à la
collectivité sont utilisés.
Il ne s’agit pas ici d’accuser qui que ce ne soit ni de tirer des conclusions hâtives.
Il s’agit simplement de comprendre. Peut-être que certains bâtiments sont vides
parce qu’ils doivent être rénovés. Peut-être que certains sont réservés à des
projets futurs. Peut-être que d’autres ont été vendus pour financer des
investissements publics. Mais pour que les citoyens puissent comprendre ces
choix, il faut que les informations soient accessibles.
C’est pourquoi nous posons aujourd’hui plusieurs questions simples au Collège
communal :
• Combien de biens immobiliers appartenant à la commune — maisons,
bâtiments ou terrains — ont été vendus au cours des six dernières années ?
• À quel prix ces biens ont-ils été cédés ?
• Où ces informations peuvent-elles être consultées par les citoyens ?
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• Et comment les habitants peuvent-ils être informés lorsqu’un bien
communal est mis en vente ?
Nous souhaiterions également savoir si une procédure existe permettant à un
citoyen ou à un collectif de signaler un bien communal qui semblerait inutilisé ou
de proposer sa réaffectation.
Enfin, nous souhaitons évoquer un dernier point.
Dans la réponse qui nous a été adressée, le décret et ordonnance conjoints du
16 mai 2019 relatifs à la publicité de l’administration dans les institutions
bruxelloises sont invoqués, notamment pour rappeler que l’administration n’est
pas tenue de créer ou de reconstituer un document qui n’existe pas sous la
forme demandée.
Nous comprenons parfaitement ce principe juridique. Mais notre demande ne
porte pas sur la création d’un nouveau document. Elle porte simplement sur la
localisation d’informations qui existent déjà.
Autrement dit, nous ne demandons pas à l’administration de produire un
nouveau travail administratif. Nous demandons simplement où se trouvent les
informations concernant la vente des biens communaux.
Il nous semble que cette demande est raisonnable et qu’elle correspond à l’esprit
même de la transparence administrative.
Car la transparence ne consiste pas seulement à publier des documents. Elle
consiste aussi à permettre aux citoyens de comprendre réellement les décisions
qui sont prises concernant les biens qui leur appartiennent collectivement.
C’est dans cet esprit que nous avons posé ces questions, et c’est dans cet esprit
que nous espérons obtenir aujourd’hui une réponse claire.
F. BEN HADDOU :
Je souhaite tout d'abord remercier Monsieur Ouamara pour son interpellation
citoyenne.
En fait, lorsque j'ai pris connaissance de votre interpellation, je me suis
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d'abord demandée pourquoi elle avait été déposée. Je pensais peut-être, un
peu naïvement, qu'il suffisait de faire une petite recherche tout simple sur
Internet pour trouver la liste du patrimoine immobilier de notre commune.
Mais en réalité, après vérification, je n'ai rien trouvé en tant que simple
citoyenne, si ce n'est à part faire une question écrite en tant que conseillère
communale. Donc, votre démarche est tout à fait légitime et je suis moi aussi
très intéressée d'entendre la réponse aujourd'hui.
Madame l’Échevine F. EL IKDIMI:
Je vous remercie pour votre interpellation citoyenne et pour l'intérêt que le
comité « Vigilance Cureghem » porte à la gestion du patrimoine immobilier
communal.
Je tiens d'abord à confirmer que les questions que vous posez sont tout à fait
légitimes.
Comme vous le soulignez dans votre interpellation, dans un contexte où de
nombreuses personnes rencontrent des difficultés de logement, où certains
habitants vivent dans des situations précaires ou dans la rue, il est en effet
normal de s'interroger sur la manière dont les biens appartenant à la
collectivité sont utilisés.
Avant de développer ma réponse, je souhaiterais apporter quand même un
élément de contexte important concernant les échanges qui ont précédé votre
interpellation.
En effet, vous m'avez adressé plusieurs demandes par mail le 5 et le 8 janvier
2026. une réponse reprenant les informations disponibles ainsi que le cadre
légal applicable vous a été transmise le 5 février 2026, dans les délais légaux.
Suite à cela, vous m'avez envoyé de nouvelles demandes de précision dans
votre e-mail du 16 février. Je les ai directement transmises au service
compétent pour suivi, et un accusé de réception vous a été envoyé pour vous
informer qu'un retour suivait.
Vous avez ensuite renvoyé un message le 26 février, et une réponse vous a
été apportée le 9 mars. Ce même jour, vous avez posé de nouvelles
questions plus précises ; j'ai immédiatement demandé au service d'y
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répondre.
Puis, le 16 mars, vous avez introduit votre interpellation citoyenne dans un
délai assez court qui ne m'a pas permis de poursuivre cet échange de
manière complète et de vous apporter les réponses attendues, puisque mon
service était occupé à y répondre.
Je me permette donc de rappeler ces éléments simplement pour souligner
que mes services et moi-même ont toujours répondu aux demandes de
manière constructive, avec les informations disponibles et dans le respect du
cadre légal.
Et je voudrais particulièrement remercier ici le service « Jeunesse, Cohésion
et Bâtiments » pour avoir pris le temps, un temps considérable pour
rechercher toutes les informations demandées afin de répondre à toutes vos
questions.
Pour revenir à votre interpellation, je voudrais tout d'abord rappeler un
principe administratif important : toute vente d'un bien appartenant à la
commune doit obligatoirement être approuvée par le Conseil communal, dont
les décisions sont publiques et consultables par les citoyens.
Pour répondre factuellement à votre première question : 17 biens communaux
ont été vendus depuis 2020. Il s'agit principalement de 13 terrains, mais
également de 3 maisons et d'un ensemble immobilier. Les prix varient
évidemment en fonction de la nature du bien, de sa localisation et de sa
superficie. À titre d'exemple concret :
Certaines parcelles ont été vendues autour de 50.000€.
Plusieurs maisons entre 200.000€ et 300.000,01€.
Dossier plus important : le site de l'Abattoir a été cédé pour
6.136.562,50€.
Afin d'assurer une information complète et transparente, un tableau détaillé
reprenant l'ensemble des ventes conclues depuis 2020, avec l'adresse, le type
de bien, le prix, le type de vente et l'année est disponible et il vous sera
transmis si vous le souhaitez.
Par ailleurs, certains biens ont été proposés à la vente publique mais n'ont
pas trouvé acquéreurs. C'est notamment le cas de biens situés : cours Saint-
Guidon, rue Willemyns, Avenue Sibelius ou encore la rue Schlosser, avec des
prix minimum allant environ de 100.000€ à 375.000€.
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Ces biens seront prochainement reproposés à la vente selon une procédure
en cours de redéfinition.
D'autres biens sont actuellement en cours de préparation pour une vente
publique, notamment : rue des Goujons, rue De Cuyper, place de la Vaillance,
rue Van Soust, avec des prix allant d'environ 200.000€ à plus d'un million
d'Euros.
Enfin, certains biens feront prochainement l'objet d'une vente de gré à gré
avec publicité, notamment à la rue Démosthène, rue de l'Agrafe et l'avenue
d'Itterbeek, pour des montants pouvant atteindre près de quatre millions
d'Euros.
L'ensemble de ces informations détaillées vous sera transmis sous forme de
tableaux pour une lecture complète.
En ce qui concerne la transparence et l'accès à l'information, vous soulevez
un point essentiel. Vous avez raison : la transparence ne consiste pas
seulement à ce que les documents existent, mais aussi à ce qu'ils soient
accessibles et compréhensibles afin que les citoyens puissent réellement
comprendre les décisions prises par le Conseil communal.
Aujourd'hui, les informations existent, mais elles sont parfois dispersées dans
différents documents administratifs, ce qui peut rendre leur consultation plus
complexe.
Vous mentionnez également le fait qu'un élu a rencontré des difficultés à
retrouver ces informations : c'est un constat que nous entendons et qui
montre qu'il existe une réelle marge d'amélioration en matière de lisibilité et
d'accessibilité.
Dans ce cadre, et dans le respect de l'accord de majorité adopté au Conseil
communal du 23 janvier 2025 visant à moderniser l'administration communale,
à simplifier les procédures et à améliorer la transparence, plusieurs pistes sont
proposées :
Renforcer la centralisation des informations sur le site internet
communal.
Améliorer la visibilité des ventes de biens communaux.
Travailler avec le service communication afin de rendre ces informations
plus accessibles et compréhensibles pour tous.
Pour ces différentes pistes, un contact a été pris avec le service
« Communication ». Il sera notamment proposé d'examiner la création d'une
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 36/221
rubrique dédiée aux ventes des biens communaux sur le site de la Commune,
qui reprendrait les ventes clôturées, les ventes en cours et les biens mis en
vente.
Une concertation sera également menée avec les services compétents afin de
voir dans quelle mesure ces informations peuvent être publiées de manière
plus systématique, notamment lors du passage des dossiers au Conseil
communal.
La transparence et l'accès à l'information des citoyens constituent une priorité
du Collège. Concrètement, cela se traduit notamment par la publication des
décisions du Conseil communal, la diffusion en direct des séances du Conseil
communal, et la modernisation du site internet communal afin de faciliter
l'accès aux démarches et aux informations pour les citoyens.
Ces engagements visent à garantir une administration plus transparente, plus
accessible et plus lisible, permettant à chacun de mieux comprendre les
décisions publiques.
Concernant l’information des citoyens lorsqu'un bien communal est mis en
vente, une publicité large est assurée.
Concrètement, cela signifie que les ventes sont diffusées via plusieurs canaux
: la plateforme « Biddit », le site internet et les réseaux sociaux de la
Commune, les panneaux officiels de publicité communale ainsi que les
affiches apposées directement sur les biens concernés.
Cela permet de garantir une information ouverte, visible et accessible au plus
grand nombre.
Enfin, lors de la vente d’un bien, une procédure existe, la vente publique
ouverte à tous et largement diffusée, la vente de gré à gré utiliser lorsqu’un
acquéreur présente un intérêt spécifique pour le bien, par exemple, un voisin
direct, une régularisation ou un projet particulier, dans tous les cas la décision
finale reste soumise à l’approbation du Conseil communal, ce qui garantit la
transparence et le contrôle démocratique.
Si certaines informations peuvent encore sembler difficiles à identifier
aujourd’hui l’administration reste disponible pour orienter les citoyens dans
leurs recherches.
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Pour terminer, nous restons, mes services et moi-même, disponibles et
attentifs à toute amélioration et proposition permettant de renforcer la lisibilité
et l'accessibilité de ces informations.
Vous le dites souvent, Monsieur Ouamara, dans vos interventions, et je ne
peux qu'être d'accord avec vous : c'est un travail à réaliser ensemble, main
dans la main, avec chacun des membres du Collège et des habitants, dans un
esprit constructif et de collaboration.
Le représentant des habitants :
Et je vais vous répondre par, enfin : A la slama. C'est tout ce que je vous
avais demandé depuis le début.
Madame l’Échevine F. EL IKDIMI:
Pas forcément, puisqu'il les services répondent à toutes les questions. Donc
franchement, non, mais je suis ravi de voir que l’interpellation a bien eu lieu et ça
permet justement à tout le monde d’être informé.
Le représentant des habitants :
Dès 1766, la Suède reconnaissait le principe de publicité des documents
administratifs appelé « Offentlighetsprincipen » garantissant aux citoyens
l’accès aux informations détenues par l’administration.
Donc, encore une fois, nous ne contestons pas l’existence du droit d’accès
aux documents administratifs à Anderlecht. Ce droit existe et nous en sommes
conscients.
Et comme je l'ai dit, j'anticipais déjà votre réponse : la question que nous
avons soulevée aujourd’hui, c’est l’accessibilité concrète de ces informations
pour les citoyens.
Moi, ce que je vous ai demandé, c’est que si on doit se comparer à des pays
développés, la Belgique, elle est un petit peu en retard.
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Il faut vraiment faciliter l’accès aux datas, aux données. Et maintenant, je suis
très content, vous avez fait un très bon travail.
26.03.2026/A/0004 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 58 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation des habitants relative au processus d’attribution de la
gestion du hall omnisport de la rue du Chimiste.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 58 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van bewoners betreffende de toewijzing van het
beheer van de sporthal van de Scheikundigestraat.
De Raad neemt kennis.
Le représentant des habitants donne lecture du texte suivant :
De vertegenwoordigster van de bewoners leest de volgende tekst voor:
Je prends la parole aujourd’hui en mon nom, mais aussi au nom de plusieurs
habitants et acteurs de Cureghem, plus précisément du quartier de la Rosée
autour de la place Lemmens. J’ai moi-même grandi dans ce quartier, j’en
connais les difficultés socio-économiques, mais aussi les forces, les
solidarités et l’engagement de nombreux habitants qui s’y investissent chaque
jour pour construire quelque chose de positif.
Depuis plusieurs années, avec les habitants et les associations du quartier,
nous développons des initiatives positives à Cureghem. Si beaucoup de ces
projets ont d’abord concerné les jeunes, l’expérience du terrain nous a
rapidement montré que les besoins dépassent largement ce seul public
(familles, femmes, seniors parfois isolés). Tous cherchent des lieux pour
pratiquer des activités, se rencontrer et partager des moments de vie
collective.
C’est dans ce contexte que je souhaite attirer votre attention sur la situation
du hall sportif « Lemmens », situé au 37 rue du Chimiste. Il s’agit d’une
infrastructure importante pour la vie sportive et sociale du quartier, mais
largement sous-utilisée depuis plusieurs années. À Cureghem, où les besoins
en infrastructures sportives et sociales sont bien réels, il est difficile pour
beaucoup d’habitants de comprendre qu’un équipement comme le hall sportif
Lemmens reste sous-utilisé ou fermé pendant une période aussi longue.
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En juin 2025, la Commune a lancé un appel à candidatures pour la gestion de
ce lieu. Les associations intéressées devaient introduire leur dossier et
présenter ensuite leur projet devant un comité d’avis. Pour de nombreux
habitants du quartier, cette démarche laissait espérer que ce lieu pourrait
retrouver une dynamique et être remis pleinement au service du quartier.
C’est dans cet esprit que l’ASBL « A-Lem », avec plusieurs partenaires et
avec le soutien d’habitants du quartier, a décidé de répondre à cette initiative.
Un des atouts de notre démarche tient aussi à la connaissance concrète que
nous avons de ce lieu. Entre 2012 et 2018, j’ai travaillé pour la Commune
d’Anderlecht et j’ai été directement impliqué dans la gestion du hall sportif
« Lemmens ». À l’origine, il s’agissait simplement d’une petite salle consacrée
aux sports de ballon. Par la suite, le service « Sports » a réalisé plusieurs
aménagements qui ont permis de développer les activités et de faire
fonctionner pleinement cet équipement. Le hall était alors utilisé
quotidiennement par des écoles, des associations et des habitants du
quartier, souvent plus de douze heures par jour, avec l’objectif d’en faire un
véritable équipement sportif de proximité.
Depuis plusieurs années, malheureusement, la situation s’est dégradée.
L’activité a diminué et certains équipements ne sont aujourd’hui plus
utilisables. Les tapis de sol sont en partie déchirés, les sanitaires sont presque
inutilisables et le mur d’escalade est devenu inexploitable en l’état.
C’est précisément dans ce contexte que la Commune a décidé d’engager
cette démarche afin de confier la gestion du lieu à un acteur capable de lui
redonner une dynamique. Dans ce cadre, les candidats devaient présenter
leur projet devant un comité d’avis composé de membres de l’administration
communale qui travaillent dans un cadre de neutralité et sur base de critères
objectifs.
À l’issue de l’analyse des dossiers, le comité d’avis a retenu notre projet et
celui-ci devait servir de base à l’attribution par le Collège. Après cette étape,
nous attendions une décision officielle. À plusieurs reprises, nous avons
demandé des nouvelles de l’avancement de la procédure. Il nous a été
répondu qu’il fallait encore patienter et attendre la décision du Collège.
Les mois ont donc passé dans cette attente, sans qu’aucune décision ne nous
soit communiquée. Ce n’est que récemment que nous avons appris que
l’appel à candidatures avait finalement été annulé et que la gestion du lieu
serait reprise par la Commune, sans que les raisons de cette annulation aient
été communiquées aux candidats.
La question qui se pose aujourd’hui n’est donc pas seulement celle du futur
de cette infrastructure. Elle est aussi celle du processus de décision qui avait
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été engagé.
Des associations répondent à un appel lancé par la Commune et consacrent
du temps et de l’énergie à construire un projet pour leur quartier. Un jury
administratif analyse les candidatures, formule des recommandations… et
finalement la démarche est arrêtée au niveau du Collège, sans explication.
Pour beaucoup d’habitants qui suivent cette situation et soutiennent les
initiatives locales, cela donne le sentiment que l’énergie et l’engagement
investis dans le quartier ne sont pas réellement pris en compte. Le risque est
simple : que celles et ceux qui souhaitent encore s’engager pour leur quartier
finissent par perdre confiance et par se dire que cela ne sert à rien, que tout
est joué d’avance. Et ce serait une perte immense pour Anderlecht.
C’est pour cette raison que je souhaite poser trois questions au Collège :
À ce stade, nous n’avons toujours pas reçu les motivations officielles
expliquant le changement de cap de la Commune. Pourriez-vous nous
indiquer les raisons qui ont conduit le Collège à décider d’annuler l’appel à
candidatures et à reprendre la gestion du lieu ?
La Commune indique désormais vouloir reprendre la gestion du hall sportif
« Lemmens ». Pouvez-vous préciser quels moyens humains, organisationnels
et budgétaires seront mobilisés afin de permettre à cet équipement de
fonctionner pleinement et d’être remis au service des habitants du quartier ?
Enfin, pourriez-vous préciser le calendrier prévu pour la remise en
fonctionnement du hall sportif « Lemmens » et les différentes étapes
envisagées dans les prochains mois ?
N. KAMMACHI donne lecture du texte suivant :
N. KAMMACHI leest de volgende tekst voor:
Nous avons été interpellés ces derniers jours par plusieurs acteurs de
terrain et habitants du quartier de Cureghem concernant la situation du
hall sportif Lemmens, situé rue du Chimiste.
Au-delà de l’état de cette infrastructure et des besoins importants dans le
quartier en matière d’équipements sportifs et sociaux, c’est surtout le
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processus qui a été suivi qui suscite aujourd’hui de nombreuses
incompréhensions.
Un appel à candidatures a été lancé par la commune pour la gestion de
ce lieu. Des associations se sont mobilisées, ont consacré du temps et
de l’énergie à élaborer des projets, et ont participé à une procédure
structurée, avec une présentation devant un jury administratif.
Or, il apparaît que, malgré cette démarche, la procédure aurait été
interrompue et la gestion du site reprise en interne par la Commune,
sans que les raisons de ce changement de cap ne soient clairement
communiquées aux acteurs concernés.
Ce type de situation pose question. Elle pose question en termes de
transparence des décisions publiques. Elle pose question en termes de
respect du travail des associations et des habitants qui s’investissent
pour leur quartier. Mais elle pose surtout question en termes de
confiance.
Et je dois le dire : il m’est difficile de ne pas faire un parallèle avec
d’autres situations
récentes dans notre commune.
Je pense notamment au projet de la « Maison blanche » dans le parc
Rauter, où un gestionnaire avait été désigné à l’issue d’un appel à
candidatures transparent, avant que la gestion ne soit finalement reprise
par les services communaux lors de la nouvelle mandature.
Mis bout à bout, ces éléments nourrissent un sentiment préoccupant.
Celui d’une forme de discontinuité dans l’action publique. Celui d’une
possible lecture politique des décisions de gestion.
Et, chez certains acteurs de terrain, celui d’un risque de clientélisme ou
de promesses implicites qui auraient pu être faites dans d’autres cadres.
Je le dis avec gravité : ce type de perception est extrêmement
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dommageable, parce qu’il fragilise profondément la confiance dans nos
institutions.
Et parce qu’il envoie un signal négatif à toutes celles et ceux qui
s’engagent au quotidien pour leur quartier.
Ce temps-là doit être dépassé.
Et en tant qu’écologistes, nous serons toujours particulièrement vigilants
à ce que les
processus publics soient transparents, cohérents et guidés uniquement
par l’intérêt général.
Alors, avant de vous les poser, je tiens à dire que ce dossier, en fait, c'est la
première fois que depuis que je suis ici en tant que conseillère communale de
ce Conseil communal, en ce siège-ci que je demande au Secrétaire
communal d'analyser tous les documents qui ont été en référence avec la
procédure qui a eu lieu ici.
Et donc, j'ai pu me rendre hier, et je remercie le Secrétaire communal qui a
répondu très vite et très positivement à ma demande de consultation de ces
documents.
Et donc, ces documents sont aujourd'hui... j'ai des copies.
Et donc, je vais poser les questions, mais donc j'aurai une réplique où j'ai des
éléments ici.
Donc j'espère que les réponses qui me seront apportées sont évidemment
justes.
- Quelles sont les motivations précises qui ont conduit le Collège à
interrompre cet appel à candidatures et à modifier l’orientation
initialement annoncée ?
- Quelle place a été accordée à l’analyse et aux recommandations du
jury administratif dans la prise de décision finale ?
- Comment expliquez-vous la répétition de situations où des procédures
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transparentes
semblent ne pas être suivies jusqu’à leur terme ?
- Pour quelles raisons la commune a-t-elle fait le choix de reprendre la
gestion en interne, dans un contexte budgétaire contraint que nous
connaissons tous ?
- Quels moyens humains, organisationnels et financiers seront
concrètement mobilisés pour assurer une gestion efficace de cette
infrastructure et garantir qu’elle soit pleinement mise au service du
quartier ?
- Comment le Collège entend-il aujourd’hui rétablir un cadre de confiance
avec les
associations et les acteurs locaux qui se sont investis dans cette
démarche ?
- Quelles garanties pouvez-vous donner pour que les futurs appels à
candidatures soient menés dans un cadre transparent, cohérent et
respecté jusqu’au bout ?
Au-delà de ce dossier, c’est bien la question de la cohérence, de la
transparence et de l’exemplarité de l’action publique qui est posée. Si
nous voulons maintenir la confiance, nous devons garantir des règles
claires, et surtout les respecter.
P. POLANCO :
Tout d'abord, je voudrais remercier les habitants et les associations de
quartier de Cureghem pour cette interpellation.
Nous avec le « PTB », on considère toujours que ce sont les habitants qui
sont le mieux placés pour déterminer quels sont leurs besoins et donc ici il est
clair, il y a un manque criant d'infrastructures sportives et il est
incompréhensible qu'un équipement public comme d'ailleurs le hall sportif
Lemmens reste sous-utilisé aussi longtemps alors que les besoins sont
immenses.
Les habitants sont venus faire une demande pour leur quartier : ils veulent des
lieux où les jeunes, les familles, les femmes et les seniors peuvent se réunir,
faire du sport et créer du lien.
Ils ont également raison de dénoncer la manière dont les décisions sont
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prises. Quand la commune lance un appel à projet, que les associations
répondent et qu’elles sont soutenues par les habitants, mais que finalement
c’est annulé sans explication claire, cela fragilise la confiance.
Les infrastructures doivent être ouvertes et utilisées par les habitants. C’est
pourquoi nous soutenons les questions posées par ces derniers. Nous
demandons effectivement que, sur les motivations de l’annulation, on
reprenne contact avec les associations et qu’il y ait un dialogue.
Nous demandons aussi ce que la Commune compte réellement faire de ce
hall, ainsi qu'un calendrier complet précisant quand il sera ouvert et
fonctionnel pour les habitants.
En résumé, ce hall sportif doit devenir un lieu où l'on se rencontre, où il y a de
la cohésion sociale et où l'on peut faire de la prévention et du sport ; c’est
vraiment nécessaire dans le quartier.
C. CHERFAN :
Ce qu'on vient d'entendre, ce n'est pas juste une interpellation, c'est un cri du
terrain.
On parle de Cureghem, un quartier où les gens se battent tous les jours pour
créer du positif, pour encadrer les jeunes et pour faire vivre du lien social.
Et où, en face, on a un hall sportif fermé ou sous-utilisé depuis des années.
C'est incompréhensible.
Le pire dans tout ça, ce n'est même pas l'état du hall ; le pire, c'est ce qui s'est
passé après. Vous lancez un appel à projet : des associations sérieuses
bossent, construisent, proposent. Un comité analyse, valide un projet... et
puis, du jour au lendemain, on annule tout sans explication. Ça, ce n'est pas
normal. Parce que derrière, ce n'est pas juste un dossier administratif : c'est
du temps, de l'énergie, de l'espoir. Ce sont surtout des habitants qui veulent
s'investir pour leur quartier.
Le message que vous envoyez aujourd'hui est dangereux : "investissez-vous,
mais au final on décidera sans vous expliquer". Comme ça, on casse la
confiance, et un quartier comme Cureghem n'a pas besoin de ça.
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Maintenant, soyons clairs. Dire que la commune va reprendre la gestion, c'est
facile. Mais concrètement : avec quels moyens ? Avec quelle équipe ? Avec
quelle vision ? Parce que si c'est pour laisser le hall dans le même état
pendant encore des mois, voire des années, alors on ne règle rien.
Moi, je le dis clairement : Cureghem n'a pas besoin de promesses. Cureghem
a besoin d'infrastructures qui fonctionnent et, surtout, du respect pour les gens
qui s'engagent.
Donc oui, je soutiens totalement cette interpellation et j'attends des réponses
claires aujourd'hui :
Pourquoi avez-vous annulé ce processus ?
Qu'est-ce que vous allez réellement faire concrètement ?
Et surtout, quand est-ce que ce hall sera enfin ouvert et utile pour les
habitants ?
Parce que Cureghem mérite mieux, et les habitants méritent des actes, pas du
flou.
Monsieur l’Échevin L. MOSTEFA donne lecture du texte suivant :
De Heer schepen L. MOSTEFA leest de volgende tekst voor:
Je vais être très clair : il n’y a ici ni opacité, ni problème de procédure. Il y a
une décision politique assumée, responsable et cohérente.
1. Sur la prétendue “non-transparence”
Parler de manque de transparence dans ce dossier est tout simplement faux.
Un appel à candidatures a été lancé, public, avec des critères clairs.
Un comité d’avis s’est réuni, a auditionné les candidats, a analysé les projets.
Tout cela est documenté. Tout cela est traçable.
2. Sur la décision politique
Mais gouverner, ce n’est pas être un simple bureau d’enregistrement.
Le Collège ne se contente pas d’entériner un classement. Il doit vérifier si la
décision est soutenable dans la réalité.
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Et la réalité, c’est quoi ?
3. La réalité que certains refusent de voir
Un projet trop lourd… même pour les candidats
Premier élément factuel : un des candidats s’est retiré parce qu’il a estimé que
le projet était trop lourd à porter.
Donc non, le problème n’est pas politique. Il est structurel.
Des fragilités clairement identifiées
Même le comité d’avis le dit :
• dépendance forte au bénévolat,
• absence de stratégie claire de professionnalisation,
• incertitudes financières et organisationnelles.
Ce sont des faits. Pas des opinions.
Un bâtiment coûteux et exigeant
On parle ici d’un bâtiment :
• énergivore,
• techniquement exigeant,
• avec des charges importantes à assumer par le gestionnaire et la crise
en Iran ne risque pas d’aider dans l’inflation des coût énergétiques.
Et en face, on propose quoi ? Une gestion essentiellement basée sur du
bénévolat.
4. Le vrai problème : un modèle irréaliste
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Le problème, ce n’est pas de choisir entre deux ASBL.
Le problème, c’est d’avoir pensé qu’on pouvait externaliser la gestion d’une
infrastructure publique de proximité, lourde et coûteuse, à un opérateur qui
doit en plus garantir des prix accessibles.
Ce modèle ne tient pas dans un quartier comme Lemmens où on demande à
une ASBL de rentabiliser une infrastructure tout en étant accessible pour le
quartier.
5. Concernant l’ASBL « A’lem » (position équilibrée)
Je veux être très clair : l’ASBL « A’lem » fait un travail remarquable en
cohésion sociale. Personne ne remet cela en cause.
Mais gérer une infrastructure sportive de cette ampleur, avec ces contraintes
techniques et financières, ce n’est pas la même chose.
6. La décision : lucidité plutôt que fuite en avant
Alors oui, nous avons pris une décision : ne pas attribuer.
Parce que ce serait irresponsable de confier ce bâtiment dans ces conditions.
Parce que ce serait exposer une ASBL à l’échec.
Et parce que ce serait, au final, pénaliser les habitants du quartier.
7. Le choix politique assumé
Nous faisons un autre choix : celui du service public.
Dans un quartier comme Lemmens, le service public doit être présent.
Nous avons les compétences, les services, et nous mettrons les moyens pour
faire fonctionner ce lieu correctement.
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Donc la vraie question n’est pas : pourquoi ne pas avoir attribué ?
La vraie question est : fallait-il vraiment attribuer un projet dont tout le monde
voit aujourd’hui qu’il n’est pas viable ?
Le plus important, c’est que cette salle revienne aux habitants dans les
meilleures conditions. Apparemment ce n’est pas important pour vous. Pour
moi oui.
Le représentant des habitants :
Je vous remercie pour vos réponses et vos interpellations.
C'est vraiment dommage qu'il y ait eu ce comité, parce que toutes les
questions que vous avez soulevées, Monsieur Mostefa, ce sont des questions
qui ont été soulevées par le comité lui-même. Et c'est justement en ayant nos
réponses qu'ils ont pu prendre leurs décisions.
Encore une fois, c'est dommage, parce que nous, nous sommes sur le terrain.
Nous voyons les possibilités, nous voyons ce qu'il y a moyen de faire et ce
qu'il n'y a pas moyen de faire. On ne s'engage pas, et je ne pense pas que
nous soyons connus pour cela, dans des projets fous. Jusqu'à aujourd'hui,
tous les projets que nous avons lancés, nous avons pu les assumer jusqu'au
bout.
En termes de temporalité, ce qui aurait été peut-être préférable, c'est que la
décision arrive plus tôt. L'appel à projet, si je ne me trompe pas, c'était au
mois de septembre ; c'est à ce moment-là qu'il fallait remettre les
candidatures. Nous sommes aujourd'hui au mois de mars. On aurait très bien
pu faire nos preuves, ou pas, durant toute cette période où il n'y a rien eu.
C'est donc vraiment dommage qu'il n'y ait pas eu plus de rapprochement.
Voilà, je le déplore et je ne veux rien rajouter d'autre.
N. KAMMACHI :
Je tiens à remettre ici certains éléments en lumière.
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Vous parlez, Monsieur l’Échevin, du fait que le deuxième candidat se serait
désisté, justement parce qu’il sentait que la charge était beaucoup trop lourde
pour lui.
Moi, j’ai retrouvé un mail où il se désistait justement avec les raisons du
désistement.
Justement avec les raisons du désistement. Je tiens à préciser que ce
candidat s'est désisté parce qu'il y a eu cinq passages au collège de cette
décision. Cinq.
C'est-à-dire qu'effectivement, l'appel à candidature, il a été lancé le 26 juin. Il
y a eu les candidatures qui ont été remises le 5 septembre. Il y a eu deux
candidats, donc deux ASBL que vous avez signifié.
Et puis, il y a eu donc un passage le 17 septembre devant le jury. Une
deuxième réunion devant ce jury s'est tenue le 24 octobre, parce que chacune
des ASBL devait fournir des documents complémentaires pour que le jury
puisse se positionner. Donc il y a eu toute une série de documents, toute une
série d'échanges qui ont fait qu'il y a eu à un moment donné des résultats à
travers une grille d'évaluation ; effectivement il y a eu les deux ASBL qui ont
été auditionnées et il y en a bien eu une dont effectivement l'ASBL « A’lem »
qui remporte la pondération la plus importante.
Mais ça encore ce n'est pas le plus grave, c'est la suite en fait. C'est-à-dire
que la décision du jury elle est là, c'est le service bâtiment communaux qui
met cette pièce-là dans le collège pour que le collège valide finalement la
sélection du candidat.
Et il y a un premier passage. Ce passage a lieu le 13 novembre et le point a
été reporté.
J'ai demandé au Secrétaire communal si je pouvais avoir accès au PV pour
connaître la raison de ce report du 13 novembre. Parce que j'imagine qu'à un
moment donné, lorsqu'il y a un jury qui est mis en place suite à une décision,
je le rappelle, qui est collégiale du collège pour dire « nous allons externaliser
la gestion de ce bâtiment » en juin, le lancement a lieu en septembre. Donc
jusque-là, il n'y a aucun changement, ça vient du collège. Ce point est reporté.
Dans le PV, je ne vois aucune raison. Il n'y a pas de motif. Les discussions
ont certainement lieu, mais en tout cas, il n'y a aucun argument qui précise
pour quelle raison ce point est reporté.
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Le 13 novembre, troublant. Le 18 novembre, 5 jours après, effectivement,
l'ASBL Résolution se rétracte. Et je demandais pourquoi l'ASBL, 5 jours après
le fait que le point est reporté, elle se rétracte. Et j'ai un mail ici, où j'entends
— parce que ici, M. l’Échevin semblait dire que c'est parce que le projet était
beaucoup trop lourd. Non.
« Madame, monsieur, après une longue réflexion et contenu délai important
d'attente pour obtenir une réponse concernant la salle ‘Chimiste’, nous avons
décidé de nous rétracter quant à son acquisition ainsi qu'à la prise de fonction
en tant que gestionnaire. En effet, nous sommes actuellement engagés dans
d'autres projets sportifs et nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre
encore une année supplémentaire avant de pouvoir les développer. Cette
situation ne nous offre pas la visibilité nécessaire pour poursuivre cet
engagement. »
Alors, moi, ce qui me semble étonnant, troublant, c'est que on se rétracte
après le premier collège où on n'a pas de traces. On ne sait pas ce qu'il s'est
dit, mais il s'est dit quelque chose pour le reporter.
Ensuite, ce point revient. Alors, 13 novembre, le point revient au collège le 20
janvier.
Donc, du 18 novembre au 20 janvier, on va quand même dire qu'il y a quand
même deux mois qui sont passés. Que se passe-t-il ? Point reporté. Je
regarde encore le PV. Le PV dit : aucun argument. On ne sait pas pourquoi ce
point est reporté.
Nouveau passage, le 27 janvier, troisième passage. Alors, moi j'entends les
explications ici de M. l’Échevin. Je les entends, de dire, voilà, en fait, on a
remarqué que c'est pour votre bien, en fait, qu'on ne voulait pas. Parce qu'en
fait, les charges étaient beaucoup trop importantes. Oui, mais non, alors dès
le départ, il faut dire stop. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ce point revient
systématiquement ?
Et là, il y a une demande de vote. On demande de voter. Ça veut dire qu'il y a
un désaccord entre les membres du collège. Il y a un désaccord. Et on vote 5
contre 5, ex-aequo : 5 votes « PS-Vooruit », 5 votes « MR-Engagés ». Donc
on imagine bien qu'il y en a 5 qui disent « oui, nous voulons désigner
« A’lem » » et « non, nous ne voulons pas désigner « A’lem ». C'est ça qui se
joue là.
On a un article de loi qui sort. Un vrai article de loi, parce que j'ai été vérifier.
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Le secrétaire communal m'a dit : « Voilà, Madame la conseillère, j'ai été
regarder qu'est-ce qui se passe lorsqu'il y a un ex-aequo ». Et bien suivant tel
article, je vous avoue que je ne l'ai pas retenu, et bien on va choisir quel est le
premier conseiller communal en ordre de préséance. Ça veut dire quoi ? Celui
qui a le plus d'ancienneté et qui siège de manière continue. Il s'avère que
c'est M. Wilmart.
Et donc M. Wilmart, en fait, en plus d'être parmi le Collège en tant que
Président du CPAS, il pouvait aussi donner sa voix en tant que Conseiller
communal de la préséance. Pouf ! Ça a fait en sorte qu'il y a eu six voix. Et
malheureusement, alors, c'est terminé, ça s'arrête là.
Mais ça ne s'arrête pas là, parce que d'un point de vue administratif, il faut
une motivation. Quelle est la raison aujourd'hui ? Quelle est la raison ? Que
vous ne désirez plus donner ça en externe ? Que vous ne voulez pas
respecter la procédure que vous avez vous-même validée pour qu'il y ait un
candidat qui soit sélectionné ? Eh bien, cette motivation, jusqu'à aujourd'hui,
elle n'a pas été validée.
Mais en fait, c'est ça que je dis. Ce qui s'est passé, moi, je vais vous dire ce
qui s'est passé : c'est que vous avez promis des choses. Vous avez promis
des choses. Et que ce n'est pas arrivé comme ce que vous voulez. Et moi, ce
qui m’horripile le plus, pourquoi je fais de la politique ? C'est par rapport à
l'éthique, la bonne gouvernance et la transparence. Et ici, voir des gens qui se
sont mobilisés, qui ont candidaté et qui, parce que pour mille et une raisons,
ne rentrent pas dans ce que vous, vous désirez, moi, ça me pose un
problème.
Et donc, j'aimerais savoir à présent, parce qu'on a parlé de financement, donc
on a dit que ça pouvait avoir 20.000€ et que les charges étaient importantes.
Et pour cette raison-là, en fait, vous ne voulez pas prendre de décision.
J'aimerais savoir, alors, Monsieur l’Échevin, qu'avez-vous mis dans le budget
communal qu'on va revoter tout de suite là, parce qu'il repasse, qu'avez-vous
mis pour la gestion de ce bâtiment ?
Monsieur le Président :
Le temps de parole est écoulé, je dois faire respecter le règlement. Vous
voulez encore intervenir, Monsieur l’Échevin ? Alors, je serais amené à
redonner la parole à madame. Donc est-ce que vous voulez ré-intervenir ?
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Monsieur l’Échevin L. MOSTEFA :
Non, je n’interviendrai pas
Monsieur le Président :
J'essaye de faire respecter les règles. C'est un boulot qui est compliqué. Et
donc je pense qu'on pourra y revenir si nécessaire. Chacun a eu l'occasion
quand même de s'exprimer assez largement, mais je dois évidemment
respecter le ROI. Sinon, je manque à mes devoirs, quoi que je pense.
26.03.2026/A/0005 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de N. KAMMACHI, Conseillère communale, relative
au manque total de transparence dans l'appel à candidature pour la gestion du
hall sportif "Lemmens".
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van N. KAMMACHI, gemeenteraadslid, met
betrekking tot het totale gebrek aan transparantie bij de oproep tot
kandidaatstelling voor het beheer van de sporthal "Lemmens".
De Raad neemt kennis.
Le représentant des habitants donne lecture du texte suivant :
De vertegenwoordigster van de bewoners leest de volgende tekst voor:
Je prends la parole aujourd’hui en mon nom, mais aussi au nom de plusieurs
habitants et acteurs de Cureghem, plus précisément du quartier de la Rosée
autour de la place Lemmens. J’ai moi-même grandi dans ce quartier, j’en
connais les difficultés socio-économiques, mais aussi les forces, les
solidarités et l’engagement de nombreux habitants qui s’y investissent chaque
jour pour construire quelque chose de positif.
Depuis plusieurs années, avec les habitants et les associations du quartier,
nous développons des initiatives positives à Cureghem. Si beaucoup de ces
projets ont d’abord concerné les jeunes, l’expérience du terrain nous a
rapidement montré que les besoins dépassent largement ce seul public
(familles, femmes, seniors parfois isolés). Tous cherchent des lieux pour
pratiquer des activités, se rencontrer et partager des moments de vie
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collective.
C’est dans ce contexte que je souhaite attirer votre attention sur la situation
du hall sportif « Lemmens », situé au 37 rue du Chimiste. Il s’agit d’une
infrastructure importante pour la vie sportive et sociale du quartier, mais
largement sous-utilisée depuis plusieurs années. À Cureghem, où les besoins
en infrastructures sportives et sociales sont bien réels, il est difficile pour
beaucoup d’habitants de comprendre qu’un équipement comme le hall sportif
Lemmens reste sous-utilisé ou fermé pendant une période aussi longue.
En juin 2025, la Commune a lancé un appel à candidatures pour la gestion de
ce lieu. Les associations intéressées devaient introduire leur dossier et
présenter ensuite leur projet devant un comité d’avis. Pour de nombreux
habitants du quartier, cette démarche laissait espérer que ce lieu pourrait
retrouver une dynamique et être remis pleinement au service du quartier.
C’est dans cet esprit que l’ASBL « A-Lem », avec plusieurs partenaires et
avec le soutien d’habitants du quartier, a décidé de répondre à cette initiative.
Un des atouts de notre démarche tient aussi à la connaissance concrète que
nous avons de ce lieu. Entre 2012 et 2018, j’ai travaillé pour la Commune
d’Anderlecht et j’ai été directement impliqué dans la gestion du hall sportif
« Lemmens ». À l’origine, il s’agissait simplement d’une petite salle consacrée
aux sports de ballon. Par la suite, le service « Sports » a réalisé plusieurs
aménagements qui ont permis de développer les activités et de faire
fonctionner pleinement cet équipement. Le hall était alors utilisé
quotidiennement par des écoles, des associations et des habitants du
quartier, souvent plus de douze heures par jour, avec l’objectif d’en faire un
véritable équipement sportif de proximité.
Depuis plusieurs années, malheureusement, la situation s’est dégradée.
L’activité a diminué et certains équipements ne sont aujourd’hui plus
utilisables. Les tapis de sol sont en partie déchirés, les sanitaires sont presque
inutilisables et le mur d’escalade est devenu inexploitable en l’état.
C’est précisément dans ce contexte que la Commune a décidé d’engager
cette démarche afin de confier la gestion du lieu à un acteur capable de lui
redonner une dynamique. Dans ce cadre, les candidats devaient présenter
leur projet devant un comité d’avis composé de membres de l’administration
communale qui travaillent dans un cadre de neutralité et sur base de critères
objectifs.
À l’issue de l’analyse des dossiers, le comité d’avis a retenu notre projet et
celui-ci devait servir de base à l’attribution par le Collège. Après cette étape,
nous attendions une décision officielle. À plusieurs reprises, nous avons
demandé des nouvelles de l’avancement de la procédure. Il nous a été
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répondu qu’il fallait encore patienter et attendre la décision du Collège.
Les mois ont donc passé dans cette attente, sans qu’aucune décision ne nous
soit communiquée. Ce n’est que récemment que nous avons appris que
l’appel à candidatures avait finalement été annulé et que la gestion du lieu
serait reprise par la Commune, sans que les raisons de cette annulation aient
été communiquées aux candidats.
La question qui se pose aujourd’hui n’est donc pas seulement celle du futur
de cette infrastructure. Elle est aussi celle du processus de décision qui avait
été engagé.
Des associations répondent à un appel lancé par la Commune et consacrent
du temps et de l’énergie à construire un projet pour leur quartier. Un jury
administratif analyse les candidatures, formule des recommandations… et
finalement la démarche est arrêtée au niveau du Collège, sans explication.
Pour beaucoup d’habitants qui suivent cette situation et soutiennent les
initiatives locales, cela donne le sentiment que l’énergie et l’engagement
investis dans le quartier ne sont pas réellement pris en compte. Le risque est
simple : que celles et ceux qui souhaitent encore s’engager pour leur quartier
finissent par perdre confiance et par se dire que cela ne sert à rien, que tout
est joué d’avance. Et ce serait une perte immense pour Anderlecht.
C’est pour cette raison que je souhaite poser trois questions au Collège :
À ce stade, nous n’avons toujours pas reçu les motivations officielles
expliquant le changement de cap de la Commune. Pourriez-vous nous
indiquer les raisons qui ont conduit le Collège à décider d’annuler l’appel à
candidatures et à reprendre la gestion du lieu ?
La Commune indique désormais vouloir reprendre la gestion du hall sportif
« Lemmens ». Pouvez-vous préciser quels moyens humains, organisationnels
et budgétaires seront mobilisés afin de permettre à cet équipement de
fonctionner pleinement et d’être remis au service des habitants du quartier ?
Enfin, pourriez-vous préciser le calendrier prévu pour la remise en
fonctionnement du hall sportif « Lemmens » et les différentes étapes
envisagées dans les prochains mois ?
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N. KAMMACHI donne lecture du texte suivant :
N. KAMMACHI leest de volgende tekst voor:
Nous avons été interpellés ces derniers jours par plusieurs acteurs de
terrain et habitants du quartier de Cureghem concernant la situation du
hall sportif Lemmens, situé rue du Chimiste.
Au-delà de l’état de cette infrastructure et des besoins importants dans le
quartier en matière d’équipements sportifs et sociaux, c’est surtout le
processus qui a été suivi qui suscite aujourd’hui de nombreuses
incompréhensions.
Un appel à candidatures a été lancé par la commune pour la gestion de
ce lieu. Des associations se sont mobilisées, ont consacré du temps et
de l’énergie à élaborer des projets, et ont participé à une procédure
structurée, avec une présentation devant un jury administratif.
Or, il apparaît que, malgré cette démarche, la procédure aurait été
interrompue et la gestion du site reprise en interne par la Commune,
sans que les raisons de ce changement de cap ne soient clairement
communiquées aux acteurs concernés.
Ce type de situation pose question. Elle pose question en termes de
transparence des décisions publiques. Elle pose question en termes de
respect du travail des associations et des habitants qui s’investissent
pour leur quartier. Mais elle pose surtout question en termes de
confiance.
Et je dois le dire : il m’est difficile de ne pas faire un parallèle avec
d’autres situations
récentes dans notre commune.
Je pense notamment au projet de la « Maison blanche » dans le parc
Rauter, où un gestionnaire avait été désigné à l’issue d’un appel à
candidatures transparent, avant que la gestion ne soit finalement reprise
par les services communaux lors de la nouvelle mandature.
Mis bout à bout, ces éléments nourrissent un sentiment préoccupant.
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Celui d’une forme de discontinuité dans l’action publique. Celui d’une
possible lecture politique des décisions de gestion.
Et, chez certains acteurs de terrain, celui d’un risque de clientélisme ou
de promesses implicites qui auraient pu être faites dans d’autres cadres.
Je le dis avec gravité : ce type de perception est extrêmement
dommageable, parce qu’il fragilise profondément la confiance dans nos
institutions.
Et parce qu’il envoie un signal négatif à toutes celles et ceux qui
s’engagent au quotidien pour leur quartier.
Ce temps-là doit être dépassé.
Et en tant qu’écologistes, nous serons toujours particulièrement vigilants
à ce que les
processus publics soient transparents, cohérents et guidés uniquement
par l’intérêt général.
Alors, avant de vous les poser, je tiens à dire que ce dossier, en fait, c'est la
première fois que depuis que je suis ici en tant que conseillère communale de
ce Conseil communal, en ce siège-ci que je demande au Secrétaire
communal d'analyser tous les documents qui ont été en référence avec la
procédure qui a eu lieu ici.
Et donc, j'ai pu me rendre hier, et je remercie le Secrétaire communal qui a
répondu très vite et très positivement à ma demande de consultation de ces
documents.
Et donc, ces documents sont aujourd'hui... j'ai des copies.
Et donc, je vais poser les questions, mais donc j'aurai une réplique où j'ai des
éléments ici.
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Donc j'espère que les réponses qui me seront apportées sont évidemment
justes.
- Quelles sont les motivations précises qui ont conduit le Collège à
interrompre cet appel à candidatures et à modifier l’orientation
initialement annoncée ?
- Quelle place a été accordée à l’analyse et aux recommandations du
jury administratif dans la prise de décision finale ?
- Comment expliquez-vous la répétition de situations où des procédures
transparentes
semblent ne pas être suivies jusqu’à leur terme ?
- Pour quelles raisons la commune a-t-elle fait le choix de reprendre la
gestion en interne, dans un contexte budgétaire contraint que nous
connaissons tous ?
- Quels moyens humains, organisationnels et financiers seront
concrètement mobilisés pour assurer une gestion efficace de cette
infrastructure et garantir qu’elle soit pleinement mise au service du
quartier ?
- Comment le Collège entend-il aujourd’hui rétablir un cadre de confiance
avec les
associations et les acteurs locaux qui se sont investis dans cette
démarche ?
- Quelles garanties pouvez-vous donner pour que les futurs appels à
candidatures soient menés dans un cadre transparent, cohérent et
respecté jusqu’au bout ?
Au-delà de ce dossier, c’est bien la question de la cohérence, de la
transparence et de l’exemplarité de l’action publique qui est posée. Si
nous voulons maintenir la confiance, nous devons garantir des règles
claires, et surtout les respecter.
P. POLANCO :
Tout d'abord, je voudrais remercier les habitants et les associations de
quartier de Cureghem pour cette interpellation.
Nous avec le « PTB », on considère toujours que ce sont les habitants qui
sont le mieux placés pour déterminer quels sont leurs besoins et donc ici il est
clair, il y a un manque criant d'infrastructures sportives et il est
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incompréhensible qu'un équipement public comme d'ailleurs le hall sportif
Lemmens reste sous-utilisé aussi longtemps alors que les besoins sont
immenses.
Les habitants sont venus faire une demande pour leur quartier : ils veulent des
lieux où les jeunes, les familles, les femmes et les seniors peuvent se réunir,
faire du sport et créer du lien.
Ils ont également raison de dénoncer la manière dont les décisions sont
prises. Quand la commune lance un appel à projet, que les associations
répondent et qu’elles sont soutenues par les habitants, mais que finalement
c’est annulé sans explication claire, cela fragilise la confiance.
Les infrastructures doivent être ouvertes et utilisées par les habitants. C’est
pourquoi nous soutenons les questions posées par ces derniers. Nous
demandons effectivement que, sur les motivations de l’annulation, on
reprenne contact avec les associations et qu’il y ait un dialogue.
Nous demandons aussi ce que la Commune compte réellement faire de ce
hall, ainsi qu'un calendrier complet précisant quand il sera ouvert et
fonctionnel pour les habitants.
En résumé, ce hall sportif doit devenir un lieu où l'on se rencontre, où il y a de
la cohésion sociale et où l'on peut faire de la prévention et du sport ; c’est
vraiment nécessaire dans le quartier.
C. CHERFAN :
Ce qu'on vient d'entendre, ce n'est pas juste une interpellation, c'est un cri du
terrain.
On parle de Cureghem, un quartier où les gens se battent tous les jours pour
créer du positif, pour encadrer les jeunes et pour faire vivre du lien social.
Et où, en face, on a un hall sportif fermé ou sous-utilisé depuis des années.
C'est incompréhensible.
Le pire dans tout ça, ce n'est même pas l'état du hall ; le pire, c'est ce qui s'est
passé après. Vous lancez un appel à projet : des associations sérieuses
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bossent, construisent, proposent. Un comité analyse, valide un projet... et
puis, du jour au lendemain, on annule tout sans explication. Ça, ce n'est pas
normal. Parce que derrière, ce n'est pas juste un dossier administratif : c'est
du temps, de l'énergie, de l'espoir. Ce sont surtout des habitants qui veulent
s'investir pour leur quartier.
Le message que vous envoyez aujourd'hui est dangereux : "investissez-vous,
mais au final on décidera sans vous expliquer". Comme ça, on casse la
confiance, et un quartier comme Cureghem n'a pas besoin de ça.
Maintenant, soyons clairs. Dire que la commune va reprendre la gestion, c'est
facile. Mais concrètement : avec quels moyens ? Avec quelle équipe ? Avec
quelle vision ? Parce que si c'est pour laisser le hall dans le même état
pendant encore des mois, voire des années, alors on ne règle rien.
Moi, je le dis clairement : Cureghem n'a pas besoin de promesses. Cureghem
a besoin d'infrastructures qui fonctionnent et, surtout, du respect pour les gens
qui s'engagent.
Donc oui, je soutiens totalement cette interpellation et j'attends des réponses
claires aujourd'hui :
Pourquoi avez-vous annulé ce processus ?
Qu'est-ce que vous allez réellement faire concrètement ?
Et surtout, quand est-ce que ce hall sera enfin ouvert et utile pour les
habitants ?
Parce que Cureghem mérite mieux, et les habitants méritent des actes, pas du
flou.
Monsieur l’Échevin L. MOSTEFA donne lecture du texte suivant :
De Heer schepen L. MOSTEFA leest de volgende tekst voor:
Je vais être très clair : il n’y a ici ni opacité, ni problème de procédure. Il y a
une décision politique assumée, responsable et cohérente.
1. Sur la prétendue “non-transparence”
Parler de manque de transparence dans ce dossier est tout simplement faux.
Un appel à candidatures a été lancé, public, avec des critères clairs.
Un comité d’avis s’est réuni, a auditionné les candidats, a analysé les projets.
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Tout cela est documenté. Tout cela est traçable.
2. Sur la décision politique
Mais gouverner, ce n’est pas être un simple bureau d’enregistrement.
Le Collège ne se contente pas d’entériner un classement. Il doit vérifier si la
décision est soutenable dans la réalité.
Et la réalité, c’est quoi ?
3. La réalité que certains refusent de voir
Un projet trop lourd… même pour les candidats
Premier élément factuel : un des candidats s’est retiré parce qu’il a estimé que
le projet était trop lourd à porter.
Donc non, le problème n’est pas politique. Il est structurel.
Des fragilités clairement identifiées
Même le comité d’avis le dit :
• dépendance forte au bénévolat,
• absence de stratégie claire de professionnalisation,
• incertitudes financières et organisationnelles.
Ce sont des faits. Pas des opinions.
Un bâtiment coûteux et exigeant
On parle ici d’un bâtiment :
• énergivore,
• techniquement exigeant,
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• avec des charges importantes à assumer par le gestionnaire et la crise
en Iran ne risque pas d’aider dans l’inflation des coût énergétiques.
Et en face, on propose quoi ? Une gestion essentiellement basée sur du
bénévolat.
4. Le vrai problème : un modèle irréaliste
Le problème, ce n’est pas de choisir entre deux ASBL.
Le problème, c’est d’avoir pensé qu’on pouvait externaliser la gestion d’une
infrastructure publique de proximité, lourde et coûteuse, à un opérateur qui
doit en plus garantir des prix accessibles.
Ce modèle ne tient pas dans un quartier comme Lemmens où on demande à
une ASBL de rentabiliser une infrastructure tout en étant accessible pour le
quartier.
5. Concernant l’ASBL « A’lem » (position équilibrée)
Je veux être très clair : l’ASBL « A’lem » fait un travail remarquable en
cohésion sociale. Personne ne remet cela en cause.
Mais gérer une infrastructure sportive de cette ampleur, avec ces contraintes
techniques et financières, ce n’est pas la même chose.
6. La décision : lucidité plutôt que fuite en avant
Alors oui, nous avons pris une décision : ne pas attribuer.
Parce que ce serait irresponsable de confier ce bâtiment dans ces conditions.
Parce que ce serait exposer une ASBL à l’échec.
Et parce que ce serait, au final, pénaliser les habitants du quartier.
7. Le choix politique assumé
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Nous faisons un autre choix : celui du service public.
Dans un quartier comme Lemmens, le service public doit être présent.
Nous avons les compétences, les services, et nous mettrons les moyens pour
faire fonctionner ce lieu correctement.
Donc la vraie question n’est pas : pourquoi ne pas avoir attribué ?
La vraie question est : fallait-il vraiment attribuer un projet dont tout le monde
voit aujourd’hui qu’il n’est pas viable ?
Le plus important, c’est que cette salle revienne aux habitants dans les
meilleures conditions. Apparemment ce n’est pas important pour vous. Pour
moi oui.
Le représentant des habitants :
Je vous remercie pour vos réponses et vos interpellations.
C'est vraiment dommage qu'il y ait eu ce comité, parce que toutes les
questions que vous avez soulevées, Monsieur Mostefa, ce sont des questions
qui ont été soulevées par le comité lui-même. Et c'est justement en ayant nos
réponses qu'ils ont pu prendre leurs décisions.
Encore une fois, c'est dommage, parce que nous, nous sommes sur le terrain.
Nous voyons les possibilités, nous voyons ce qu'il y a moyen de faire et ce
qu'il n'y a pas moyen de faire. On ne s'engage pas, et je ne pense pas que
nous soyons connus pour cela, dans des projets fous. Jusqu'à aujourd'hui,
tous les projets que nous avons lancés, nous avons pu les assumer jusqu'au
bout.
En termes de temporalité, ce qui aurait été peut-être préférable, c'est que la
décision arrive plus tôt. L'appel à projet, si je ne me trompe pas, c'était au
mois de septembre ; c'est à ce moment-là qu'il fallait remettre les
candidatures. Nous sommes aujourd'hui au mois de mars. On aurait très bien
pu faire nos preuves, ou pas, durant toute cette période où il n'y a rien eu.
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C'est donc vraiment dommage qu'il n'y ait pas eu plus de rapprochement.
Voilà, je le déplore et je ne veux rien rajouter d'autre.
N. KAMMACHI :
Je tiens à remettre ici certains éléments en lumière.
Vous parlez, Monsieur l’Échevin, du fait que le deuxième candidat se serait
désisté, justement parce qu’il sentait que la charge était beaucoup trop lourde
pour lui.
Moi, j’ai retrouvé un mail où il se désistait justement avec les raisons du
désistement.
Justement avec les raisons du désistement. Je tiens à préciser que ce
candidat s'est désisté parce qu'il y a eu cinq passages au collège de cette
décision. Cinq.
C'est-à-dire qu'effectivement, l'appel à candidature, il a été lancé le 26 juin. Il
y a eu les candidatures qui ont été remises le 5 septembre. Il y a eu deux
candidats, donc deux ASBL que vous avez signifié.
Et puis, il y a eu donc un passage le 17 septembre devant le jury. Une
deuxième réunion devant ce jury s'est tenue le 24 octobre, parce que chacune
des ASBL devait fournir des documents complémentaires pour que le jury
puisse se positionner. Donc il y a eu toute une série de documents, toute une
série d'échanges qui ont fait qu'il y a eu à un moment donné des résultats à
travers une grille d'évaluation ; effectivement il y a eu les deux ASBL qui ont
été auditionnées et il y en a bien eu une dont effectivement l'ASBL « A’lem »
qui remporte la pondération la plus importante.
Mais ça encore ce n'est pas le plus grave, c'est la suite en fait. C'est-à-dire
que la décision du jury elle est là, c'est le service bâtiment communaux qui
met cette pièce-là dans le collège pour que le collège valide finalement la
sélection du candidat.
Et il y a un premier passage. Ce passage a lieu le 13 novembre et le point a
été reporté.
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J'ai demandé au Secrétaire communal si je pouvais avoir accès au PV pour
connaître la raison de ce report du 13 novembre. Parce que j'imagine qu'à un
moment donné, lorsqu'il y a un jury qui est mis en place suite à une décision,
je le rappelle, qui est collégiale du collège pour dire « nous allons externaliser
la gestion de ce bâtiment » en juin, le lancement a lieu en septembre. Donc
jusque-là, il n'y a aucun changement, ça vient du collège. Ce point est reporté.
Dans le PV, je ne vois aucune raison. Il n'y a pas de motif. Les discussions
ont certainement lieu, mais en tout cas, il n'y a aucun argument qui précise
pour quelle raison ce point est reporté.
Le 13 novembre, troublant. Le 18 novembre, 5 jours après, effectivement,
l'ASBL Résolution se rétracte. Et je demandais pourquoi l'ASBL, 5 jours après
le fait que le point est reporté, elle se rétracte. Et j'ai un mail ici, où j'entends
— parce que ici, M. l’Échevin semblait dire que c'est parce que le projet était
beaucoup trop lourd. Non.
« Madame, monsieur, après une longue réflexion et contenu délai important
d'attente pour obtenir une réponse concernant la salle ‘Chimiste’, nous avons
décidé de nous rétracter quant à son acquisition ainsi qu'à la prise de fonction
en tant que gestionnaire. En effet, nous sommes actuellement engagés dans
d'autres projets sportifs et nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre
encore une année supplémentaire avant de pouvoir les développer. Cette
situation ne nous offre pas la visibilité nécessaire pour poursuivre cet
engagement. »
Alors, moi, ce qui me semble étonnant, troublant, c'est que on se rétracte
après le premier collège où on n'a pas de traces. On ne sait pas ce qu'il s'est
dit, mais il s'est dit quelque chose pour le reporter.
Ensuite, ce point revient. Alors, 13 novembre, le point revient au collège le 20
janvier.
Donc, du 18 novembre au 20 janvier, on va quand même dire qu'il y a quand
même deux mois qui sont passés. Que se passe-t-il ? Point reporté. Je
regarde encore le PV. Le PV dit : aucun argument. On ne sait pas pourquoi ce
point est reporté.
Nouveau passage, le 27 janvier, troisième passage. Alors, moi j'entends les
explications ici de M. l’Échevin. Je les entends, de dire, voilà, en fait, on a
remarqué que c'est pour votre bien, en fait, qu'on ne voulait pas. Parce qu'en
fait, les charges étaient beaucoup trop importantes. Oui, mais non, alors dès
le départ, il faut dire stop. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ce point revient
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systématiquement ?
Et là, il y a une demande de vote. On demande de voter. Ça veut dire qu'il y a
un désaccord entre les membres du collège. Il y a un désaccord. Et on vote 5
contre 5, ex-aequo : 5 votes « PS-Vooruit », 5 votes « MR-Engagés ». Donc
on imagine bien qu'il y en a 5 qui disent « oui, nous voulons désigner
« A’lem » » et « non, nous ne voulons pas désigner « A’lem ». C'est ça qui se
joue là.
On a un article de loi qui sort. Un vrai article de loi, parce que j'ai été vérifier.
Le secrétaire communal m'a dit : « Voilà, Madame la conseillère, j'ai été
regarder qu'est-ce qui se passe lorsqu'il y a un ex-aequo ». Et bien suivant tel
article, je vous avoue que je ne l'ai pas retenu, et bien on va choisir quel est le
premier conseiller communal en ordre de préséance. Ça veut dire quoi ? Celui
qui a le plus d'ancienneté et qui siège de manière continue. Il s'avère que
c'est M. Wilmart.
Et donc M. Wilmart, en fait, en plus d'être parmi le Collège en tant que
Président du CPAS, il pouvait aussi donner sa voix en tant que Conseiller
communal de la préséance. Pouf ! Ça a fait en sorte qu'il y a eu six voix. Et
malheureusement, alors, c'est terminé, ça s'arrête là.
Mais ça ne s'arrête pas là, parce que d'un point de vue administratif, il faut
une motivation. Quelle est la raison aujourd'hui ? Quelle est la raison ? Que
vous ne désirez plus donner ça en externe ? Que vous ne voulez pas
respecter la procédure que vous avez vous-même validée pour qu'il y ait un
candidat qui soit sélectionné ? Eh bien, cette motivation, jusqu'à aujourd'hui,
elle n'a pas été validée.
Mais en fait, c'est ça que je dis. Ce qui s'est passé, moi, je vais vous dire ce
qui s'est passé : c'est que vous avez promis des choses. Vous avez promis
des choses. Et que ce n'est pas arrivé comme ce que vous voulez. Et moi, ce
qui m’horripile le plus, pourquoi je fais de la politique ? C'est par rapport à
l'éthique, la bonne gouvernance et la transparence. Et ici, voir des gens qui se
sont mobilisés, qui ont candidaté et qui, parce que pour mille et une raisons,
ne rentrent pas dans ce que vous, vous désirez, moi, ça me pose un
problème.
Et donc, j'aimerais savoir à présent, parce qu'on a parlé de financement, donc
on a dit que ça pouvait avoir 20.000€ et que les charges étaient importantes.
Et pour cette raison-là, en fait, vous ne voulez pas prendre de décision.
J'aimerais savoir, alors, Monsieur l’Échevin, qu'avez-vous mis dans le budget
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communal qu'on va revoter tout de suite là, parce qu'il repasse, qu'avez-vous
mis pour la gestion de ce bâtiment ?
Monsieur le Président :
Le temps de parole est écoulé, je dois faire respecter le règlement. Vous
voulez encore intervenir, Monsieur l’Échevin ? Alors, je serais amené à
redonner la parole à madame. Donc est-ce que vous voulez ré-intervenir ?
Monsieur l’Échevin L. MOSTEFA :
Non, je n’interviendrai pas
Monsieur le Président :
J'essaye de faire respecter les règles. C'est un boulot qui est compliqué. Et
donc je pense qu'on pourra y revenir si nécessaire. Chacun a eu l'occasion
quand même de s'exprimer assez largement, mais je dois évidemment
respecter le ROI. Sinon, je manque à mes devoirs, quoi que je pense.
26.03.2026/A/0006 Gouvernance - Appui & Stratégie
CC. Transformation digitale des pouvoirs locaux. "WePulse". Avenant au cadre
particulier concernant le domaine "Finance". Approbation.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Considérant que l’accélération de la digitalisation de la relation avec les
citoyens et les entreprises nécessite une évolution des processus et des
infrastructures applicatives pour évoluer vers un écosystème cohérent et
global propice à l’amélioration de l’efficience générale, sous forme d’une suite
unifiée d’applications constituant une infrastructure applicative commune
mutualisée ;
Considérant que la Région de Bruxelles-Capitale et "Paradigm" ont lancé le 9
mars 2021 un programme d'informatisation et de transformation digitale des
pouvoirs locaux désormais dénommé "WePulse" ;
Considérant que "Paradigm" a été mandaté pour mettre le programme à
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exécution ;
Considérant que dans le cadre de l’adhésion au projet "WePulse", une
convention de mise à disposition de services de développement de solutions
applicatives dans les différents domaines du programme d’informatisation et
de transformation digitale des pouvoirs locaux "WePulse" a été signé en
séance du Conseil communal du 9 décembre 2024 (BOS133537) moyennant
le respect de certaines conditions. Il se nomme le « Contrat Faîtier » ;
Considérant que les domaines concernés sont les suivants :
Les finances (comptabilité, recettes, taxes) ;
La gestion des ressources humaines (soft RH, hard RH) ;
La gestion des dossiers sociaux (spécifique aux CPAS) ;
Le domaine "GRC" a été arrêté.
Considérant la délibération du Collège des Bourgmestre et Echevins, en sa
séance du 22 octobre 2024 (BOS132473) décidant :
1. d’engager le montant de 1.559.518,95 € en faveur de "IRISTEAM"
ASBL à l'article budgétaire 000/742-53 du budget de l’exercice 2024,
financé par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article
000/961-51 du budget 2024, sous réserve de l'approbation de la
convention de mise à disposition de services de développement de
solutions applicatives ainsi que les services IT associés dans les
différents domaines du programme d'informatisation et de
transformation digitale des pouvoirs locaux, dénommé "WePulse"
(contrat faîtier) ;
2. d’engager le montant de 737.391,38 € en faveur du CPAS d’Anderlecht
à l'article budgétaire 000/635-51 du budget de l’exercice 2024, financé
par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article 000/961-51 du
budget 2024, sous réserve de l'approbation de la convention de mise à
disposition de services de développement de solutions applicatives ainsi
que les services IT associés dans les différents domaines du
programme d'informatisation et de transformation digitale des pouvoirs
locaux, dénommé "WePulse" (contrat faîtier).
Vu la délibération du Conseil communal du 6 novembre 2025 visant à conclure une
convention entre le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, le "FRBRTC"
et la Commune d’Anderlecht, portant sur un prêt de 278.287,54 EUR destiné à
financer la participation de la Commune au programme "WePulse II" (modules
Finance, Soft HR et Hard HR) ;
Vu le rapport annuel relatif à l'année 2025, découlant des articles 5 et 6 de cette
convention, et qui est joint au présent au dossier pour parfaite information ;
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Considérant qu’un avenant au contrat faîtier a été signé en séance du Conseil
communal du 27 mars 2025 (BOS137379) qui porte sur des amendements
aux dispositions concernant la souscription par les pouvoirs locaux à
l’investissement (acquisition de la solution) dans chaque domaine pour lequel
ils ont obtenu le prêt du "F.R.B.R.T.C." ;
Qu’il a pour objectif d’apporter des précisions sur les obligations des parties
ainsi que sur le mécanisme financier si le pouvoir local décide in fine de ne
pas s’engager définitivement dans l’acquisition de la solution informatique ;
Qu’il précise que la dépense d’investissement financée par le prêt du
"F.R.B.R.T.C." devra être liquidée par le pouvoir local au bénéfice de
"IRISteam" ;
Considérant que les dispositions dudit contrat ont été complétées par le cadre
particulier relatif au domaine "Finance" ;
Vu la décision d’adhésion définitive signée en 2023 au Conseil communal du
25 mai 20223 (BOS115293) d’approuver l’adhésion aux domaines "GRH" et
"Finances" moyennant les conditions ci-dessous :
Pour "Finances" :
Une récupération des données de l’historique situé dans les
logiciels actuels de la Commune et du CPAS ;
Un interfaçage inter-domaines à tous les logiciels existants et
futurs de la Commune et du CPAS ;
Une garantie de conformité aux nouvelles dispositions du RGCC
(Règlement Général Comptabilité communale) et à l’évolution
future du RGCC ;
Vu la décision du Conseil communal du 26 juin 2025 (BOS140982) d’adhérer
au volet "Build" [1] du cadre particulier relatif au domaine "Finances" ;
Vu la décision du Conseil communal du 25 septembre 2025 (BOS143391)
d’adhérer aux volets "Build" et "Run" [2] du cadre particulier relatif au domaine
"Finances" ;
Vu la proposition d'avenant au cadre particulier relatif au domaine "Finances",
jointe au présent dossier ;
Considérant que cet avenant précise le panning et les coûts liés au
développement ("Build") et à l'exploitation ("Run") de la solution applicative
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liée au domaine "Finances" ; qu'il est notamment désormais fixé que :
Le "Build" s'étendra jusqu'à août 2027 ; qu'à cette date toutes les
Communes qui ont souscrit à ce domaine auront implémenté la solution
applicative ("Go live") ;
La part des coûts liés au "Build" pour la Commune d'Anderlecht est de
92.585€ ;
Les coûts annuels liés au "Run" pour la Commune d'Anderlecht
s'élèveront à 231.319€ ;
DECIDE :
- D'approuver l'avenant au cadre particulier "Finance".
[1] BUILD : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "BUILD" renvoie
à la phase de développement des solutions applicatives et des services
associés dans les domaines FIN, GRH – Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC
telle que distinguée dans le contrat faîtier.
[2] RUN : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "RUN" renvoie à
la phase d’exploitation des solutions applicatives dans les domaines FIN, GRH
– Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC, telle que distinguée dans le contrat
faîtier.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 42 votes positifs.
Bestuur - Ondersteuning & Stratégie
GR. Digitale transformatie van de plaatselijke besturen. "WePulse". Aanhangsel
aan het bijzondere kader betreffende het domein "Financiën". Goedkeuring.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Overwegende dat de versnelde digitalisering van de relatie met burgers en
bedrijven een evolutie van de applicatieprocessen en -infrastructuur vergt,
zodat we naar een coherent en allesomvattend ecosysteem kunnen evolueren
om de algemene efficiëntie te verbeteren, in de vorm van een eengemaakte
applicatiesuite die een gemeenschappelijke, gedeelde applicatie-infrastructuur
vormt;
Overwegende dat het Brussels Hoofdstedelijk Gewest en "Paradigm" op 9
maart 2021 een programma voor informatisering en digitalisering van de
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 70/221
plaatselijke besturen hebben opgestart, dat voortaan de naam "WePulse"
draagt;
Overwegende dat "Paradigm" aangesteld werd om het programma uit te
voeren;
Overwegende dat in de kader van de toetreding tot het "WePulse"-project,
een overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor de
ontwikkeling van applicatieoplossingen in de verschillende domeinen van het
"WePulse"-programma voor de informatisering en digitale transformatie van
de lokale overheden ondertekend werd in zitting van de gemeenteraad op 9
december 2024 (BOS133537) mits de naleving van bepaalde voorwaarden.
Deze overeenkomst heet het “koepelcontract”;
Overwegende dat de betrokken domeinen de volgende zijn:
Financiën (boekhouding, inkomsten, belastingen);
Humanresourcesmanagement (Soft HR, Hard HR);
Beheer van sociale dossiers (specifiek voor OCMW’s);
Het "CRM"-domein werd stopgezet.
Overwegende de beraadslaging van het college van burgemeester en
schepenen in zijn zitting van 22 oktober 2024 (BOS132473) waarbij werd
beslist:
1. het bedrag van € 1.559.518,95 ten gunste van "IRISTEAM" vzw vast te
leggen op begrotingsartikel 000/742-53 van de begroting van dienstjaar
2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT", geboekt op artikel
000/961-51 van de begroting 2024, onder voorbehoud van goedkeuring
van de overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor
de ontwikkeling van applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten
in de verschillende domeinen van het W"ePulse"-programma voor de
informatisering en digitale transformatie van de lokale overheden
(koepelcontract);
2. het bedrag van € 737.391,38 ten gunste van het OCMW van Anderlecht
vast te leggen op begrotingsartikel 000/635-51 van de begroting van
dienstjaar 2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT",
geboekt op artikel 000/961-51 van de begroting 2024, onder
voorbehoud van goedkeuring van de overeenkomst voor de
terbeschikkingstelling van diensten voor de ontwikkeling van
applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten in de verschillende
domeinen van het "WePulse"-programma voor de informatisering en
digitale transformatie van de lokale overheden (koepelcontract);
Gelet op het besluit van de gemeenteraad van 6 november 2025 tot het sluiten van een
overeenkomst tussen de Brusselse Hoofdstedelijke Regering, het “BGHGT" en de
Gemeente Anderlecht betreffende een lening van 278.287,54 EUR ter financiering van
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 71/221
de deelname van de Gemeente aan het programma “WePulse II” (modules Finance,
Soft HR en Hard HR);
Gelet op het jaarverslag over het jaar 2025, dat voortvloeit uit de artikelen 5 en 6 van
deze overeenkomst en dat ter informatie bij dit dossier is gevoegd;
Overwegende dat tijdens de zitting van de gemeenteraad van 27.03.25
(BOS137379) een aanhangsel bij het koepelcontract is ondertekend dat
betrekking heeft op wijzigingen aan de bepalingen betreffende de inschrijving
door de plaatselijke besturen op de investering (aankoop van de oplossing) in
elk domein waarvoor zij de lening van het "BGHGT" hebben verkregen;
Dat het doel ervan is verduidelijkingen aan te brengen in de verplichtingen van
de partijen en in het financiële mechanisme indien het plaatselijk bestuur
uiteindelijk beslist zich niet definitief te verbinden tot de aankoop van de
informaticaoplossing;
Dat het verduidelijkt dat de investeringsuitgave gefinancierd door de lening
van het "BGHGT" moet worden uitbetaald door het plaatselijk bestuur ten
gunste van "IRISteam";
Overwegende dat de bepalingen van het genoemde contract werden
aangevuld met het bijzondere kader met betrekking tot het domein
"Financiën";
Gelet op het definitieve besluit tot toetreding, ondertekend in 2023 tijdens de
gemeenteraad van 25.05.23 (BOS 115 293), om de toetreding tot de
domeinen "HRM" en "Financiën" goed te keuren onder de volgende
voorwaarden:
Voor "Financiën":
Een recuperatie van gegevens van de historiek in de huidige
software van de Gemeente en het OCMW;
Een domeinoverschrijdende interfacing met alle bestaande en
toekomstige software van de Gemeente en het OCMW;
Een garantie van conformiteit met de nieuwe bepalingen van het
"ARGC" (algemeen reglement op de gemeentelijke comptabiliteit)
en de toekomstige evolutie van het "ARGC";
Gelet op het besluit van de gemeenteraad van 26 juni 2025 (BOS140982)
om alleen toe te treden tot het deel "Build" [1] van het specifieke kader
betreffende het domein "Financiën";
Gelet op het besluit van de gemeenteraad van 25 september 2025
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 72/221
(BOS143391) om toe te treden tot de onderdelen “Build” en ‘Run’ [2] van het
specifieke kader met betrekking tot het domein “Financiën”;
Gelet op de bij dit dossier gevoegde aanhangsel bij het specifieke kader met
betrekking tot het domein “Financiën”;
Overwegende dat deze aanhangsel de planning en de kosten specificeert die
verband houden met de ontwikkeling (“Build”) en de exploitatie (“Run”) van de
applicatieoplossing met betrekking tot het domein “Financiën”; dat nu met
name is vastgesteld dat:
De “Build” loopt tot augustus 2027; op die datum zullen alle Gemeenten
die zich voor dit domein hebben aangemeld, de applicatieoplossing
hebben geïmplementeerd (“Go live”);
Het aandeel van de kosten in verband met de “Build” voor de Gemeente
Anderlecht bedraagt 92.585 €;
De jaarlijkse kosten voor de “Run” voor de Gemeente Anderlecht zullen
231.319 € bedragen;
BESLUIT:
- De aanhangsel bij het specifieke kader "Financiën" goed te keuren.
[1] BUILD: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term
"BUILD" naar de ontwikkelingsfase van de applicatieoplossingen en
aanverwante diensten in de domeinen FIN, HRM – Soft HR of HRM – Hard
HR en SOC, zoals uiteengezet in het koepelcontract.
[2] RUN: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term "RUN"
naar de exploitatiefase van de applicatieoplossingen in de domeinen FIN,
HRM – Soft HR of HRM – Hard HR en SOC, zoals uiteengezet in het
koepelcontract.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 42 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0007 Gouvernance - Appui & Stratégie
CC. Transformation digitale des pouvoirs locaux. "WePulse". Décision
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 73/221
d’adhésion au volet "BUILD et RUN" du cadre particulier concernant le
domaine "Soft RH". Approbation.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Considérant que l’accélération de la digitalisation de la relation avec les
citoyens et les entreprises nécessite une évolution des processus et des
infrastructures applicatives pour évoluer vers un écosystème cohérent et
global propice à l’amélioration de l’efficience générale, sous forme d’une suite
unifiée d’applications constituant une infrastructure applicative commune
mutualisée ;
Considérant que la Région de Bruxelles-Capitale et "Paradigm" ont lancé le 9
mars 2021 un programme d'informatisation et de transformation digitale des
pouvoirs locaux désormais dénommé "WePulse" ;
Considérant que le programme vise à remplacer les logiciels en fin de vie ou
ne répondant pas à certaines exigences fondamentales. Il s'inscrit dans une
logique d’harmonisation des plateformes logicielles et de simplification,
notamment par l'automatisation des processus et le partage des données
entre domaines ;
Considérant que "Paradigm" a été mandaté pour mettre le programme à
exécution ;
Considérant que dans le cadre de l’adhésion au projet "WePulse", une
convention de mise à disposition de services de développement de solutions
applicatives dans les différents domaines du programme d’informatisation et
de transformation digitale des pouvoirs locaux "WePulse" a été signé en
séance du Conseil communal du 9 décembre 2024 (BOS133537) moyennant
le respect de certaines conditions. Il se nomme le « Contrat Faîtier » ;
Considérant que les domaines concernés sont les suivants :
Les finances (comptabilité, recettes, taxes) ;
La gestion des ressources humaines (soft RH, hard RH) ;
La gestion des dossiers sociaux (spécifique aux CPAS);
Le domaine "GRC" a été arrêté ;
Considérant la délibération du Collège des Bourgmestre et Echevins, en sa
séance du 22 octobre 2024 (BOS132473) décidant :
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 74/221
1. d’engager le montant de 1.559.518,95 € en faveur de "IRISTEAM"
ASBL à l'article budgétaire 000/742-53 du budget de l’exercice 2024,
financé par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article
000/961-51 du budget 2024, sous réserve de l'approbation de la
convention de mise à disposition de services de développement de
solutions applicatives ainsi que les services IT associés dans les
différents domaines du programme d'informatisation et de
transformation digitale des pouvoirs locaux, dénommé "WePulse"
(contrat faîtier) ;
2. d’engager le montant de 737.391,38 € en faveur du CPAS d’Anderlecht
à l'article budgétaire 000/635-51 du budget de l’exercice 2024, financé
par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article 000/961-51 du
budget 2024, sous réserve de l'approbation de la convention de mise à
disposition de services de développement de solutions applicatives ainsi
que les services IT associés dans les différents domaines du
programme d'informatisation et de transformation digitale des pouvoirs
locaux, dénommé "WePulse" (contrat faîtier) ;
Considérant qu’un avenant au contrat faîtier a été signé en séance du Conseil
communal du 27 mars 2025 (BOS137379) qui porte sur des amendements
aux dispositions concernant la souscription par les pouvoirs locaux à
l’investissement (acquisition de la solution) dans chaque domaine pour lequel
ils ont obtenu le prêt du "F.R.B.R.T.C." ;
Qu’il a pour objectif d’apporter des précisions sur les obligations des parties
ainsi que sur le mécanisme financier si le pouvoir local décide in fine de ne
pas s’engager définitivement dans l’acquisition de la solution informatique ;
Qu’il précise que la dépense d’investissement financée par le prêt du
"F.R.B.R.T.C." devra être liquidée par le pouvoir local au bénéfice de
"IRISteam" ;
Considérant que les dispositions dudit contrat faîtier sont à présent
complétées par le cadre particulier relatif au domaine "Soft RH" (voir les
annexes) ;
Qu’il a pour objet :
- de définir, pour le domaine, les conditions particulières de la mise à
disposition des services de développement de solutions applicatives et
de services IT associés financés par le "F.R.B.R.T.C." d’une part (ci-
après les « Services communs » ou le « BUILD régional »), et des
services spécifiques proposés par "IRISteam" au pouvoir local dans le
cadre du domaine et à charge du pouvoir local d’autre part (ci-après les
« Services spécifiques » ou le « BUILD [1] à charge du Pouvoir local »)
– Volet 1
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- de définir les conditions particulières relatives à l’exploitation des
services à charge du pouvoir local tant pour les services communs (ci-
après, le « RUN [2] des services communs ») que les services
spécifiques (ci-après, le « RUN des Services spécifiques ») - Volet 2
- d’établir un ensemble de dispositions relatives à la délivrance de
services et à l’exécution du mandat par ses annexes :
o Du Volet 1 « BUILD» :
• la fiche service "Build" du domaine ;
• l’engagement de qualité ;
• la liste des services spécifiques liés à l’exécution du mandat et
coût maximal de ces services spécifiques ;
• l’annexe à la Convention signée de sous-traitance relative au
traitement de données à caractère personnel pour le domaine ;
o Du Volet 2 « RUN » :
• la fiche service "Run" du domaine ;
• l’engagement de qualité ;
Vu la complexité du dossier qui a des impacts financiers à long terme (entre
1.159.829,00€ et 1.417.791,00€ par an à partir de 2028, pour la Commune et
le CPAS) ;
Vu que les informations financières précises sur les coûts définitifs liés au
domaine "Soft RH" ne sont pas établies (uniquement les montants min et
max.) et qu’il faut additionner des coûts complémentaires (volet "BUILD"), non
prévus au plan à ce stade, à présent à charge des pouvoirs locaux s’élèvent à
un montant entre 5.545,00€ (montant min) et 18.186,00€ (montant max) pour
l’extraction et le nettoyage des données actuelles et la garantie de
l’interopérabilité entre les programmes ; et à un montant de frais récurrents
annuels (volet "RUN") entre 125.681,00€ (montant minimum) et 149.999,00€
(montant maximum) ;
Vu la décision d’adhésion définitive signée en 2023 au CC du 25 mai 2023
(BOS115293) d’approuver l’adhésion aux domaines "GRH" et "Finances"
moyennant les conditions ci-dessous :
Pour GRH :
Une récupération des données de l’historique situé dans les
logiciels actuels de la Commune et du CPAS ;
Un interfaçage inter-domaines à tous les logiciels existants et
futurs de la Commune et du CPAS ;
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Considérant que la Région a décidé de lancer définitivement le domaine "Soft
RH" en attribuant en décembre 2023 un marché à "Eviden Tamarhis Atos",
chargé d'implémenter la solution "Cornerstone" ;
Considérant que les responsables du programme ont fourni des
éclaircissements lors d'une réunion le 5 février 2026 (voir présentation en
annexe) ;
Considérant la possibilité de souscrire au cadre particulier – volet 2 « Run » en
excluant cependant le module de recrutement "Cornerstone" pour les pouvoirs locaux
qui le souhaiteraient ;
Vu la fiche-projet ci-annexée, reprenant notamment un récapitulatif des coûts liés au
programme ;
Vu la note émanant du département "RH", ci-annexée, et faisant l'analyse des
solutions proposées par "WePulse" au regard des pratiques existantes
actuellement ;
Vu les notes émanant du département "Gouvernance", ci-annexées, analysant le cadre
du programme "WePulse" ;
Considérant que certains pouvoirs locaux ont adressé à l'équipe "WePulse" des contre-
propositions contractuelles à l'égard des cadres particuliers relatifs aux domaines "Soft
RH", "Hard RH" et "Social" ; qu'en réponse, l'équipe "WePulse" s'est engagée à revoir
à l'avenir les dispositions des cadres particuliers par voie d'avenant ; que cet
engagement est repris dans une lettre ci-jointe ;
Considérant le caractère strictement confidentiel de certains documents joints ayant
trait aux procédures de passation de marchés publics ;
DECIDE :
d’approuver le cadre particulier relatif au domaine "soft RH" dans le cadre du
programme "WePulse", ainsi que ses annexes, tel que repris en annexe à la
présente délibération pour en faire partie intégrante, et plus particulièrement
de souscrire :
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• au volet 1 – « Build » – du présent cadre particulier ;
• au volet 2 – « Run » - du présent cadre particulier – option 2, module
"Recrutement Cornerstone" exclu ;
[1] BUILD : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "BUILD" renvoie
à la phase de développement des solutions applicatives et des services
associés dans les domaines FIN, GRH – Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC
telle que distinguée dans le contrat faîtier.
[2] RUN : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "RUN" renvoie à
la phase d’exploitation des solutions applicatives dans les domaines FIN, GRH
– Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC, telle que distinguée dans le contrat
faîtier.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 42 votes positifs.
Bestuur - Ondersteuning & Stratégie
GR. Digitale transformatie van de plaatselijke besturen. "WePulse". Besluit tot
toetreding tot het deel "BUILD en RUN" van het bijzondere kader betreffende
het domein "Soft RH". Goedkeuring.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Overwegende dat de versnelde digitalisering van de relatie met burgers en
bedrijven een evolutie van de applicatieprocessen en -infrastructuur vergt,
zodat we naar een coherent en allesomvattend ecosysteem kunnen evolueren
om de algemene efficiëntie te verbeteren, in de vorm van een eengemaakte
applicatiesuite die een gemeenschappelijke, gedeelde applicatie-infrastructuur
vormt;
Overwegende dat het Brussels Hoofdstedelijk Gewest en "Paradigm" op 9
maart 2021 een programma voor informatisering en digitalisering van de
plaatselijke besturen hebben opgestart, dat voortaan de naam "WePulse"
draagt;
Overwegende dat het programma ernaartoe streeft om versleten programma's
of programma's die niet meer aan basiseisen beantwoorden te vervangen. Het
past in een logica van harmonisatie van softwareplatforms en
vereenvoudiging, met name door automatisering van processen en het delen
van gegevens tussen domeinen;
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Overwegende dat "Paradigm" aangesteld werd om het programma uit te
voeren;
Overwegende dat in de kader van de toetreding tot het "WePulse"-project,
een overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor de
ontwikkeling van applicatieoplossingen in de verschillende domeinen van het
"WePulse"-programma voor de informatisering en digitale transformatie van
de lokale overheden ondertekend werd in zitting van de gemeenteraad op 9
december 2024 (BOS133537) mits de naleving van bepaalde voorwaarden.
Deze overeenkomst heet het “koepelcontract”;
Overwegende dat de betrokken domeinen de volgende zijn:
Financiën (boekhouding, inkomsten, belastingen);
Humanresourcesmanagement (Soft HR, Hard HR);
Beheer van sociale dossiers (specifiek voor OCMW’s);
Het "CRM"-domein werd stopgezet;
Overwegende de beraadslaging van het college van burgemeester en
schepenen in zijn zitting van 22 oktober 2024 (BOS132473) waarbij werd
beslist:
1. het bedrag van € 1.559.518,95 ten gunste van "IRISTEAM" vzw vast te
leggen op begrotingsartikel 000/742-53 van de begroting van dienstjaar
2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT", geboekt op artikel
000/961-51 van de begroting 2024, onder voorbehoud van goedkeuring
van de overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor
de ontwikkeling van applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten
in de verschillende domeinen van het W"ePulse"-programma voor de
informatisering en digitale transformatie van de lokale overheden
(koepelcontract);
2. het bedrag van € 737.391,38 ten gunste van het OCMW van Anderlecht
vast te leggen op begrotingsartikel 000/635-51 van de begroting van
dienstjaar 2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT",
geboekt op artikel 000/961-51 van de begroting 2024, onder
voorbehoud van goedkeuring van de overeenkomst voor de
terbeschikkingstelling van diensten voor de ontwikkeling van
applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten in de verschillende
domeinen van het "WePulse"-programma voor de informatisering en
digitale transformatie van de lokale overheden (koepelcontract);
Overwegende dat tijdens de zitting van de gemeenteraad van 27.03.25
(BOS137379) een aanhangsel bij het koepelcontract is ondertekend dat
betrekking heeft op wijzigingen aan de bepalingen betreffende de inschrijving
door de plaatselijke besturen op de investering (aankoop van de oplossing) in
elk domein waarvoor zij de lening van het "BGHGT" hebben verkregen;
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Dat het doel ervan is verduidelijkingen aan te brengen in de verplichtingen van
de partijen en in het financiële mechanisme indien het plaatselijk bestuur
uiteindelijk beslist zich niet definitief te verbinden tot de aankoop van de
informaticaoplossing;
Dat het verduidelijkt dat de investeringsuitgave gefinancierd door de lening
van het "BGHGT" moet worden uitbetaald door het plaatselijk bestuur ten
gunste van "IRISteam";
Overwegende dat de bepalingen van het koepelcontract voortaan worden
aangevuld met het bijzondere kader met betrekking tot het domein "Soft HR"
(zie bijlagen);
Dat het tot doel heeft:
- voor het domein de bijzondere voorwaarden te definiëren voor de
terbeschikkingstelling van diensten voor de ontwikkeling van
applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten die worden
gefinancierd door het "BGHGT" enerzijds (hierna de
“gemeenschappelijke diensten” of de “regionaal BUILD”), en de
specifieke diensten die "IRISteam" aan het plaatselijk bestuur aanbiedt
in het kader van het domein en ten laste van het plaatselijk bestuur
anderzijds (hierna de “specifieke diensten” of de “BUILD [1] ten laste
van het plaatselijk bestuur”) – Deel 1;
- de bijzondere voorwaarden te definiëren met betrekking tot de exploitatie
van de diensten ten laste van het plaatselijke bestuur, zowel voor de
gemeenschappelijke diensten (hierna de “RUN [2] van de
gemeenschappelijke diensten”) als voor de specifieke diensten (hierna
de “RUN van de specifieke diensten") – Deel 2;
- een geheel van bepalingen op te stellen met betrekking tot de levering
van diensten en de uitvoering van het mandaat door middel van de
bijlagen ervan:
o Van het Deel 1 “BUILD”:
• de dienstfiche "Build" van het domein;
• de kwaliteitsverbintenis;
• de lijst van de specifieke diensten die verband houden met de
uitvoering van het mandaat en maximale kostprijs van deze
specifieke diensten;
• de bijlage bij de ondertekende verwerkingsovereenkomst
betreffende de verwerking van persoonsgegevens voor het
domein;
o Van het Deel 2 “RUN”:
• de dienstfiche "Run" van het domein;
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 80/221
• de kwaliteitsverbintenis;
Gezien de complexiteit van het dossier, dat financiële gevolgen op lange
termijn heeft (tussen 1.159.829,00 € en 1.417.791,00 € per jaar vanaf 2028
voor de Gemeente en het OCMW);
Aangezien de precieze financiële informatie over de definitieve kosten van het
domein "Soft HR" niet vastgesteld is (alleen de minimum- en
maximumbedragen) en er nog bijkomende kosten moeten worden opgeteld
(deel "BUILD") die op dit moment nog niet zijn voorzien in het plan, bedragen
de bijkomende kosten van het deel "BUILD", die nu ten laste komen van de
plaatselijke besturen, tussen 5.545,00 € (minimumbedrag) en 18.186,00 €
(maximumbedrag) voor het extraheren en opschonen van de huidige
gegevens en het waarborgen van de interoperabiliteit tussen de programma's;
en een bedrag van jaarlijks terugkerende kosten (deel "Run") tussen
125.681,00€ (minimumbedrag) en 149.999,00€ (maximumbedrag);
Gelet op het definitieve besluit tot toetreding, ondertekend in 2023 tijdens de
gemeenteraad van 25.05.23 (BOS 115 293), om de toetreding tot de
domeinen "HRM" en "Financiën" goed te keuren onder de volgende
voorwaarden:
Voor "HR":
Een recuperatie van gegevens van de historiek in de huidige
software van de Gemeente en het OCMW;
Een domeinoverschrijdende interfacing met alle bestaande en
toekomstige software van de Gemeente en het OCMW;
Overwegende dat het Gewest heeft besloten om het domein "Soft HR"
definitief te lanceren, door in december 2023 een opdracht aan "Eviden
Tamarhis Atos" te gunnen om "Cornerstone" te implementeren ;
Overwegende dat tijdens een vergadering van 5 februari 2026 door de
programmaverantwoordelijken antwoorden zijn gegeven (zie presentatie in
bijlage);
Overwegende de mogelijkheid om in te schrijven op het specifieke kader –
deel 2 “Run”, met uitsluiting van de "Cornerstone"-wervingsmodule voor lokale
overheden die dat wensen;
Gelet op het bijgevoegde projectfiche, dat met name een overzicht bevat van
de kosten van het programma;
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Gelet op de bijgevoegde nota van het departement "HR", waarin de door
"WePulse" voorgestelde oplossingen worden geanalyseerd in het licht van de
huidige praktijken;
Gelet op de bijgevoegde nota's van het departement "Bestuur", waarin het
kader van het "WePulse"-programma wordt geanalyseerd;
Overwegende dat sommige lokale overheden het "WePulse"-team
contractuele tegenvoorstellen hebben gedaan met betrekking tot de specifieke
kaders voor de domeinen “Soft HR”, “Hard HR” en “Sociaal”; dat het
"WePulse"-team in reactie hierop heeft toegezegd de bepalingen van de
specifieke kaders in de toekomst te herzien door middel van een aanvullende
overeenkomst; dat deze toezegging is opgenomen in een bijgevoegde brief;
Overwegende het strikt vertrouwelijke karakter van bepaalde bijgevoegde
documenten met betrekking tot de procedures voor het aanbesteden van
overheidsopdrachten;
BESLUIT:
het specifieke kader met betrekking tot het domein "soft HR" in het kader van
het "WePulse"-programma, evenals de bijlagen, zoals opgenomen in de
bijlage bij dit besluit en die integraal deel uitmaken van dit besluit, goed te
keuren, en meer bepaald in te schrijven op:
• deel 1 – “Build” – van dit specifieke kader;
• deel 2 – “Run” – van dit specifieke kader – optie 2, exclusief de
wervingsmodule "Cornerstone";
[1] BUILD: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term
"BUILD" naar de ontwikkelingsfase van de applicatieoplossingen en
aanverwante diensten in de domeinen FIN, HRM – Soft HR of HRM – Hard
HR en SOC, zoals uiteengezet in het koepelcontract.
[2] RUN: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term "RUN"
naar de exploitatiefase van de applicatieoplossingen in de domeinen FIN,
HRM – Soft HR of HRM – Hard HR en SOC, zoals uiteengezet in het
koepelcontract.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 82/221
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 42 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0008 Gouvernance - Appui & Stratégie
CC. Transformation digitale des pouvoirs locaux. "WePulse". Décision
d’adhésion au volet "BUILD et RUN" du cadre particulier concernant le
domaine "Hard RH". Approbation.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Considérant que l’accélération de la digitalisation de la relation avec les
citoyens et les entreprises nécessite une évolution des processus et des
infrastructures applicatives pour évoluer vers un écosystème cohérent et
global propice à l’amélioration de l’efficience générale, sous forme d’une suite
unifiée d’applications constituant une infrastructure applicative commune
mutualisée ;
Considérant que la Région de Bruxelles-Capitale et "Paradigm" ont lancé le 9
mars 2021 un programme d'informatisation et de transformation digitale des
pouvoirs locaux désormais dénommé "WePulse" ;
Considérant que le programme vise à remplacer les logiciels en fin de vie ou
ne répondant pas à certaines exigences fondamentales. Il s'inscrit dans une
logique d’harmonisation des plateformes logicielles et de simplification,
notamment par l'automatisation des processus et le partage des données
entre domaines ;
Considérant que "Paradigm" a été mandaté pour mettre le programme à
exécution ;
Considérant que dans le cadre de l’adhésion au projet "WePulse", une
convention de mise à disposition de services de développement de solutions
applicatives dans les différents domaines du programme d’informatisation et
de transformation digitale des pouvoirs locaux "WePulse" a été signé en
séance du Conseil communal du 9 décembre 2024 (BOS133537) moyennant
le respect de certaines conditions. Il se nomme le « Contrat Faîtier ».
Considérant que les domaines concernés sont les suivants :
Les finances (comptabilité, recettes, taxes) ;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
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La gestion des ressources humaines (soft RH, hard RH) ;
La gestion des dossiers sociaux (spécifique aux CPAS) ;
Le domaine "GRC" a été arrêté.
Considérant la délibération du Collège des Bourgmestre et Echevins, en sa
séance du 22 octobre 2024 (BOS132473) décidant :
1. d’engager le montant de 1.559.518,95 € en faveur de "IRISTEAM"
ASBL à l'article budgétaire 000/742-53 du budget de l’exercice 2024,
financé par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article
000/961-51 du budget 2024, sous réserve de l'approbation de la
convention de mise à disposition de services de développement de
solutions applicatives ainsi que les services IT associés dans les
différents domaines du programme d'informatisation et de
transformation digitale des pouvoirs locaux, dénommé "WePulse"
(contrat faîtier) ;
2. d’engager le montant de 737.391,38 € en faveur du CPAS d’Anderlecht
à l'article budgétaire 000/635-51 du budget de l’exercice 2024, financé
par un emprunt du "F.R.B.R.T.C." comptabilisé à l’article 000/961-51 du
budget 2024, sous réserve de l'approbation de la convention de mise à
disposition de services de développement de solutions applicatives ainsi
que les services IT associés dans les différents domaines du
programme d'informatisation et de transformation digitale des pouvoirs
locaux, dénommé "WePulse" (contrat faîtier) ;
Considérant qu’un avenant au contrat faîtier a été signé en séance du Conseil
communal du 27 mars 2025 (BOS137379) qui porte sur des amendements
aux dispositions concernant la souscription par les pouvoirs locaux à
l’investissement (acquisition de la solution) dans chaque domaine pour lequel
ils ont obtenu le prêt du "F.R.B.R.T.C." ;
Qu’il a pour objectif d’apporter des précisions sur les obligations des parties
ainsi que sur le mécanisme financier si le pouvoir local décide in fine de ne
pas s’engager définitivement dans l’acquisition de la solution informatique ;
Qu’il précise que la dépense d’investissement financée par le prêt du
"F.R.B.R.T.C." devra être liquidée par le pouvoir local au bénéfice de
"IRISteam" ;
Considérant que les dispositions dudit contrat faîtier sont à présent
complétées par le cadre particulier relatif au domaine "Hard RH" (voir les
annexes) ;
Qu’il a pour objet :
- de définir, pour le domaine, les conditions particulières de la mise à
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 84/221
disposition des services de développement de solutions applicatives et
de services IT associés financés par le "F.R.B.R.T.C." d’une part (ci-
après les « Services communs » ou le « BUILD régional »), et des
services spécifiques proposés par "IRISteam" au pouvoir local dans le
cadre du domaine et à charge du pouvoir local d’autre part (ci-après les
« Services spécifiques » ou le « BUILD [1] à charge du Pouvoir local »)
– Volet 1
- de définir les conditions particulières relatives à l’exploitation des
services à charge du pouvoir local tant pour les services communs (ci-
après, le « RUN [2] des Services communs ») que les services
spécifiques (ci-après, le « RUN des Services spécifiques ») - Volet 2
- d’établir un ensemble de dispositions relatives à la délivrance de
services et à l’exécution du mandat par ses annexes :
o Du Volet 1 « BUILD»
• la fiche service "Build" du domaine ;
• l’engagement de qualité ;
• la liste des services spécifiques liés à l’exécution du mandat et
coût maximal de ces services spécifiques ;
• l’annexe à la Convention signée de sous-traitance relative au
traitement de données à caractère personnel pour le domaine ;
o Du Volet 2 « RUN »
• la fiche service "Run" du domaine ;
• l’engagement de qualité ;
Vu la complexité du dossier qui a des impacts financiers à long terme (entre
1.159.829,00€ et 1.417.791,00€ par an à partir de 2028, pour la Commune et
le CPAS) ;
Vu que les informations financières précises sur les coûts définitifs liés au
domaine "Hard RH" ne sont pas établies (uniquement les montants min et
max.) et qu’il faut additionner des coûts complémentaires (Volet "BUILD"), non
prévus au plan à ce stade, à présent à charge des pouvoirs locaux s’élèvent à
un montant entre 10.890,00€ (montant min) et 36.373,00€ (montant max) pour
l’extraction et le nettoyage des données actuelles et la garantie de
l’interopérabilité entre les programmes ; et à un montant de frais récurrents
annuels (volet "RUN") entre 254.972,00€ (montant min) et 448.948,00€
(montant max) ;
Vu la décision d’adhésion définitive signée en 2023 au CC du 25 mai 2023
(BOS115293) d’approuver l’adhésion aux domaines "GRH" et "Finances"
moyennant les conditions ci-dessous :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 85/221
Pour GRH :
Une récupération des données de l’historique situé dans les
logiciels actuels de la Commune et du CPAS ;
Un interfaçage inter-domaines à tous les logiciels existants et
futurs de la Commune et du CPAS ;
Considérant que les responsables du programme ont fourni des
éclaircissements lors d'une réunion le 5 février 2026 (voir présentation en
annexe) ;
Vu la fiche-projet ci-annexée, reprenant notamment un récapitulatif des coûts liés au
programme ;
Vu les différents échanges (Questions / Réponses) ci-annexés et survenus entre le
département "RH" et l'équipe "WePulse" dans le but de clarifier le niveau de service
et les futures fonctionnalités des solutions applicatives ;
Considérant que certains pouvoirs locaux ont adressé à l'équipe "WePulse" des contre-
propositions contractuelles à l'égard des cadres particuliers relatifs aux domaines "Soft
RH", "Hard RH" et "Social" ; qu'en réponse, l'équipe "WePulse" s'est engagée à revoir
à l'avenir les dispositions des cadres particuliers par voie d'avenant ; que cet
engagement est repris dans une lettre ci-jointe ;
Considérant le caractère strictement confidentiel de certains documents joints ayant
trait aux procédures de passation de marchés publics ;
DECIDE :
d’approuver le cadre particulier relatif au domaine hard RH dans le cadre du
programme "WePulse", ainsi que ses annexes, tel que repris en annexe à la présente
délibération pour en faire partie intégrante, et plus particulièrement de souscrire :
• au volet 1 – « Build » – du présent cadre particulier ;
• au volet 2 – « Run » - du présent cadre particulier.
[1] BUILD : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "BUILD" renvoie
à la phase de développement des solutions applicatives et des services
associés dans les domaines FIN, GRH – Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC
telle que distinguée dans le contrat faîtier.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 86/221
[2] RUN : Dans le cadre du programme "WePulse", le terme "RUN" renvoie à
la phase d’exploitation des solutions applicatives dans les domaines FIN, GRH
– Soft HR ou GRH – Hard HR et SOC, telle que distinguée dans le contrat
faîtier.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 42 votes positifs.
Bestuur - Ondersteuning & Stratégie
GR. Digitale transformatie van de plaatselijke besturen. "WePulse". Besluit tot
toetreding tot het deel "BUILD en RUN" van het bijzondere kader betreffende
het domein "Hard RH". Goedkeuring.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Overwegende dat de versnelde digitalisering van de relatie met burgers en
bedrijven een evolutie van de applicatieprocessen en -infrastructuur vergt,
zodat we naar een coherent en allesomvattend ecosysteem kunnen evolueren
om de algemene efficiëntie te verbeteren, in de vorm van een eengemaakte
applicatiesuite die een gemeenschappelijke, gedeelde applicatie-infrastructuur
vormt;
Overwegende dat het Brussels Hoofdstedelijk Gewest en "Paradigm" op 9
maart 2021 een programma voor informatisering en digitalisering van de
plaatselijke besturen hebben opgestart, dat voortaan de naam "WePulse"
draagt;
Overwegende dat het programma ernaartoe streeft om versleten programma's
of programma's die niet meer aan basiseisen beantwoorden te vervangen. Het
past in een logica van harmonisatie van softwareplatforms en
vereenvoudiging, met name door automatisering van processen en het delen
van gegevens tussen domeinen;
Overwegende dat "Paradigm" aangesteld werd om het programma uit te
voeren;
Overwegende dat in de kader van de toetreding tot het "WePulse"-project,
een overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor de
ontwikkeling van applicatieoplossingen in de verschillende domeinen van het
"WePulse"-programma voor de informatisering en digitale transformatie van
de lokale overheden ondertekend werd in zitting van de gemeenteraad op 09
december 2024 (BOS133537) mits de naleving van bepaalde voorwaarden.
Deze overeenkomst heet het “koepelcontract”;
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Overwegende dat de betrokken domeinen de volgende zijn:
Financiën (boekhouding, inkomsten, belastingen);
Humanresourcesmanagement (Soft HR, Hard HR);
Beheer van sociale dossiers (specifiek voor OCMW’s);
Het "CRM"-domein werd stopgezet;
Overwegende de beraadslaging van het college van burgemeester en
schepenen in zijn zitting van 22 oktober 2024 (BOS132473) waarbij werd
beslist:
1. het bedrag van € 1.559.518,95 ten gunste van "IRISTEAM" vzw vast te
leggen op begrotingsartikel 000/742-53 van de begroting van dienstjaar
2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT", geboekt op artikel
000/961-51 van de begroting 2024, onder voorbehoud van goedkeuring
van de overeenkomst voor de terbeschikkingstelling van diensten voor
de ontwikkeling van applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten
in de verschillende domeinen van het W"ePulse"-programma voor de
informatisering en digitale transformatie van de lokale overheden
(koepelcontract);
2. het bedrag van € 737.391,38 ten gunste van het OCMW van Anderlecht
vast te leggen op begrotingsartikel 000/635-51 van de begroting van
dienstjaar 2024, gefinancierd door een lening van het "BGHGT",
geboekt op artikel 000/961-51 van de begroting 2024, onder
voorbehoud van goedkeuring van de overeenkomst voor de
terbeschikkingstelling van diensten voor de ontwikkeling van
applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten in de verschillende
domeinen van het "WePulse"-programma voor de informatisering en
digitale transformatie van de lokale overheden (koepelcontract);
Overwegende dat tijdens de zitting van de gemeenteraad van 27 maart 2025
(BOS137379) een aanhangsel bij het koepelcontract is ondertekend dat
betrekking heeft op wijzigingen aan de bepalingen betreffende de inschrijving
door de plaatselijke besturen op de investering (aankoop van de oplossing) in
elk domein waarvoor zij de lening van het "BGHGT" hebben verkregen;
Dat het doel ervan is verduidelijkingen aan te brengen in de verplichtingen van
de partijen en in het financiële mechanisme indien het plaatselijk bestuur
uiteindelijk beslist zich niet definitief te verbinden tot de aankoop van de
informaticaoplossing;
Dat het verduidelijkt dat de investeringsuitgave gefinancierd door de lening
van het "BGHGT" moet worden uitbetaald door het plaatselijk bestuur ten
gunste van "IRISteam";
Overwegende dat de bepalingen van het koepelcontract voortaan worden
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aangevuld met het bijzondere kader met betrekking tot het domein "Hard HR"
(zie bijlagen) ;
Dat het tot doel heeft:
- voor het domein de bijzondere voorwaarden te definiëren voor de
terbeschikkingstelling van diensten voor de ontwikkeling van
applicatieoplossingen en aanverwante IT-diensten die worden
gefinancierd door het "BGHGT" enerzijds (hierna de
“gemeenschappelijke diensten” of de “regionaal BUILD”), en de
specifieke diensten die "IRISteam" aan het plaatselijk bestuur aanbiedt
in het kader van het domein en ten laste van het plaatselijk bestuur
anderzijds (hierna de “specifieke diensten” of de “BUILD [1] ten laste
van het plaatselijk bestuur”) – Deel 1;
- de bijzondere voorwaarden te definiëren met betrekking tot de exploitatie
van de diensten ten laste van het plaatselijke bestuur, zowel voor de
gemeenschappelijke diensten (hierna de “RUN [2] van de
gemeenschappelijke diensten”) als voor de specifieke diensten (hierna
de “RUN van de specifieke diensten") – Deel 2;
- een geheel van bepalingen op te stellen met betrekking tot de levering
van diensten en de uitvoering van het mandaat door middel van de
bijlagen ervan:
o Van het Deel 1 “BUILD”:
• de dienstfiche "Build" van het domein;
• de kwaliteitsverbintenis;
• de lijst van de specifieke diensten die verband houden met de
uitvoering van het mandaat en maximale kostprijs van deze
specifieke diensten;
• de bijlage bij de ondertekende verwerkingsovereenkomst
betreffende de verwerking van persoonsgegevens voor het
domein;
o Van het Deel 2 “RUN”:
• de dienstfiche "Run" van het domein;
• de kwaliteitsverbintenis;
Gezien de complexiteit van het dossier, dat financiële gevolgen op lange
termijn heeft (tussen 1.159.829,00 € en 1.417.791,00 € per jaar vanaf 2028
voor de gemeente en het OCMW);
Aangezien de precieze financiële informatie over de definitieve kosten van het
domein "Hard HR" niet vastgesteld is (alleen de minimum- en
maximumbedragen) en er nog bijkomende kosten moeten worden opgeteld
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(deel "BUILD") die op dit moment nog niet zijn voorzien in het plan, bedragen
de bijkomende kosten van het deel "BUILD", die nu ten laste komen van de
plaatselijke besturen, tussen 10.890,00 € (minimumbedrag) en 36.373,00 €
(maximumbedrag) voor het extraheren en opschonen van de huidige
gegevens en het waarborgen van de interoperabiliteit tussen de programma's;
en een bedrag van jaarlijks terugkerende kosten (deel "Run") tussen
254.972,00€ (minimumbedrag) en 448.948,00€ (maximumbedrag);
Gelet op het definitieve besluit tot toetreding, ondertekend in 2023 tijdens de
gemeenteraad van 25.05.23 (BOS 115 293), om de toetreding tot de
domeinen "HRM" en "Financiën" goed te keuren onder de volgende
voorwaarden:
Voor "GRH":
Een recuperatie van gegevens van de historiek in de huidige
software van de Gemeente en het OCMW;
Een domeinoverschrijdende interfacing met alle bestaande en
toekomstige software van de Gemeente en het OCMW;
Overwegende dat tijdens een vergadering van 5 februari 2026 door de
programmaverantwoordelijken antwoorden zijn gegeven (zie presentatie in
bijlage);
Gelet op het bijgevoegde projectfiche, dat met name een overzicht bevat van
de kosten van het programma;
Gelet op de bijgevoegde uitwisselingen (Vragen / Antwoorden) tussen het
"HR"-departement de "WePulse"-ploeg met het oog oop de verduidelijking van
de SLA en van de toekomstige functionaliteiten van de applicatie;
Overwegende dat sommige lokale overheden het "WePulse"-team
contractuele tegenvoorstellen hebben gedaan met betrekking tot de specifieke
kaders voor de domeinen “Soft HR”, “Hard HR” en “Sociaal”; dat het
"WePulse"-team in reactie hierop heeft toegezegd de bepalingen van de
specifieke kaders in de toekomst te herzien door middel van een aanvullende
overeenkomst; dat deze toezegging is opgenomen in een bijgevoegde brief;
Overwegende het strikt vertrouwelijke karakter van bepaalde bijgevoegde
documenten met betrekking tot de procedures voor het aanbesteden van
overheidsopdrachten;
BESLUIT:
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
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het specifieke kader met betrekking tot het hard "HR"-domein in het kader van
het "WePulse"-programma goed te keuren, evenals de bijlagen, zoals
opgenomen in de bijlage bij dit besluit, die integraal deel uitmaken van dit
besluit, en meer bepaald in te stemmen met:
• deel 1 – “Build” – van dit specifieke kader;
• deel 2 – “Run” – van dit specifieke kader.
[1] BUILD: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term
"BUILD" naar de ontwikkelingsfase van de applicatieoplossingen en
aanverwante diensten in de domeinen FIN, HRM – Soft HR of HRM – Hard
HR en SOC, zoals uiteengezet in het koepelcontract.
[2] RUN: In het kader van het "WePulse"-programma verwijst de term "RUN"
naar de exploitatiefase van de applicatieoplossingen in de domeinen FIN,
HRM – Soft HR of HRM – Hard HR en SOC, zoals uiteengezet in het
koepelcontract.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 42 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0009 Gouvernance - Affaires juridiques
CC. Approbation de la convention relative à la création d’une zone "Vigilis" aux
abords du centre du "SAMU social" d’Anderlecht.
Le Collège au Conseil,
Vu l'article 117 de la Nouvelle Loi communale ;
Vu la loi du 2 octobre 2017 réglementant la sécurité privée et particulière ;
Vu la présence du centre "SAMU social" d’Anderlecht, boulevard Poincaré, 68-70, à
1070 Anderlecht ;
Vu les problèmes de sécurité et d’ordre public aux alentours du centre ;
Vu le périmètre définit par la convention ;
Vu le rapport de la zone police "Midi" du 12 janvier 2026 attestant la nécessité de la
création d’une zone "Vigilis" permettant de rétablir la tranquillité et la sécurité dans
ce périmètre ;
Qu’il est nécessaire de créer une zone "Vigilis" pour maintenir l’ordre et la
tranquillité publics dans ce périmètre ;
APPROUVE :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 91/221
- L'instauration de pictogramme sur la voie publique afin de délimiter le périmètre
de la zone Vigilis.
- La convention reprise en annexe relative à la création d’une zone "Vigilis" aux
abords du centre "SAMU social" d’Anderlecht, entre la Commune d’Anderlecht, la
Ville de Bruxelles, la zone de police "Midi", la zone de police de "Bruxelles-Capitale -
Ixelles" et le "SAMU social" d'Anderlecht.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 42 votes positifs.
Bestuur - Juridische zaken
GR. Goedkeuring van de overeenkomst betreffende de oprichting van een
"Vigilis"-zone in de omgeving van het centrum "SAMU sociaal" van Anderlecht.
Het College tot de Raad,
Gelet op artikel 117 van de Nieuwe Gemeentewet;
Gezien wet van 2 oktober 2017 regeling van de private en bijzondere veiligheid;
Gezien de aanwezigheid van het centrum "SAMU sociaal" van Anderlecht in
Poincarelaan, 68-70, te 1070 Anderlecht;
Gezien de problemen op het vlak van veiligheid en openbare orde in de omgeving
van het centrum;
Gezien de in de overeenkomst vastgelegde perimeter;
Gezien het rapport van de politiezone "Zuid" van 12 januari 2026 waarin wordt
bevestigd dat er een "Vigilis"-zone moet worden gecreëerd om de rust en veiligheid
in deze perimeter te herstellen;
Dat het noodzakelijk is een "Vigilis"-zone in te stellen om de openbare orde en rust
in dit gebied te handhaven;
GOEDGEKEURD :
- Het aanbrengen van pictogrammen op de openbare weg om de grenzen van de
Vigiliszone aan te geven.
- De in bijlage opgenomen overeenkomst tussen de Gemeente Anderlecht, Stad
van Brussels, lokale politie "Zuid", lokale politie "Brusselshoofstad - Elsene" en het
"SAMU sociaal" van Anderlecht betreffende de instelling van een "Vigilis"-zone rond
het centrum "SAMU sociaal" van Anderlecht.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 42 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0010 Gouvernance - Affaires juridiques
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 92/221
CC. Modifications techniques du Règlement Général de Police d’Anderlecht.
Approbation.
Le Conseil Communal,
Vu la Nouvelle Loi communale et plus particulièrement ses articles 119 et 135
;
Vu la loi du 24 juin 2013 relative aux sanctions administratives communales ;
Vu la loi du 11 décembre 2023 modifiant la loi du 24 juin 2013 relative aux
sanctions administratives communales, la Nouvelle Loi communale et la loi du
15 mai 2007 relative à la création de la fonction de "Gardien de la Paix", à la
création du service des "Gardiens de la Paix" et à la modification de l'article
119bis de la Nouvelle Loi communale ;
Considérant qu’en 2020, un règlement général de police harmonisé est entré
en vigueur dans les 19 Communes de la Région Bruxelles-Capitale ;
Que ce document avait notamment pour objectif de faciliter et de rationaliser
le travail des policiers des différentes zones de police et de faciliter dès lors la
lisibilité et la compréhension pour les citoyens qui se déplacent sur le territoire
régional ;
Qu’il est nécessaire de modifier certains articles du règlement général de
police :
• À l’article 124 :
§1er. L’ouverture, la réouverture et/ou la reprise de tout établissement «
HORECA » nécessite une autorisation d’exploitation qui sera délivrée par
l'autorité compétente. A défaut d'autorisation d'exploitation, il est interdit
d'ouvrir et d'exploiter l'établissement HORECA.
§2. Les modalités de l’autorisation d’exploitation d’un établissement «
HORECA » sont déterminées par le règlement relatif « aux établissements
HORECA ».
§3. L’exploitation de l’établissement HORECA peut débuter dès la notification
de cette autorisation.
§4. Les établissements « HORECA » sont tenus d’afficher leurs autorisations,
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 93/221
heures et jours d’ouverture de manière visible et de s’y conformer.
§5. Le fonctionnaire de police ou un agent habilité peut contrôler à tout
moment un « établissement HORECA ».
§6. En cas d’infraction au présent article, l’article 4 relatif aux sanctions
administratives et l’article 9 relatif aux autorisations visées par le présent
règlement sont d’application.
§7. Tous les établissements « HORECA » sont tenus de fermer et de ranger
leur espace terrasse :
- à minuit au plus tard, à l'exception des vendredis, samedis et la veille
de jours fériés.
- une heure du matin au plus tard, les vendredis, samedis et la veille
des jours fériés.
L’ensemble de la clientèle doit avoir quitté la terrasse de l’établissement
HORECA à l’heure de la fermeture visée à l’aliéna 1.
Les terrasses des établissements ne peuvent être installées avant 7h du
matin.
Les heures d’ouverture et de fermeture de la terrasse doivent être lisiblement
affichées sur la porte d’entrée pour informer la clientèle.
Le Collège peut, sur décision dûment motivée, déroger aux heures de
fermeture susmentionnées, et imposer une heure spécifique de fermeture de
la terrasse.
Il est obligatoire de ranger le mobilier à l'intérieur de l'établissement ou de le
ranger à l'extérieur en occupant un minimum de surface et de le sécuriser, au
plus tard une demi-heure après la fermeture.
L’autorisation étant donnée à titre précaire, elle pourra être révoquée à tout
moment par le Collège des Bourgmestre et Echevins lorsque l’intérêt général
l’exige. Elle ne constitue pas un droit acquis.
§8. Les responsables des commerces situées sur le territoire communal
d’Anderlecht s’assureront que l’espace public situé aux abords de leur
commerce ne soit pas sali par leurs clients ou tout autre personne. A défaut ils
veilleront eux-mêmes au nettoyage de celui-ci, et ce dans un périmètre de 5
mètres durant les heures d’ouverture des commerces.
En cas d’infraction au présent article, l’article 4 relatif aux sanctions
administratives et l’article 9 relatif aux autorisations visées par le présent
règlement sont d’application.
§9. Les établissements HORECA ne respectant pas les conditions
d’exploitations pourront être sanctionnés par une fermeture administrative
ordonné par le Collège des Bourgmestre et Echevins, conformément à la loi
SAC.
• À l’article 130§3 :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 94/221
§3. En cas de non-respect ou de retard dans l'exécution des mesures
prescrites par lesdits arrêtés, ainsi que dans les cas d'impossibilité de les
notifier aux intéressés, le Bourgmestre pourra y faire procéder d'office, aux
risques et périls des défaillants, lesquels seront tenus solidairement des frais.
• À l’article 131 §5 :
§5. Lorsque la voirie est fermée par la police locale, les HORECA situés au
sein du périmètre de sécurité précité ne peuvent installer un stand de
nourriture et de boissons au-devant de leur façade le jour des rencontres
organisées au Lotto parc, qu’au plus tôt 2 heures avant le début de la
rencontre.
Ces échoppes/stands sont retirées 1 heure après la rencontre sauf contre-
indications formulées par le commandant du service d’ordre policier. Selon les
circonstances, celui-ci peut ordonner à tout moment le retrait desdites
installations.
• À l’article 133 :
La consommation de boissons alcoolisées (distillées ou fermentées) en
quelque quantité que ce soit est interdite sur la voie publique 24h/24 sur tout
le territoire communal. Toutefois, cette consommation est autorisée sur les
terrasses des établissements HORECA pendant leurs heures d’ouverture et
lors d’événements autorisés par les autorités locales.
Sur proposition du Collège des Bourgmestre et Echevins ;
ARRETE :
Article 1er - Adopter les modifications techniques au Règlement Général de
Police de la Commune de Anderlecht et sa version consolidée tel que repris
en annexe à l'arrêté ;
Article 2 - Le présent Règlement Général de Police abroge et remplace le
Règlement Général de Police approuvé par le Conseil communal en séance
du 26 mars 2020, 19 octobre 2023 et du 23 mai 2024. Le présent Règlement
entre en vigueur 5 jours après sa publication. Il sera soumis à la tutelle.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 35 votes positifs, 7 abstentions.
Abstentions : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Patricia Polanco Palacio, Najoua
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 95/221
Akel, Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
Bestuur - Juridische zaken
GR. Technische wijzigingen aan het Algemeen Politiereglement van de Gemeente
Anderlecht. Goedkeuring.
DE GEMEENTERAAD,
Gelet op de Nieuwe Gemeentewet, en met name op de artikelen 119 en 135;
Gelet op de wet van 24 juni 2013 betreffende de gemeentelijke
administratieve sancties;
Gelet op de wet van 11 december 2023 tot wijziging van de wet van 24 juni
2013 betreffende de gemeentelijke administratieve sancties, van de Nieuwe
Gemeentewet en van de wet van 15 mei 2007 tot instelling van de functie van
gemeenschapswacht, tot instelling van de dienst gemeenschapswachten en
tot wijziging van artikel 119bis van de Nieuwe Gemeentewet;
Overwegende dat in 2020 een geharmoniseerd algemeen politiereglement in
werking is getreden in de 19 Gemeenten van het Brussels Hoofdstedelijk
Gewest;
Dat dat document met name tot doel had het werk van de politieagenten van
de verschillende politiezones te vergemakkelijken en te stroomlijnen en de
leesbaarheid en begrijpelijkheid te vergemakkelijken voor de burgers die zich
op het gewestelijke grondgebied verplaatsen;
Dat het nodig is bepaalde artikels van het algemeen politiereglement te
wijzigen:
• In artikel 124:
§ 1. Voor het openen, heropenen en/of overnemen van een horecazaak is een
uitbatingsvergunning van de bevoegde overheid vereist. Bij gebrek aan
uitbatingsvergunning is het verboden de horecazaak te openen en uit te
baten.
§2. De uitbatingsvoorwaarden van horecazaken worden bepaald door het
reglement betreffende de horecazaken.
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 96/221
§3. De uitbating van de horecazaak mag vanaf de kennisgeving van deze
vergunning beginnen.
§4. Horecazaken zijn verplicht om hun vergunningen, openingsuren en -dagen
op een zichtbare manier weer te geven en deze na te leven.
§5. De politieambtenaar of een bevoegde ambtenaar mag een horecazaak te
allen tijde controleren.
§6. In geval van overtreding van dit artikel, zijn artikel 4 betreffende
administratieve sancties en artikel 9 betreffende vergunningen bedoeld in dit
reglement van kracht.
§7. Alle horecazaken dienen hun terrasruimte te sluiten en op te bergen:
- uiterlijk om middernacht, met uitzondering van vrijdag, zaterdag en de dag
voor feestdagen.
- uiterlijk om één uur 's nachts op vrijdag, zaterdag en de dag voor feestdagen.
Alle klanten moeten het terras van de horecazaak op het in artikel 124§7 lid 1
genoemde sluitingsuur hebben verlaten.
De terrassen van de zaken mogen niet vóór 7u00 ‘s morgens worden
opgesteld.
De openings- en sluitingsuren van het terras moeten leesbaar op de
toegangsdeur worden aangeplakt om de klanten te informeren.
Het college kan, op basis van een naar behoren gemotiveerd besluit, afwijken
van de bovengenoemde sluitingstijden en een specifiek tijdstip voor de sluiting
van het terras opleggen.
Het is verplicht om het meubilair binnen in de zaak op te bergen of buiten op
te bergen, waarbij zo min mogelijk ruimte in beslag wordt genomen en het
meubilair te beveiligen, uiterlijk een half uur na sluiting.
Aangezien de toelating ten precaire titel wordt gegeven, mag ze door het
college van burgemeester en schepenen te allen tijde worden ingetrokken
wanneer het algemeen belang dit vereist. Ze is geen verworven recht.
§8. De verantwoordelijken van de handelszaken op het gemeentelijk
grondgebied van Anderlecht zullen ervoor zorgen dat de openbare ruimte in
de buurt van hun handelszaak niet wordt vervuild door hun klanten of andere
personen. Bij ontstentenis maken ze de omgeving zelf schoon, binnen een
omtrek van 5 meter tijdens de openingstijden van de handelszaken.
In geval van overtreding van dit artikel, zijn artikel 4 betreffende
administratieve sancties en artikel 9 betreffende vergunningen bedoeld in dit
reglement van kracht.
§9. Horecazaken die zich niet aan de uitbatingsvoorwaarden houden, kunnen
worden bestraft met een administratieve sluiting die door het college van
burgemeester en schepenen wordt bevolen, overeenkomstig de GAS-wet.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 97/221
• In artikel 130§3:
§3. In geval van niet-naleving of vertraging in de uitvoering van de bij
voornoemde besluiten voorgeschreven maatregelen, alsook indien het
onmogelijk is ze aan de betrokkenen te betekenen, kan de burgemeester er
ambtshalve toe doen overgaan, op risico van de in gebreke blijvende partijen,
die solidair de kosten moeten dragen.
• In artikel 131§5:
§5. Wanneer de weg wordt afgesloten door de lokale politie, mogen
horecazaken binnen de bovengenoemde veiligheidsperimeter op de dag van
wedstrijden in het Lotto Park pas ten vroegste 2 uur voor aanvang van de
wedstrijd een kraam met eten en drank voor hun gevel plaatsen.
Deze kraampjes worden 1 uur na de wedstrijd verwijderd, tenzij anders
aangegeven door de bevelhebber van de politie. Afhankelijk van de
omstandigheden kan hij te allen tijde bevelen deze installaties te verwijderen.
• In artikel 133:
De consumptie van alcoholische dranken (gedistilleerd of gegist) in welke
hoeveelheid dan ook is 24 uur op 24 verboden op de openbare weg op het
hele gemeentelijk grondgebied. Deze consumptie is echter toegestaan op de
terrassen van horecazaken tijdens hun openingsuren en tijdens evenementen
die door de lokale overheden zijn toegestaan;
Op voorstel van het college van burgemeester en schepenen;
BESLUIT:
Artikel 1 - De technische wijzigingen aan het algemeen politiereglement van
de gemeente Anderlecht en de geconsolideerde versie ervan, zoals
opgenomen in de bijlage bij het besluit, goed te keuren;
Artikel 2 - Dit algemeen politiereglement trekt het algemeen politiereglement in
dat door de gemeenteraad is goedgekeurd in zitting van 26 maart 2020, 19
oktober 2023 en 23 mei 2024, en vervangt het. Dit reglement treedt in werking
5 dagen na de bekendmaking ervan. Het zal aan de toezichthoudende
overheid worden voorgelegd.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 98/221
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 35 positieve stemmen, 7 onthoudingen.
Onthoudingen : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Patricia Polanco Palacio,
Najoua Akel, Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
26.03.2026/A/0011 Gouvernance - Assemblées
CC. Décisions prises par le Collège des Bourgmestre et Echevins en vertu des
articles 111, 133bis, 234 § 3 et 234bis de la Nouvelle Loi communale.
Communication.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Vu les articles 111, 133bis et 234bis de la Nouvelle Loi communale ;
Vu que les lois du 17 juin 2016 relatives aux marchés publics et aux contrats de
concession, ainsi que leurs arrêtés d'exécution, sont entrées en vigueur le 30 juin 2017 ;
Vu que l'ordonnance du 27 juillet 2017 modifiant la Nouvelle Loi communale en vue de
préciser les règles compétentes en matière de marchés publics communaux est entrée en
vigueur le 30 juin 2017 et ce de manière rétroactive ;
Vu le nouvel article 234§3 de la Nouvelle Loi communale qui habilite le Collège des
Bourgmestre et Échevins à choisir la procédure de passation des marchés publics et des
contrats de concession, ainsi qu’à fixer les conditions de ceux-ci lorsque le montant estimé
hors T.V.A. est inférieur au seuil fixé à cet effet par ledit article (140,000€ HTVA), tel qu’il
peut être adapté par le Gouvernement en cas de révision des seuils ;
Vu que le Conseil communal est informé de la décision du Collège des Bourgmestre et
Échevins lors de sa prochaine séance ;
Vu les décisions du Collège des Bourgmestre et Échevins, en ses séance du 24 février
2026, 3 et 10 mars 2026, décidant de passer des marchés dont le montant hors T.V.A. est
inférieur au seuil fixé par l’article 234, §3, de la Nouvelle loi communale, tel que révisé le
cas échéant, ou celles prises en vertu des articles 111, 133bis et 234bis de la Nouvelle Loi
communale ;
Considérant qu'il convient de rappeler que les Conseillers communaux ont un droit de
consultation, s'ils souhaitent plus d'information sur les dossiers présentés en Collège ;
Vu l'article 15 du ROI, qui dispose que, durant les heures d’ouverture des services, les
fonctionnaires communaux désignés par le Secrétaire peuvent fournir aux Conseillers qui
le demandent des informations techniques au sujet des documents figurant au dossier ;
que les conseillers conviennent des jours et heures avec le Secrétaire ;
EST INFORME :
- des décisions du Collège des Bourgmestre et Échevins figurant en annexe de cette
délibération.
Le Conseil est informé.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Beraadslagingen genomen door het college van burgemeester en schepenen
krachtens artikels 111, 133bis, 234 § 3 en 234bis van de Nieuwe Gemeentewet.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 99/221
Mededeling.
DE GEMEENTERAAD,
Gezien de artikelen 111, 133bis en 234bis van de Nieuwe Gemeentewet;
Overwegende dat de wetten van 17 juni 2016 betreffende
overheidsopdrachten en concessieovereenkomsten, evenals de
uitvoeringsbesluiten daarvan, op 30 juni 2017 in werking zijn getreden;
Overwegende dat de ordonnantie van 27 juli 2017 tot wijziging van de Nieuwe
Gemeentewet met het oog op de verduidelijking van de regels inzake
gemeentelijke overheidsopdrachten op 30 juni 2017 met terugwerkende kracht
in werking is getreden;
Gezien het nieuwe artikel 234§3 van de Nieuwe Gemeentewet dat het college
van burgemeester en schepenen machtigt om de procedure voor het plaatsen
van overheidsopdrachten en concessieovereenkomsten te kiezen en de
voorwaarden daarvan vast te stellen wanneer het geraamde bedrag exclusief
btw lager is dan de in dat artikel vastgestelde drempel (140.000 € exclusief
btw), zoals deze door de regering kan worden aangepast in geval van
herziening van de drempels;
Overwegende dat de gemeenteraad tijdens zijn volgende vergadering op de
hoogte wordt gebracht van het besluit van het college van burgemeester en
schepenen;
Gezien de besluiten van het college van burgemeester en schepenen, tijdens
zijn vergaderingen van 24 februari 2026, 3 en 10 maart 2026, waarin werd
besloten om opdrachten te plaatsen waarvan het bedrag exclusief btw lager is
dan de drempel die is vastgesteld in artikel 234, §3, van de Nieuwe
Gemeentewet, zoals eventueel herzien, of die welke zijn genomen krachtens
de artikelen 111, 133bis en 234bis van de Nieuwe Gemeentewet;
Overwegende dat eraan moet worden herinnerd dat de gemeenteraadsleden
een recht op raadpleging hebben, indien zij meer informatie wensen over de
dossiers die in het college worden voorgelegd;
Gezien artikel 15 van het RIO, dat bepaalt dat tijdens de openingsuren van de
diensten de door de secretaris aangewezen gemeentelijke ambtenaren de
raadsleden die daarom vragen technische informatie kunnen verstrekken over
de documenten in het dossier; dat de raadsleden de dagen en uren met de
secretaris overeenkomen;
WORDT IN KENNIS GESTELD VAN :
- de beslissingen van het college van burgemeester als bijlage van deze
beraadslaging.
De Raad wordt geïnformeerd.
Fatiha Bouzagou entre en séance / treedt in zitting.
26.03.2026/A/0012 Gouvernance - Assemblées
CC. Règlement d'Ordre intérieur du Conseil communal. Modification.- report du
25/09/2025
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 100/221
LE CONSEIL COMMUNAL,
Vu l’article 91 de la N.L.C. relatif à l’adoption d’un règlement d’ordre d’intérieur
par le Conseil communal ;
Vu ses délibérations du 29 janvier 2001, du 21 mars 2002, du 19 septembre
2002, du 29 mars 2007, du 22 avril 2010 et du 18 mai 2017 adoptant un tel
règlement ;
Vu les ordonnances de la Région de Bruxelles-Capitale des 5 mars 2009, du
27 février 2014, du 24 mars 2016 et du 14 avril 2016 et du 29 octobre 2020
modifiant la N.L.C. ;
Vu l’ordonnance du 22 février 2024 prévoyant diverses modifications dans la
Nouvelle Loi communale et introduisant notamment la médiation citoyenne ;
Vu l'Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 6 juin 2024
fixant un modèle commun de code de déontologie et d'éthique applicable aux
mandataires locaux ;
Vu la nécessité d'adapter notre règlement conformément aux différentes
ordonnances précitées, aux modes de communications électroniques actuels
et à l'évolution du fonctionnement du Conseil communal ;
Vu l’ordonnance du 14 mai 1998, organisant la tutelle administrative sur les
Communes de la Région de Bruxelles-Capitale et ses modifications
ultérieures ;
Vu l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 16 juillet
1998 relatif à la transmission au Gouvernement des actes des autorités
communales en vue de l’exercice de la tutelle administrative et ses
modifications ultérieures ;
Vu la circulaire du 24 août 1998 relative à l’ordonnance du 14 mai 1998
organisant la tutelle administrative sur les Communes de la Région de
Bruxelles-Capitale ;
DÉCIDE :
De modifier son Règlement d’Ordre intérieur et d’adopter le texte en annexe.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 36 votes positifs, 7 abstentions.
Abstentions : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Patricia Polanco Palacio, Najoua
Akel, Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Reglement van inwendige Orde van de gemeenteraad. Wijziging.- uitstel van
25/09/2025
DE GEMEENTERAAD,
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 101/221
Gelet op artikel 91 van de Nieuwe Gemeentewet betreffende de goedkeuring
van een reglement van orde door de gemeenteraad;
Gelet op de beraadslagingen van 29 januari 2001, 21 maart 2002, 19
september 2002, 29 maart 2007, 22 april 2010 en 18 mei 2017 ter
goedkeuring van dit reglement;
Gelet op de ordonnanties van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest van 5 maart
2009, 27 februari 2014, 24 maart 2016 en 14 april 2016 en 29 oktober 2020 tot
wijziging van de Nieuwe Gemeentewet;
Gelet op de ordonnantie van 22 februari 2024 houdende diverse wijzigingen van de
Nieuwe Gemeentewet en met name de invoering van burgerbemiddeling;
Gelet op het besluit van de Regering van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest van 6
juni 2024 tot vaststelling van een gemeenschappelijk model van deontologische en
ethische code van toepassing op de lokale mandatarissen;
Gelet op de noodzaak om ons reglement aan te passen aan de verschillende
voornoemde ordonnanties, aan de huidige elektronische
communicatiemiddelen en aan de evolutie van de werking van de
gemeenteraad;
Gelet op de ordonnantie van 14 mei 1998 houdende regeling van het
administratief toezicht op de Gemeenten van het Brussels Hoofdstedelijk
Gewest, en latere wijzigingen;
Gelet op het besluit van de regering van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest
van 16 juli 1998 betreffende de overlegging aan de regering van de akten van
de gemeenteoverheden met het oog op de uitoefening van het administratief
toezicht, en latere wijzigingen;
Gelet op de omzendbrief van 24 augustus 1998 met betrekking tot de
ordonnantie van 14 mei 1998 houdende regeling van het administratief
toezicht op de Gemeenten van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest;
BESLIST:
Het reglement van orde te wijzigen en de volgende tekst in bijlage goed te
keuren.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 36 positieve stemmen, 7 onthoudingen.
Onthoudingen : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Patricia Polanco Palacio,
Najoua Akel, Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 102/221
Beatrijs Comer quitte la séance / verlaat de zitting.
Julien Milquet quitte la séance / verlaat de zitting.
26.03.2026/A/0013 Gestion Immobilière et Facility Management - Rénovation urbaine
CC. Régie des quartiers d'Anderlecht. Convention de subventionnement
2026/2027. Approbation.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Mesdames, Messieurs,
L'ASBL « Régie des Quartiers d'Anderlecht » a pour finalité sociale de
favoriser l'insertion socio-professionnelle des personnes en manque de
qualification et de contribuer à la mise à l'emploi, notamment par une action
de développement au niveau des quartiers, des travaux de rénovation de
bâtiments ou des travaux d'aménagement de l'espace public pour contribuer à
l'amélioration du cadre de vie.
Pour ce faire, l'ASBL est agréée comme entreprise de travaux sous le numéro
0464329496 et dispose d'un agrément en tant qu'Initiative Publique
d'Économie Sociale (IPES 2).
Elle peut également conclure des conventions de partenariats avec d'autres
acteurs actifs dans le domaine de l'insertion socio-professionnelle.
La "Régie des Quartiers" doit par ailleurs être considérée comme une ASBL
communale en vertu de l’ordonnance du 5 juillet 2018 relative aux modes
spécifiques de gestion communale, en particulier les articles 38 et 39.
En séance du 22 mai 2025, le Conseil communal a ainsi approuvé une
convention de subventionnement fixant les conditions de collaboration entre
l'ASBL « Régie des Quartiers d'Anderlecht » et la Commune d'Anderlecht
pour l’année 2025.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 103/221
Afin de permettre à la "Régie des Quartiers" de poursuivre sa mission, il
revient au Conseil communal d’approuver une nouvelle convention pour cette
année et les suivantes.
Une nouvelle convention de subventionnement a donc été élaborée pour la
période courant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027. Cette convention
clarifie la mission que la Commune confie à l'ASBL et précise les moyens de
contrôle de l'utilisation de la dotation communale aussi bien que les critères
d'évaluation des actions et résultats obtenus.
Vu la loi du 27 juin 1921 sur les associations sans but lucratif, les fondations,
les partis politiques européens et les fondations politiques européennes ;
Vu la loi du 14 novembre 1983 relative au contrôle de l'octroi et de l'emploi de
certaines subventions ;
Vu les articles 38 et 39 de l’ordonnance du 5 juillet 2018 relative aux modes
spécifiques de gestion communale et à la coopération intercommunale ;
Vu l’article 30 de la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics ;
Vu la Nouvelle Loi communale ;
Nous vous proposons, Mesdames, Messieurs :
D’approuver la convention de subventionnement fixant les conditions de
collaboration entre l'ASBL « Régie des Quartiers d'Anderlecht » et la
Commune d'Anderlecht pour les années 2026 et 2027 ;
D’octroyer à l'ASBL « Régie des Quartiers d'Anderlecht » une subvention de
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 104/221
780.000,00 EUR pour l'année 2026 qui sera financée par les crédits
disponibles à l’article 849/332-02/ -D, sous réserve de l’approbation du budget
ordinaire de 2026.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
41 votants : 41 votes positifs.
Vastgoedbeheer en Facility Management - Stadsrenovatie
GR. Wijkenregie van Anderlecht. Subsidieovereenkomst 2026/2027.
Goedkeuring.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Dames en heren,
Het sociale doel van de vzw "Wijkenregie van Anderlecht" bestaat erin de
socio-professionele inschakeling van ongeschoolden te bevorderen en bij te
dragen tot het scheppen van werkgelegenheid, met name via
buurtontwikkelingswerk, renovatiewerken van gebouwen of de
inrichtingswerken van de openbare ruimte om de leefomgeving te verbeteren.
Daarom is de vzw erkend als aannemer van werken onder het nummer
0464329496 en beschikt over een erkenning als publiek initiatief in sociaal
ondernemerschap (PISO 2).
Ze kan ook partnerschapsovereenkomsten afsluiten met andere actoren die
actief zijn op het gebied van socio-professionele inschakeling.
De Wijkenregie moet anderzijds beschouwd worden als een gemeentelijke
vzw krachtens de ordonnantie van 5 juli 2018 betreffende de specifieke
gemeentelijke bestuursvormen, in het bijzonder de artikels 38 en 39.
In zitting van 22 mei 2025 heeft aldus de gemeenteraad een
subsidieovereenkomst tot bepaling van de samenwerkingsvoorwaarden
tussen de vzw "Wijkenregie van Anderlecht" en de Gemeente Anderlecht voor
het jaar 2025 goedgekeurd.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 105/221
Teneinde de "Wijkenregie" in staat te stellen haar opdracht verder te zetten,
komt het de gemeenteraad toe om een nieuwe overeenkomst voor dit jaar en
de volgende jaren goed te keuren,
Een nieuwe subsidieovereenkomst is opgesteld voor de periode die loopt van
1 januari 2026 tot en met 31 december 2027. Deze overeenkomst verduidelijkt
de opdracht die de Gemeente aan de vzw toevertrouwt en preciseert de
middelen voor de controle op het gebruik van de gemeentelijke subsidie,
alsook de criteria voor de evaluatie van de acties en de verkregen resultaten.
Gelet op de wet van 27 juni 1921 betreffende de verenigingen zonder
winstoogmerk, de stichtingen en de Europese politieke partijen en stichtingen;
Gelet op de wet van 14 november 1983 betreffende de controle op de
toekenning en op de aanwending van sommige toelagen;
Gelet op de artikels 38 en 39 van de ordonnantie van 5 juli 2018 betreffende
de specifieke gemeentelijke bestuursvormen en de samenwerking tussen
Gemeenten;
Gelet op het artikel 30 van de wet van 17 juni 2016 inzake
overheidsopdrachten;
Gelet op de Nieuwe Gemeentewet,
Stellen wij u voor, dames en heren:
De subsidieovereenkomst tot bepaling van de samenwerkingsvoorwaarden
tussen de vzw "Wijkenregie van Anderlecht" en de Gemeente Anderlecht voor
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 106/221
de jaren 2026 en 2027 goed te keuren;
Een subsidie van 780.000,00 EUR aan de vzw "Wijkenregie van Anderlecht"
toe te kennen voor het jaar 2026, die gefinancierd zal worden door de
kredieten die beschikbaar zijn op het artikel 849/332-02/ -D, onder
voorbehoud van goedkeuring van de gewone begroting voor 2026.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
41 stemmers : 41 positieve stemmen.
Beatrijs Comer entre en séance / treedt in zitting.
Julien Milquet entre en séance / treedt in zitting.
26.03.2026/A/0014 Gestion Immobilière et Facility Management - Bâtiments
CC. Dépenses urgentes pour des travaux de maintenance extraordinaire aux
installations de chauffage dans divers logements communaux - Cahier des
charges 24/049 BAT - Marché par procédure négociée sans publication préalable.
Firme LM ENERGY. Application de l’article 236§3 al.1 et 249§1 al. 2 de la
Nouvelle loi communale. Admission de la dépense suite à la décision du Collège
des Bourgmestre et Échevins du 10 mars 2026.
LE COLLEGE AU CONSEIL.
Mesdames, Messieurs
Dans ce dossier, le Collège des Bourgmestre et Echevins a décidé, en séance du 10
mars 2026, en application des articles 236§3 al. 1 et 249§1 al. 2 de la Nouvelle Loi
communale :
En raison de la période hivernale, laquelle requiert le bon fonctionnement des
installations de chauffage afin d’assurer le confort et la sécurité des occupants, le
Collège décide d’approuver et d’imputer immédiatement à l’article 922/724-60/-/920-
20220019 du budget extraordinaire 2026, financé par un emprunt dont la recette est
prévue à l’article 922/961-51/-/220-20220019 dudit budget, les montants suivants :
Logement Bd de la Révision 77/4, pour un montant de 1.802,00 EUR (TVAC)
Logement Rue du Chimiste 31, pour un montant de 3.672.90 EUR (TVAC)
L’exécution de ces remplacements est considérée comme prioritaire et sera entamée
sans aucun délai afin d’assurer le confort et la sécurité des occupants.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 107/221
Considérant que le Collège des Bourgmestre et Echevins a estimé que le moindre
retard en ce dossier occasionnerait un préjudice évident,
Par conséquent, nous vous proposons Mesdames, Messieurs au vu de ces éléments :
- d’admettre les dépenses suite à la décision prise par le Collège des Bourgmestre et
Echevins en séance du 10 mars 2026 en vertu de l’article 249§1al. 2 de la Nouvelle
Loi communale.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Vastgoedbeheer en Facility Management - Gebouwen
GR. Dringende uitgaven voor buitengewone onderhoudswerken van verwarming
in verschillende gemeentelijke huisvestingen- Bestek 24/049 BAT.
Onderhandelingsprocedure zonder voorafgaande bekendmaking. Firma LM
ENERGY. Toepassing van artikel 236§3 al.1 en 249§1, al.2 van de Nieuwe
Gemeentewet. Instemming met de uitgave ten gevolge van de beslissing van het
College van Burgemeester en Schepenen van 10 maart 2026
HET COLLEGE TOT DE RAAD.
Dames en Heren,
In dit dossier heeft het College van Burgemeester en Schepenen in zitting van 10
maart 2026, in toepassing van artikels 236§3 al. 1 en 249§1 al. 2 van de Nieuwe
gemeentewet beslist:
Vanwege de winterperiode, die vereist dat de verwarmingsinstallaties naar behoren
functioneren om het comfort en de veiligheid van de bewoners te waarborgen, beslist
het College om onmiddellijk goed te keuren en te boeken op artikel 922/724-60/-/920-
20220019 van de buitengewone begroting 2026, gefinancierd door een lening
waarvan de ontvangsten voorzien zijn op artikel 922/961-51/-/220-20220019 van
voornoemde begroting, de volgende bedragen :
• Huisvesting Herzieningslaan 77/4 voor een bedrag van: 1.802,00 EUR (BTWI)
• Huisvesting Scheikundigestraat 31 voor een bedrag van: 3.672,90 EUR (BTWI)
De uitvoering van deze vervangingen wordt als prioritair beschouwd en zal zonder
enig uitstel worden aangevat om het comfort en de veiligheid van de bewoners te
waarborgen.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 108/221
Overwegende dat het College van Burgemeester en Schepenen geschat heeft dat enige
vertraging in dit dossier een duidelijke schade zou veroorzaken;
Bijgevolg stellen wij u voor, Dames en Heren, aangezien deze elementen:
– In te stemmen met de uitgave volgens de beslissing van het College van
Burgemeester en Schepenen in zitting van 10 maart 2026 overeenkomstig
artikel 249§1 al. 2 van de Nieuwe gemeentewet.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0015 Finances - Contrôle budgétaire
CC. Projet de budget communal pour l'exercice 2026. Retrait de la décision du
Conseil communal du 5 mars 2026.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Vu la décision du Conseil communal du 5 mars 2026 approuvant le budget
2026 ;
Considérant qu’une erreur s’était glissée dans le montant de résultat des
exercices antérieurs du budget ordinaire, à savoir un boni de 1.432.632,03
EUR, au lieu de 1.471.268,31 EUR ;
Considérant que le boni cumulé repris dans les documents était également
erroné et s’élevait à 1.444.955 ,63 EUR, au lieu de 1.483.591,31 EUR ;
Considérant qu’il y a dès lors lieu de corriger les documents du budget 2026 ;
DECIDE :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 109/221
De retirer la décision du Conseil communal du 5 mars 2026 concernant
l’approbation du budget 2026.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Financiën - Begrotingscontrole
GR. Ontwerp van de gemeentebegroting voor het dienstjaar 2026. Terugtrekking
van de beraadslaging van de gemeenteraad van 5 maart 2026.
DE GEMEENTERAAD,
Gezien het besluit van de gemeenteraad van 5 maart 2026 houdende
goedkeuring van de begroting 2026;
Overwegende dat er een fout was gemaakt in het bedrag van het resultaat
van de vorige begrotingsjaren van de gewone begroting, namelijk een
overschot van 1.432.632,03 EUR, in plaats van 1.471.268,31 EUR;
Overwegende dat het gecumuleerde overschot in de documenten eveneens
onjuist was en 1.444.955,63 EUR bedroeg, in plaats van 1.483.591,31 EUR;
Overwegende dat de documenten van de begroting 2026 bijgevolg moeten
worden gecorrigeerd;
BESLUIT:
Het besluit van de gemeenteraad van 5 maart 2026 betreffende de
goedkeuring van de begroting 2026 terug te trekken.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0016 Finances - Contrôle budgétaire
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 110/221
CC. Projet de budget communal pour l'exercice 2026.
Mesdames, Messieurs,
Nous avons l'honneur de vous communiquer le projet de budget 2026.
Le Collège est invité à soumettre le projet de budget 2026 au Conseil
communal.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 36 votes positifs, 7 votes négatifs.
Non : Nadia Kammachi, Chadi Cherfan, Ali Husnain, Mohamed Adahchour, Marouan
Oualaouch, Bekay Chihi, Stijn D'Hollander.
Financiën - Begrotingscontrole
GR. Ontwerp van de gemeentebegroting voor het dienstjaar 2026.
Dames en heren,
Wij hebben de eer u het ontwerp voor de begroting van het dienstjaar 2026
voor te leggen.
Het college wordt uitgenodigd om het ontwerp voor de begroting van het
dienstjaar 2026 aan de gemeenteraad voor te leggen.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 36 positieve stemmen, 7 negatieve stemmen.
Nee : Nadia Kammachi, Chadi Cherfan, Ali Husnain, Mohamed Adahchour, Marouan
Oualaouch, Bekay Chihi, Stijn D'Hollander.
26.03.2026/A/0017 Matières communautaires (Nl) - Enseignement (Nl)
CC. Accord de coopération entre "Het Centrum voor Leerlingenbegeleiding N-
Brussel" et les écoles communales fondamentales néerlandophones GBS
"Dertien", GBS "Veeweide", GBS "Goede Lucht", GBS "Kameleon", GBS
"Rad-Asters", GBS "De Vijvers", GBS "Scheut", GBS "De Beverboom" et GBS
"De Stroomboot". Autorisation et approbation de la convention.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 111/221
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Mesdames, Messieurs,
Vu le décret du 27/04/2018 relatif à l'accompagnement des élèves dans l'enseignement
primaire, l'enseignement secondaire et les centres d'accompagnement des élèves ;
Vu l'obligation de conclure une convention de coopération avec le CLB, en tant que
partenaire important de l'école ;
Vu le décret relatif à l'accompagnement des élèves qui confie à l'école la
responsabilité de formaliser la coopération avec le CLB, l'initiative revient à l'école ;
Vu le fait que tous les aspects imposés par la réglementation sont repris dans la
convention ;
DECIDE :
D'approuver la convention de collaboration ci-jointe, et la coopération annuelle
récurrente avec "Het Centrum voor Leerlingenbegeleiding N-Brussel" pour les
écoles GBS "Dertien", GBS "Veeweide", GBS "Goede Lucht", GBS
"Kameleon", GBS "Rad-Asters", GBS "De Vijvers", GBS "Scheut", GBS "De
Beverboom" et GBS "De Stroomboot".
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Gemeenschapsmaterie (Nl) - Onderwijs (Nl)
GR. Samenwerkingsovereenkomst tussen "Het Centrum voor
Leerlingenbegeleiding N-Brussel" en onze gemeentelijke Nederlandstalige
basisscholen GBS "Dertien", GBS "Veeweide", GBS "Goede Lucht", GBS
"Kameleon", GBS "Rad-Asters", GBS "De Vijvers", GBS "Scheut", GBS "De
Beverboom" et GBS "De Stroomboot". Machtiging en goedkeuring van de
overeenkomst.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Dames en heren,
Gelet op het decreet van 27/04/2018 betreffende de leerlingenbegeleiding in het
basisonderwijs, het secundair onderwijs en de centra voor leerlingenbegeleiding;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 112/221
Gelet op de verplichting om een samenwerkingsovereenkomst met het CLB, als
belangrijke partner van de school, af te sluiten;
Gelet op het decreet leerlingenbegeleiding dat de school de regie in handen geeft om
de samenwerking met het CLB te formaliseren, het initiatief ligt in handen van de
school;
Gelet op het feit dat al de aspecten die vanuit de regelgeving worden opgelegd, in het
samenwerkingscontract staan;
BESLIST:
De samenwerkingsovereenkomsten in bijlage, en de jaarlijkse terugkerende
samenwerking met "Het Centrum voor Leerlingenbegeleiding N-Brussel" goed
te keuren voor de scholen GBS "Dertien", GBS "Veeweide", GBS "Goede
Lucht", GBS "Kameleon", GBS "Rad-Asters", GBS "De Vijvers", GBS
"Scheut", GBS "De Beverboom" en GBS "De Stroomboot".
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0018 Ressources Humaines - Talents et Développements
CC. Promotion de la santé à l’école. Autorisation de paiement d’une facture sans
engagement préalable à l'ASBL "Prefer" pour un montant de 1.200 EUR TVAC.
Approbation sur la base d’une convention de transaction.
LE COLLEGE AU CONSEIL,
Vu la Nouvelle Loi communale, et plus particulièrement son article 117 ;
Vu le Code civil, et plus particulièrement ses articles 2044 à 2058 ;
Vu la facture de "Prefer" ASBL, sise rue Coenraets, 66, à 1060 Bruxelles, TVA
BE 0681.664.035, d'un montant total de 1.200 EUR TVA comprise ;
Considérant que la facture a pour objet des prestations qui ont eu lieues dans
le cadre d'une supervision de l’équipe de la PSE réalisé par "Prefer" ASBL en
2024 et 2025 ;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 113/221
Considérant que le service "Promotion de la Santé à l’École" a entamé une
supervision auprès de "Prefer" ASBL en 2023 et qu’ils ont souhaité la
poursuivre en raison de l’impact positif constaté sur l’organisation du service ;
Considérant qu’en 2024, en raison d’un défaut de suivi, le devis relatif aux
supervisions a été transmis postérieurement à l’exécution des prestations ;
Considérant qu’en 2025, les démarches administratives de régularisation
n’ont pas abouti et que les supervisions se sont poursuivies ;
Considérant que, dès lors, aucun bon de commande n’a été établi pour les
supervisions effectuées en 2024 et 2025 ;
Considérant qu'il convient d'honorer ces factures et qu'il est dès lors
nécessaire de transiger ;
Considérant que "Prefer" ASBL, sise rue Coenraets, 66, à 1060 Bruxelles,
TVA BE 0681.664.035, a transmis sa facture d'un montant total de 1.200,00
EUR TVAC pour les 4 séances de post-supervision réalisées au bénéfice du
service "Promotion de la Santé à l’Ecole" ;
Considérant que le montant de 1.200,00 EUR TVA comprise est actuellement
dû à l'ASBL "Prefer" et peut être imputé sur l'article 106/123-17 du budget
ordinaire pour l'année 2026 ;
Considérant qu'il convient d'honorer cette facture due ;
Par conséquent, Mesdames, Messieurs, nous vous proposons :
- D'approuver la convention de transaction annexée à la présente délibération
pour en faire partie intégrante.
- De charger le Collège des Bourgmestre et Echevins d'engager les dépenses
relatives au paiement de la facture due à "Prefer" ASBL, sise rue Coenraets,
66, à 1060 Bruxelles, TVA BE 0681.664.035, d'un montant total de 1.200,00
EUR TVA comprise.
- D'inscrire la dépense totale de 1.200,00 EUR TVA comprise sur l'article :
106/123-17 du budget ordinaire pour l'année 2026, sous réserve
d'approbation des crédits budgétaires.
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Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Human Resources - Talent en Ontwikkeling
GR. Gezondheidspromotie op school. Toelating tot betaling van een factuur
zonder voorafgaande vastlegging aan de VZW "Prefer" voor een totaalbedrag
van EUR 1.200,00 inclusief BTW. Goedkeuring op basis van een
dadingsovereenkomst.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Gelet op artikel 117 van de Nieuwe Gemeentewet;
Gelet op het Burgerlijk Wetboek, inzonderheid op de artikelen 2044 tot 2058 ;
Gezien de factuur van "Prefer" VZW, Coenraetsstraat, 66, 1060 Brussel, BTW
BE 0681.664.035, voor een totaalbedrag van 1.200,00 EUR inclusief BTW ;
Overwegende dat de factuur betrekking heeft op prestaties die hebben
plaatsgevonden in het kader van een supervisie van het PSE-team,
uitgevoerd door "Prefer" vzw in 2024 en 2025 ;
Overwegende dat de dienst "Gezondheidspromotie op School" in 2023 een
supervisie is gestart bij "Prefer" vzw en dat men heeft beslist dit voort te zetten
wegens de vastgestelde positieve impact op de organisatie van de dienst ;
Overwegende dat in 2024, wegens een gebrek aan opvolging, de offerte met
betrekking tot de supervisies werd overgemaakt na de uitvoering van de
prestaties ;
Overwegende dat in 2025 de administratieve regularisatieprocedures niet tot
een resultaat hebben geleid en dat de supervisies werden voortgezet ;
Overwegende dat er bijgevolg geen bestelbon werd opgesteld voor de in 2024
en 2025 uitgevoerde supervisies ;
Overwegende dat de factuur moet worden betaald en dat het daarom
noodzakelijk is om tot een dading over te gaan ;
Overwegende dat "Prefer" VZW, Coenraetsstraat, 66, 1060 Brussel, BTW BE
0681.664.035 een factuur heeft opgestuurd voor een bedrag van 1.200,00
EUR voor de 4 post-supervisiesessies geleverd ten behoeve van de dienst
"Gezondheidspromotie op School" ;
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Overwegende dat het bedrag van 1.200,00 euro inclusief BTW dat momenteel
verschuldigd is aan "Prefer" VZW ten laste kan worden gebracht van artikel
106/123-17 van de gewone begroting voor het jaar 2026 ;
Overwegende dat het gepast is om de factuur te voldoen ;
Bijgevolg, dames en heren, stellen wij voor :
- de dadingsovereenkomst als bijlage bij de huidige beraadslaging goed te
keuren om er een integraal onderdeel van te worden.
- het college van burgemeester en schepenen op te dragen de uitgaven vast
te leggen in verband met de betaling van de factuur verschuldigd aan "Prefer"
VZW, Coenraetsstraat, 66, 1060 Brussel, BTW BE 0681.664.035, voor een
totaalbedrag van EUR 1.200,00 inclusief btw.
- de uitgave van 1.200,00 EUR inclusief btw op te nemen in artikel: 106/123-
17 van de gewone begroting voor het jaar 2026, onder voorbehoud van
goedkeuring van de begrotingskredieten.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0019 Gestion Immobilière et Facility Management - Centrale d'achats
CC. COLLECTE DE DÉCHETS TRIÉS PRODUITS PAR LA COMMUNE.
Dossier n° 26-033 CAAC. Cahier spécial des charges d’origine n° 24-040 CAAC.
Marché par procédure négociée sans publication préalable. Estimation :
547.198,40 EUR HTVA. Approbation des conditions et du mode de passation.
Marché répétitif. Application de l’article 234§1 de la Nouvelle Loi communale.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Vu la Nouvelle Loi communale du 24 juin 1988, notamment l'article 234§1
relatif aux compétences du Conseil communal et ses modifications ultérieures
;
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Vu la loi du 17 juin 2013 relative à la motivation, à l'information et aux voies de
recours en matière de marchés publics, de certains marchés de travaux, de
fournitures et de services et de concessions et ses modifications ultérieures ;
Vu la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics et ses modifications
ultérieures, notamment l’article 42, § 1, 2° (travaux/services nouveaux
consistant en la répétition de travaux/services similaires) ;
Vu l'arrêté royal du 14 janvier 2013 établissant les règles générales
d'exécution des marchés publics et ses modifications ultérieures ;
Vu l'arrêté royal du 18 avril 2017 relatif à la passation des marchés publics
dans les secteurs classiques et ses modifications ultérieures ;
Vu la décision du Conseil communal du 22 février 2024 approuvant le cahier
des charges N° 24-040 CAAC du marché initial “COLLECTE DE DÉCHETS
TRIÉS PRODUITS PAR LA COMMUNE”, passé par procédure ouverte ;
Considérant que le cahier des charges initial N° 24-040 CAAC comprend la
possibilité de répéter le marché via une procédure négociée suivant l'article
42 § 1, 2° de la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics, stipulant
l'attribution des services nouveaux consistant en la répétition de services
similaires, attribués à l'adjudicataire du marché initial par le même pouvoir
adjudicateur par une des procédures visées à l'article 35, alinéa 1er de la loi, à
condition que ces services soient conformes au projet de base; la décision
d’attribution des marchés répétitifs doit intervenir dans les trois ans après la
conclusion du marché initial ;
Vu la décision du Collège des Bourgmestre et Échevins du 25 juin 2024
attribuant le marché initial à "AGENCE REGIONALE POUR LA PROPRETE -
BRUXELLES-PROPRETE / GEWESTELIJKE AGENTSCHAP VOOR
NETHEID - NET-BRUSSEL", N° BCE BE 0241-347-282, avenue DE
BROQUEVILLE, 12, à 1150 Woluwe-Saint-Pierre, pour un montant de
537.427,40 EUR. (incl. 21% TVA) ;
Considérant que le montant estimé du présent marché répétitif “COLLECTE
DE DÉCHETS TRIÉS PRODUITS PAR LA COMMUNE” s'élève à
662.110,06EUR (incl. 21% TVA) ;
Considérant que le crédit permettant cette dépense est à prévoir au budget
ordinaire des exercices 2026 et 2027, article 876/124-06, de la manière
suivante :
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Article 2026 (6 mois – du 01/07 2027 (6 mois – du 01/01
au 31/12/26) au 30/06/27)
876/124-06 331.055,03 € TVAC 331.055,03 € TVAC
DECIDE (sous réserve d’approbation des budgets 2026 et 2027 par le Conseil
communal et les Autorités de Tutelle compétentes) :
1- De lancer la procédure visant l'attribution du marché répétitif
“COLLECTE DE DÉCHETS TRIÉS PRODUITS PAR LA COMMUNE”,
comme prévu dans le cahier des charges N° 24-040 CAAC.
2- De choisir la procédure négociée sans publication préalable en
application de l'article 42 § 1, 2° de la loi du 17 juin 2016 relative aux
marchés publics, au prestataire de services désigné pour l’exécution du
marché initial, à savoir "AGENCE REGIONALE POUR LA PROPRETE -
BRUXELLES-PROPRETE/ GEWESTELIJKE AGENTSCHAP VOOR
NETHEID - NET-BRUSSEL", BCE n° BE 0241-347-282, avenue DE
BROQUEVILLE, 12, à 1150 Woluwe-Saint-Pierre
3- De financer cette dépense estimée à 662.110,06 EUR., TVAC par le
crédit à inscrire au budget ordinaire des exercices 2026 et 2027, article
876/124-06, comme suit :
Article 2026 (6 mois – du 01/07 2027 (6 mois – du 01/01
au 31/12/26) au 30/06/27)
876/124-06 331.055,03 € TVAC 331.055,03 € TVAC
4- De transmettre cette délibération à l’autorité de tutelle en vue de
l’exercice de la tutelle générale.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Vastgoedbeheer en Facility Management - Aankoopcentrale
GR. OPHALING VAN GESORTEERD AFVAL GEPRODUCEERD DOOR DE
GEMEENTE. Dossier 26-033 CAAC. Oorspronkelijke bijzonder bestek nr 24-
040 CAAC. Opdracht door onderhandelingsprocedure zonder voorafgaande
bekendmaking. Raming : 547.198,40 EUR BTW niet inbegrepen. Goedkeuring
lastvoorwaarden en gunningswijze voor herhalingsopdracht. Toepassing van
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artikel 234§1 van de Nieuwe Gemeentewet.
DE GEMEENTERAAD,
Gelet op de Nieuwe Gemeentewet van 24 juni 1988, en latere wijzigingen,
inzonderheid artikel 234§1, betreffende de bevoegdheden van de
gemeenteraad;
Gelet op de wet van 17 juni 2013 betreffende de motivering, de informatie en
de rechtsmiddelen inzake overheidsopdrachten, bepaalde opdrachten voor
werken, leveringen en diensten en concessies, en latere wijzigingen;
Gelet op de wet van 17 juni 2016 en latere wijzigingen inzake
overheidsopdrachten, inzonderheid artikel 42, § 1, 2° (nieuwe
werken/diensten, bestaande uit de herhaling van soortgelijke
werken/diensten);
Gelet op het koninklijk besluit van 14 januari 2013 tot bepaling van de
algemene uitvoeringsregels van de overheidsopdrachten, en latere
wijzigingen;
Gelet op het koninklijk besluit van 18 april 2017 betreffende plaatsing
overheidsopdrachten klassieke sectoren, en latere wijzigingen;
Gelet op het besluit van de gemeenteraad van 22 februari 2024 betreffende
de goedkeuring van het bestek met nr. 24-040 CAAC van de oorspronkelijke
opdracht “OPHALING VAN GESORTEERD AFVAL GEPRODUCEERD
DOOR DE GEMEENTE”, gegund via openbare procedure;
Overwegende dat in het oorspronkelijke bestek met nr. 24-040 CAAC de
mogelijkheid is opgenomen de opdracht te herhalen ingevolge een
onderhandelingsprocedure volgens bovenvernoemd artikel 42 § 1, 2° van de
wet van 17 juni 2016 op de overheidsopdrachten, zijnde het gunnen van
nieuwe diensten, bestaande uit de herhaling van soortgelijke diensten, aan de
dienstverlener waaraan de eerste opdracht werd gegund door dezelfde
aanbestedende overheid bij een in artikel 35, eerste lid, bedoelde procedure,
op voorwaarde dat deze diensten overeenstemmen met het basisontwerp en
dat dit ontwerp het voorwerp uitmaakte. De gunning van de
herhalingsopdrachten dient te gebeuren binnen drie jaar na de sluiting van de
oorspronkelijke opdracht;
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Gelet op het besluit van het college van burgemeester en schepenen van
25 juni 2024 betreffende de gunning van de oorspronkelijke opdracht aan
"AGENCE REGIONALE POUR LA PROPRETE - BRUXELLES-PROPRETE/
GEWESTELIJKE AGENTSCHAP VOOR NETHEID - NET-BRUSSEL", KBO
nr. BE 0241-347-282, DE BROQUEVILLELAAN, 12, te 1150 Woluwe-Saint-
Pierre, voor een bedrag van 537.427,40 EUR EUR. (incl. 21% BTW);
Overwegende dat de uitgave voor de opdracht “OPHALING VAN
GESORTEERD AFVAL GEPRODUCEERD DOOR DE GEMEENTE” wordt
geraamd op 662.110,06 EUR (incl. 21% btw);
Overwegende dat de uitgave voor deze opdracht moet voorzien zijn in de
begrotingen van 2026 en 2027, op artikel 876/124-06 van de gewone dienst,
zoals volgt:
Artikel 2026 (6 maanden – van 2027 (6 maanden – van
01/07 tot 31/12/26) 01/01 tot 30/06/27)
876/124-06 331.055,03 € BTWI 331.055,03€ BTWI
BESLIST (onder voorbehoud van goedkeuring van de begrotingen 2026 en
2027 door de gemeenteraad en de toezichthoudende overheid):
1- Goedkeuring wordt verleend aan het opstarten van de
plaatsingsprocedure voor de herhalingsopdracht “OPHALING VAN
GESORTEERD AFVAL GEPRODUCEERD DOOR DE GEMEENTE”,
zoals voorzien in het oorspronkelijke bestek met nr. 24-040 CAAC.
2- De diensten zullen gegund worden ingevolge onderhandelingsprocedure
zonder voorafgaande bekendmaking volgens artikel 42 § 1, 2° van de
wet van 17 juni 2016 op de overheidsopdrachten aan de dienstverlener
gelast met de uitvoering van de oorspronkelijke opdracht, zijnde
"AGENCE REGIONALE POUR LA PROPRETE - BRUXELLES-
PROPRETE/ GEWESTELIJKE AGENTSCHAP VOOR NETHEID - NET-
BRUSSEL, KBO nr. BE 0241-347-282", DE BROQUEVILLELAAN, 12, te
1150 Woluwe-Saint-Pierre.
3- Om deze uitgave, geraamd op 662.110,06 EUR BTWI, te financieren via
het krediet dat moet worden ingeschreven in de begrotingen van 2026
en 2027, op artikel 876/124-06 van de gewone dienst, zoals volgt:
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 120/221
Artikel 2026 (6 maanden – van 2027 (6 maanden – van
01/07 tot 31/12/26) 01/01 tot 30/06/27)
876/124-06 331.055,03 € BTWI 331.055,03 € BTWI
4- Deze beraadslaging met het oog op de uitoefening van het algemeen
toezicht aan de toezichthoudende overheid over te maken.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0020 Vie Locale - Culture (Fr)
CC. Politique culturelle francophone. Approbation du "Plan Transversal Culture
Anderlecht 2026-2031".
LE CONSEIL COMMUNAL,
Considérant que le Collège a pris la décision, en 2025, de placer dans le
département "Vie locale" les opérateurs/services culturels communaux
suivants : "Musées", "Patrimoine" et "Tourisme" ;
Considérant que le Collège, dans le cadre de son accord de majorité 2025-
2030, a exprimé la volonté de s’engager dans un projet de gouvernance
culturelle ambitieux ;
Considérant que l’objectif principal est de dynamiser l'attractivité culturelle de
la commune en mettant en place un véritable écosystème culturel ;
Considérant que "Plan Transversal Culture Anderlecht" va permettre de
clarifier la vision et d’identifier les priorités et les ressources nécessaires pour
atteindre les objectifs ;
Sur proposition du Collège des Bourgmestre et Echevins ;
DECIDE :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 121/221
D’approuver le "Plan Transversal Culture Anderlecht 2026-2031", joint en
annexe.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Lokale leven - Cultuur (Fr)
GR. Gemeentelijk Franstalig cultuurbeleid. Goedkeuring van het "Transversaal
Cultuurplan Anderlecht 2026-2031".
DE GEMEENTERAAD,
Overwegende dat het college in 2025 heeft besloten de volgende
gemeentelijke culturele instellingen/diensten "Musea", "Erfgoed" en
"Toerisme", onder te brengen bij het departement "Lokaal Leven";
Overwegende dat het college, in het kader van zijn meerderheidsakkoord voor
2025-2030, zijn commitment heeft uitgesproken voor een ambitieus project
voor cultuurbestuur;
Overwegende dat het hoofddoel is de culturele aantrekkingskracht van de
gemeente te vergroten door een echt cultureel ecosysteem te creëren;
Overwegende dat het "Transversaal Cultuurplan" de visie zal verduidelijken en
de prioriteiten en benodigde middelen zal vaststellen om deze doelstellingen
te bereiken;
Op voorstel van het college van burgemeester en schepenen;
BESLIST:
het "Transversaal Cultuurplan Anderlecht 2026-2031", als bijlage in het
dossier, goed te keuren.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 122/221
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0021 Matières communautaires (Fr) - Bibliothèque (Fr)
CC. Bibliothèque de l'Espace Carême. Convention de partenariat entre la
Commune d’Anderlecht et "Bibliothèques Sans Frontières Belgique" asbl pour
la réalisation du projet « En renfort des aidants numériques pour rendre le
numérique accessible à tous les Bruxellois ». "Programme FEDER 2021-2027".
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Considérant la demande de convention de partenariat entre l'Administration
communale et "Bruxelles Sans Frontières" asbl ;
Considérant que la réalisation de projets porteront sur le thème suivant : "En
renfort des aidants numériques pour rendre le numérique accessible à tous les
bruxellois ;
Considérant que ce projet fait partie du programme "FEDER 2021 - 2027" ;
Considérant les 3 services (et leurs articles budgétaires) en charge du projet :
- "Bibliothèque francophone" (Article 767/123-48/A)
- "Enseignement francophone" (Article 704/124-02/A)
- "Affaires sociales" (Article 834/124-48)
Considérant la répartition financière suivante :
- Année 2026 à 2030 : 1.666,70€ par service
Vu la convention jointe en annexe ;
DECIDE :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 123/221
D'autoriser la signature de ladite convention.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 43 votes positifs.
Gemeenschapsmaterie (Fr) - Bibliotheek (Fr)
GR. Bibliotheek van de "Espace Carême". Partnerschapsovereenkomst tussen
de Gemeente Anderlecht en "Bibliothèques Sans Frontières Belgique" vzw voor
de uitvoering van het project “En renfort des aidants numériques pour rendre le
numérique accessible à tous les Bruxellois”. "EFRO-programma 2021-2027".
HET COLLEGE AAN DE RAAD,
Gezien het verzoek om een partnerschapsovereenkomst tussen het
Gemeentebestuur en de vzw “Brussel Zonder Grenzen” ;
Overwegende dat de projecten gericht zullen zijn op het volgende thema: “Het
ondersteunen van digitale helpers om digitale technologie toegankelijk te
maken voor alle Brusselaars" ;
Overwegende dat dit project deel uitmaakt van het "EFRO-programma 2021 -
2027" ;
Overwegende de 3 diensten (en begrotingsartikels) die verantwoordelijk zijn
voor het project :
- Artikel 767/123-48/A ("Bib. FR.") ;
- Artikel 704/124-02/A (Dienst "Onderwijs Fr.") ;
- Artikel 834/124-48 (Dienst "Sociale zaken") ;
Overwegende de volgende financiële verdeling :
- Jaar 2026 t/m 2030 : € 1.666,70 per dienst ;
Gezien de bijgevoegde overeenkomst ;
BESLUIT :
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 124/221
De ondertekening van genoemde overeenkomst goed te keuren.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 43 positieve stemmen.
26.03.2026/A/0022 Gouvernance - Assemblées
CC. Notification des autorités de tutelle administrative. Arrêté d'annulation
concernant une délibération du Conseil communal du 29 janvier 2026. Référence
"Bruxelles Pouvoirs locaux" : 001/29.01.2026/A/0022.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Vu sa délibération adoptée en séance du 29 janvier 2026 intitulée "CC. Vente de gré
à gré avec publicité et procédure de remise d'offres de deux biens communaux, sis
rue Démosthène, 34 (terrain + bâtiment), et rue de l'Agrafe, 168/70, respectivement
d'une superficie de 35 a 71 ca et 9 a 38 ca. Cahiers des charges de vente.
Approbation.";
Considérant que cette délibération a été transmise aux autorités de tutelle
administrative ;
Considérant la notification de la tutelle administrative datée du 17 mars 2026
constatant l'annulation de la délibération mentionnée ;
Considérant que le Conseil communal doit prendre acte de cette notification ;
PREND ACTE :
– de la notification des autorités de tutelle administrative constatant l'annulation de
la délibération du Conseil communal intitulée "CC. Vente de gré à gré avec publicité
et procédure de remise d'offres de deux biens communaux, sis rue Démosthène, 34
(terrain + bâtiment), et rue de l'Agrafe, 168/70, respectivement d'une superficie de
35 a 71 ca et 9 a 38 ca. Cahiers des charges de vente. Approbation.", approuvée
en séance du Conseil communal du 29 janvier 2026.
Le Conseil prend acte.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Kennisgeving van de administratieve toezichtoverheden. Annulatiebesluit
aangaande een beraadslaging van de gemeenteraad van 29 januari 2026.
"Brussel plaatselijke Besturen" referentie : 001/29.01.2026/A/0022.
De Gemeenteraad,
Gezien het besluit dat tijdens de vergadering van 29 januari 2026 is
aangenomen, getiteld "CC. Vrijwillige verkoop met bekendmaking en
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 125/221
biedingsprocedure van twee gemeentelijke eigendommen, gelegen aan de
Démosthènestraat 34 (terrein + gebouw) en de Agrafestraat 168/70, met een
oppervlakte van respectievelijk 35 a 71 ca en 9 a 38 ca. Verkoopsspecificaties.
Goedkeuring.";
Overwegende dat dit besluit is doorgegeven aan de administratieve
toezichthoudende autoriteiten;
Overwegende de kennisgeving van de administratieve toezichthouder van 17
maart 2026 waarin de nietigverklaring van het genoemde besluit wordt
vastgesteld;
Overwegende dat de gemeenteraad kennis moet nemen van deze
kennisgeving;
NEEMT KENNIS VAN:
– de kennisgeving van de administratieve toezichthoudende autoriteiten
waarin de nietigverklaring van het besluit van de gemeenteraad getiteld "CC.
Vrijwillige verkoop met openbare bekendmaking en biedingsprocedure van
twee gemeentelijke eigendommen, gelegen aan de Démosthènestraat 34
(terrein + gebouw) en de Agrafestraat 168/70, met een oppervlakte van
respectievelijk 35 a 71 ca en 9 a 38 ca. Verkoopsspecificaties. Goedkeuring",
goedgekeurd tijdens de vergadering van de gemeenteraad van 29 januari
2026.
De Raad neemt akte.
26.03.2026/A/0023 Gestion Immobilière et Facility Management - Bâtiments
CC. Désaffectation et vente des biens communaux rue Démosthène, 34, et rue de
l’Agrafe, 68/70.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Mesdames, Messieurs,
La Commune est propriétaire des deux biens sis rue Démosthène, 34, et rue
de l’Agrafe, 68/70, cadastrés 2ème Division Section A, respectivement nr 518
G 015 d’une superficie suivant cadastre de 3.571 m² et nr 518 H 015 d’une
superficie suivant cadastre de 938 m².
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 126/221
Ces biens abritant le "Commissariat Démosthène" et un parking seront
prochainement libres d’occupation.
Le Conseil communal du 29 janvier 2026 avait approuvé la vente de gré à gré
avec publicité et procédure de remise d’offres de ces deux biens communaux
pour un prix minimal de 5.500.000,00 € (respectivement 3.981.827 € pour
Démosthène, 34, et 1.518.173 € pour Agrafe, 68/70).
La tutelle a annulé cette décision en date du 17 mars 2026 au motif que ces
biens devaient préalablement être désaffectés du domaine public de la
Commune .
La circulaire du 22 décembre 2015 du Ministre-Président du GRBC relative à
l'aliénation d'un droit de propriété ou des droits aux biens immeubles
appartenant notamment aux Communes spécifie qu’un bien affecté par un
pouvoir local à une de ses missions de service public est à considérer comme
domaine public de ce pouvoir local. Ce bien est donc inaliénable sans
désaffectation au préalable.
Il convient dès lors avant de soumettre ces deux biens communaux à la vente
de procéder à leur désaffectation et de les mettre ainsi dans le domaine privé
communal.
Le commissariat « Démosthène » en cours de déménagement vers le site
"Deux Gares", cessera prochainement son activité. Le site "Démosthène" sera
dès lors libre d’occupation mettant ainsi fin à l'affectation du bien à l'usage
public.
De plus, suivant cette même circulaire, la tenue d'une enquête publique n'est
plus une obligation légale pour une simple vente de biens communaux qui ne
s'inscrit pas dans un projet d'aménagement plus large modifiant également
l'affectation urbanistique du site.
Les principes de publicité et de transparence prévus au COBAT seront
cependant garantis vu que l’acquéreur sera tenu de faire toutes les demandes
de permis nécessaires pour le changement d'affectation et pour les travaux
qu'il souhaiterait faire aux biens concernés.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 127/221
Par conséquent, nous vous proposons, Mesdames, Messieurs :
1 . d'approuver la désaffectation du domaine public communal des 2 biens
susmentionnés.
2 . de resoumettre la vente de ces biens au Conseil communal après
désaffectation.
La présente délibération sera soumise aux autorités de tutelle compétentes.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 40 votes positifs, 3 abstentions.
Abstentions : Nadia Kammachi, Bekay Chihi, Stijn D'Hollander.
Vastgoedbeheer en Facility Management - Gebouwen
GR. Onttrekking uit het openbaar domein en verkoop van de gemeentelijke
eigendommen Demosthenesstraat, 34, en Gespstraat, 68/70.
HET COLLEGE AAN DE RAAD,
Dames en heren,
De Gemeente is eigenaar van de twee goederen gelegen in de
Demosthenesstraat, 34, en de Gespstraat, 68/70, kadastraal gekend als 2de
Afdeling Sectie A, respectievelijk nr. 518 G 015 met een oppervlakte volgens
het kadaster van 3.571 m² en nr. 518 H 015 met een oppervlakte volgens het
kadaster van 938 m².
Deze goederen, waarin het “Commissariaat Demosthene” en een parking zijn
ondergebracht, zullen binnenkort vrij van gebruik zijn.
De gemeenteraad van 29 januari 2026 had de onderhandse verkoop met
publiciteit en biedingsprocedure van deze twee gemeentelijke goederen
goedgekeurd voor een minimumprijs van 5.500.000,00 € (respectievelijk
3.981.827 € voor Demosthenesstraat, 34, en 1.518.173 € voor Gespstraat,
68/70).
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 128/221
De toezichthoudende overheid heeft deze beslissing op 17 maart 2026
vernietigd op grond dat deze goederen vooraf uit het openbaar domein van de
gemeente moesten worden onttrokken.
De omzendbrief van 22 december 2015 van de Minister-President van het
BHG betreffende de vervreemding van een eigendomsrecht of van rechten op
onroerende goederen die onder meer aan gemeenten toebehoren, bepaalt dat
een goed dat door een lokaal bestuur wordt aangewend voor een taak van
openbare dienst, moet worden beschouwd als behorend tot het openbaar
domein van dat bestuur. Dit goed is dus onvervreemdbaar zonder
voorafgaande onttrekking.
Bijgevolg dient, alvorens deze twee gemeentelijke goederen te koop aan te
bieden, eerst over te gaan tot hun onttrekking uit het openbaar domein en ze
aldus op te nemen in het privaat gemeentelijk domein.
Het commissariaat “Demosthene”, dat momenteel verhuist naar de site "Twee
Stations", zal binnenkort zijn activiteiten stopzetten. De site "Demosthene" zal
dan vrij van gebruik zijn, waardoor een einde komt aan de aanwending van
het goed voor openbaar gebruik.
Bovendien is, volgens dezelfde omzendbrief, het houden van een openbaar
onderzoek niet langer een wettelijke verplichting voor een eenvoudige verkoop
van gemeentelijke goederen die geen deel uitmaakt van een ruimer
ontwikkelingsproject dat ook de stedenbouwkundige bestemming van de site
wijzigt.
De principes van publiciteit en transparantie zoals voorzien in het BWRO
zullen echter worden gewaarborgd, aangezien de koper verplicht zal zijn alle
nodige vergunningen aan te vragen voor de wijziging van bestemming en voor
de werken die hij aan de betrokken goederen wenst uit te voeren.
Bijgevolg stellen wij u, dames en heren, voor:
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 129/221
1 . de onttrekking uit het openbaar domein van de 2 voormelde goederen
goed te keuren.
2 . de verkoop van deze goederen opnieuw aan de gemeenteraad voor te
leggen na onttrekking.
Onderhavige beraadslaging zal worden voorgelegd aan de bevoegde
toezichthoudende overheden.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 40 positieve stemmen, 3 onthoudingen.
Onthoudingen : Nadia Kammachi, Bekay Chihi, Stijn D'Hollander.
26.03.2026/A/0024 Cadre de vie - Travaux publics
CC. Dossier "Beliris projet n° 2.25 – Biestebroeck – Place du Goujons –
Grondelsplein". Addendum". Approbation.
LE COLLÈGE AU CONSEIL,
Vu l’addendum au projet Beliris 2.25 « Biestebroeck – Place du Goujons –
Grondelsplein », annexé à la présente ;
Vu l'accord du Conseil Communal sur le projet initial (voir annexe) ;
Par conséquent, nous vous proposons, Mesdames et Messieurs :
D’approuver l’addendum au protocole daté du 8 juillet 2025 relatif au projet
Beliris n° 2.25 « Biestebroeck – Place du Goujons – Grondelsplein ».
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 32 votes positifs, 11 abstentions.
Abstentions : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Chadi Cherfan, Patricia Polanco
Palacio, Ali Husnain, Mohamed Adahchour, Marouan Oualaouch, Najoua Akel,
Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
Leefkader - Openbare werken
GR. Dossier "Beliris project nr. 2.25 – Biestebroeck – Place du Goujons –
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 130/221
Grondelsplein". Addendum. Goedkeuring.
HET COLLEGE TOT DE RAAD,
Gezien het addendum bij het Beliris-project 2.25 «Biestebroeck – Place du
Goujons – Grondelsplein », bijgevoegd bij dit document;
Gezien de goedkeuring van de Gemeenteraad voor het oorspronkelijke project
(zie bijlage);
Daarom stellen wij u voor, dames en heren:
Het addendum bij het protocol van 8 juli 2025 met betrekking tot het Beliris-
project nr. 2.25 «Biestebroeck – Place du Goujons – Grondelsplein» goed te
keuren.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 32 positieve stemmen, 11 onthoudingen.
Onthoudingen : Leïla Belafquih, Fatima Ben Haddou, Chadi Cherfan, Patricia
Polanco Palacio, Ali Husnain, Mohamed Adahchour, Marouan Oualaouch, Najoua
Akel, Hassan Akariou, Amaury Laridon, Anne Leila Bestard.
26.03.2026/A/0025 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de N. EL ARBAOUI, Conseillère communale, relative
à un possible scandale de dépôts clandestins et la responsabilité politique qui en
découle.
Le point est retiré de l'ordre du jour.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van N. EL ARBAOUI, gemeenteraadslid,
betreffende een mogelijk schandaal rond illegale stortplaatsen en de daaruit
voortvloeiende politieke verantwoordelijkheid.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 131/221
Het punt wordt van de dagorde gehaald.
26.03.2026/A/0026 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 7 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Proposition de motion déposée par le groupe "PTB", relative au
retrait de la compétence « Cadre de vie » à l’Echevin Achille Vandyck.
Le point est retiré de l'ordre du jour.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 7 van het Reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Voorstel van motie ingediend door de fractie “PTB”, betreffende
het intrekken van de bevoegdheid "Leefkader" van schepen Achille Vandyck.
Het punt wordt van de dagorde gehaald.
26.03.2026/A/0027 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de N. EL ARBAOUI, Conseillère communale, relative
à la crise et à l'accès au logement, et à la pauvreté à Anderlecht.
Le point est reporté.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van N. EL ARBAOUI, gemeenteraadslid,
betreffende de crisis en de toegang tot huisvesting, en de armoede in Anderlecht.
Het punt wordt verdaagd.
26.03.2026/A/0028 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 7 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Proposition de motion déposée par le groupe "PS - Vooruit", et co-
signée par les groupes "Team Fouad Ahidar 1070, "Ecolo-Groen" et "PTB-
PVDA" relative à l'explosion des prix de l'énergie.
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 132/221
LE CONSEIL COMMUNAL,
Après avoir pris connaissance de la proposition de motion introduite par
Madame F. LAANAN et Monsieur M. KHAZRI, Conseillers communaux, pour
le groupe "PS - Vooruit", et co-signée par Monsieur S. AKREMI, pour le
groupe "PS-Vooruit", et par Madame P. POLANCO, pour le groupe "PTB-
PVDA", et par Monsieur C. CHERFAN, pour le groupe "Team Foaud Ahidar
1070" relative à l'explosion des prix de l'énergie ;
DECIDE :
Le Conseil communal d’Anderlecht,
Considérant que la guerre au Moyen-Orient a pour conséquence une explosion des
prix de l’énergie, et en particulier de l’essence, du diesel, du gaz et du mazout ;
Considérant notre dépendance nocive aux carburants fossiles, qui expose les ménages
et les entreprises aux chocs énergétiques internationaux ;
Considérant que l’énergie est un bien de première nécessité et que toute hausse des
prix pèse d’abord sur les ménages modestes, mais aussi sur de nombreuses classes
moyennes déjà fragilisées ;
Considérant l’impact très important de cette explosion des prix de l’énergie sur le
budget des ménages ;
Considérant que les moyens permettant de se chauffer coûtent plus cher et que plus
d’un Belge sur cinq souffre déjà de précarité énergétique. Ce chiffre risque dès lors
d’exploser en raison de la situation actuelle ;
Considérant que se déplacer coûte plus cher avec l’augmentation des prix du diesel, de
l’essence et du gaz. Plusieurs ménages n’ont pas de possibilités d’éviter ces
augmentations ;
Considérant que de nombreuses familles sont déjà confrontées à une augmentation
généralisée du coût de la vie et que les mesures prises par le gouvernement fédéral et
régional font peser un risque croissant de précarisation des familles ;
Considérant que cette situation impacte également très fortement les finances de notre
commune, de notre CPAS, de nos écoles, de nos infrastructures sportives, de nos
associations et, plus largement, des services publics locaux ;
Considérant l’impossibilité pour notre commune d’échapper à cette situation
d’augmentation des prix de l’énergie et de protéger directement nos citoyens ;
Considérant les demandes supplémentaires potentielles à destination de notre CPAS,
au travers notamment du fonds social mazout, du fonds social chauffage et du fonds
gaz-électricité ;
Considérant que la seule mesure prise par le Gouvernement fédéral a été d’augmenter
les taxes (accises) sur l’essence, le diesel, le gaz et le mazout ;Considérant le projet du
Gouvernement fédéral visant à détricoter le tarif social pour l’énergie, qui permet
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actuellement à de nombreux ménages de bénéficier d’une énergie à un prix accessible
et régulé ;
Considérant les politiques du Gouvernement fédéral et du Gouvernement régional qui
continuent à augmenter les charges à destination des communes ;
Considérant qu’une politique énergétique juste suppose aussi un soutien structurel aux
communes, aux CPAS et aux dispositifs locaux d’accompagnement.
Considérant que le développement des énergies renouvelables est un levier essentiel
pour renforcer notre autonomie énergétique et réduire notre dépendance aux énergies
fossiles et aux importations ;
Considérant que le Gouvernement fédéral a décidé d’annuler l’appel d’offre éolien en
mer pour la Zone Princesse Elisabeth 1, compromettant l’autonomie énergétique ;
Considérant le potentiel des communautés d’énergie locale et du partage d’énergie,
qui permettent aux citoyens et aux acteurs locaux de produire et de consommer une
énergie renouvelable à moindre coût, et qu’elles peuvent contribuer à réduire la
dépendance aux énergies fossiles et à mieux protéger les ménages face aux hausses de
prix ;
Considérant que les pouvoirs publics peuvent jouer un rôle facilitateur dans le
développement de ces projets ;
Considérant que la rénovation et l’isolation des bâtiments publics permettent de
réduire durablement les consommations d’énergie et les dépenses ;
Considérant que les primes à la rénovation énergétique sont un outil essentiel pour
aider les ménages à diminuer leur facture énergétique.
Le Conseil communal d’Anderlecht:
Dénonce l’inaction du Gouvernement fédéral face à l’explosion des prix de l’énergie ;
Dénonce l’insuffisance des réponses apportées par le Gouvernement fédéral face à la
hausse des prix de l’énergie et des carburants, ainsi que face à ses conséquences
sociales pour les ménages et les pouvoirs locaux ;
Demande aux autorités fédérales et européennes de mettre en place des mécanismes
structurels de régulation des prix de l’électricité, du gaz et des produits pétroliers et,
en cas de crise exceptionnelle, des mécanismes de contrôle permettant de garantir des
prix accessibles aux citoyens ;
Demande au Gouvernement fédéral de revenir sur sa réforme visant à augmenter les
accises sur l’essence, le diesel, le gaz et le mazout ;
Demande au Gouvernement fédéral de prévoir également des mécanismes de
protection équivalents pour les combustibles non couverts par le tarif social actuel,
notamment le mazout;
Demande au Gouvernement fédéral de maintenir le tarif social pour l’énergie, en
doublant le nombre de bénéficiaires (au travers d’une extension aux BIM) ;
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Demande au Gouvernement fédéral d’accentuer les investissements dans les énergies
renouvelables et d’en soutenir activement le développement, afin de renforcer notre
autonomie énergétique et de réduire notre dépendance aux énergies fossiles ainsi
qu’aux importations ;
Demande aux Gouvernements fédéral et régional de renforcer les moyens des CPAS
afin qu’ils puissent faire face à l’augmentation des demandes d’aide énergétique, de
guidance sociale et d’accompagnement préventif ;
Demande au Gouvernement fédéral de suivre l’exemple de l’Espagne, et de
condamner la guerre illégale ;
Demande au Gouvernement régional d’activer pleinement les dispositifs régionaux de
protection, comme le statut de client protégé conjoncturel ;
Demande au Gouvernement régional de favoriser l’émergence et le développement de
modèles énergétiques locaux et participatifs, tels que les coopératives citoyennes au
service de l’intérêt général, afin de renforcer l’autonomie énergétique, l’implication
des citoyens et l’accès à une énergie renouvelable à coût maîtrisé ;
Demande au Gouvernement régional de soutenir activement le développement des
énergies renouvelables sur le territoire bruxellois ;
Demande au Gouvernement régional de soutenir structurellement les communes dans
leurs stratégies locales énergie-climat ;
Charge le Collège communal de transmettre la présente motion au Gouvernement
fédéral, au Gouvernement régional, aux groupes parlementaires concernés et au CPAS
d’Anderlecht.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
43 votants : 28 votes positifs, 15 votes négatifs.
Non : Françoise Carlier, Fatiha El Ikdimi, Achille Vandyck, Julien Milquet, Halina
Benmrah, Gaëtan Van Goidsenhoven, Nketo Bomele, Sofia Bennani, Mustafa Yaman,
Pierre Kompany, Marcela Gori, Anne Mertens, Luca D'Agro, Jordan Dialinas, Didier
Felis.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 7 van het Reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Voorstel van motie ingediend door de fractie 'PS - Vooruit' en
medeondertekend door de fracties 'Team Fouad Ahidar 1070', 'Ecolo-Groen' en
'PTB-PVDA' betreffende de explosie van de energieprijzen.
DE GEMEENTERAAD,
Kennis genomen hebbende van het voorstel van motie ingediend door mevrouw F.
LAANAN en de heer M. KHAZRI, gemeenteraadsleden voor de fractie 'PS - Vooruit',
en medeondertekend door de heer S. AKREMI, voor de fractie 'PS - Vooruit', door
mevrouw P. POLANCO, voor de fractie 'PTB-PVDA', en door de heer C. CHERFAN,
voor de fractie 'Team Fouad Ahidar 1070', betreffende de explosie van de
energieprijzen;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 135/221
BESLUIT:
De gemeenteraad van Anderlecht
Overwegende dat de oorlog in het Midden-Oosten leidt tot een explosieve stijging van
de energieprijzen, en met name van de prijzen voor benzine, diesel, gas en stookolie;
Overwegende onze schadelijke afhankelijkheid van fossiele brandstoffen, waardoor
huishoudens en bedrijven worden blootgesteld aan internationale energieschokken;
Overwegende dat energie een basisbehoefte is en dat elke prijsstijging in de eerste
plaats een zware last vormt voor huishoudens met een bescheiden inkomen, maar ook
voor veel middenklassegezinnen die al in een kwetsbare positie verkeren;
Overwegende de zeer grote impact van deze explosieve stijging van de energieprijzen
op het budget van huishoudens;
Overwegende dat de kosten voor verwarming stijgen en dat al meer dan een op de vijf
Belgen met energiearmoede te kampen heeft; Dit cijfer dreigt dan ook explosief te
stijgen als gevolg van de huidige situatie;
Overwegende dat verplaatsingen duurder worden door de stijging van de prijzen voor
diesel, benzine en gas. Veel huishoudens kunnen deze verhogingen niet vermijden;
Overwegende dat veel gezinnen al te maken hebben met een algemene stijging van
de kosten van levensonderhoud en dat de maatregelen van de federale en
gewestelijke overheid een toenemend risico op kwetsbaarheid van gezinnen met
zich meebrengen;
Overwegende dat deze situatie ook zeer grote gevolgen heeft voor de financiën van
onze gemeente, ons OCMW, onze scholen, onze sportinfrastructuren, onze
verenigingen en, meer in het algemeen, de lokale openbare diensten;
Overwegende dat het voor onze gemeente onmogelijk is om aan deze stijging van de
energieprijzen te ontsnappen en onze burgers rechtstreeks te beschermen;
Overwegende de mogelijke extra aanvragen voor ons OCMW, met name via het
sociaal mazoutfonds, het sociaal verwarmingsfonds en het gas- en
elektriciteitsfonds;
Overwegende dat de enige maatregel die de federale regering heeft genomen, bestond
uit het verhogen van de belastingen (accijnzen) op benzine, diesel, gas en stookolie;
Overwegende het plan van de federale regering om het sociale energietarief af te
bouwen, waardoor veel huishoudens momenteel kunnen profiteren van energie tegen
een betaalbare en gereguleerde prijs;
Overwegende het beleid van de federale regering en de gewestregering, waardoor de
lasten voor de gemeenten blijven toenemen;
Overwegende dat een rechtvaardig energiebeleid ook structurele steun aan gemeenten,
OCMW’s en lokale begeleidingsvoorzieningen veronderstelt;
Overwegende dat de ontwikkeling van hernieuwbare energie een essentiële
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 136/221
hefboom is om onze energieonafhankelijkheid te versterken en onze
afhankelijkheid van fossiele brandstoffen en invoer te verminderen;
Overwegende dat de federale regering heeft besloten de aanbesteding voor offshore
windenergie voor de Prinses Elisabeth-zone 1 te annuleren, waardoor de
energieonafhankelijkheid in het gedrang komt;
Overwegende het potentieel van lokale energiegemeenschappen en het delen van
energie, waardoor burgers en lokale actoren tegen lagere kosten hernieuwbare energie
kunnen produceren en verbruiken, en dat deze kunnen bijdragen aan het verminderen
van de afhankelijkheid van fossiele brandstoffen en aan een betere bescherming van
huishoudens tegen prijsstijgingen;
Overwegende dat de overheid een faciliterende rol kan spelen bij de ontwikkeling van
deze projecten;
Overwegende dat de renovatie en isolatie van openbare gebouwen het mogelijk
maken het energieverbruik en de uitgaven duurzaam te verminderen;
Overwegende dat premies voor energetische renovatie een essentieel instrument zijn
om huishoudens te helpen hun energiefactuur te verlagen.
De gemeenteraad van Anderlecht:
Hekelt het gebrek aan actie van de federale regering tegen de explosieve stijging
van de energieprijzen;
Hekelt de ontoereikende maatregelen van de federale regering ten aanzien van de
stijging van de energie- en brandstofprijzen, alsook ten aanzien van de sociale
gevolgen daarvan voor de huishoudens en lokale overheden;
Vraagt de federale en Europese overheden om structurele mechanismen in te
voeren voor de regulering van de prijzen van elektriciteit, gas en olieproducten,
en om in geval van een uitzonderlijke crisis controlemechanismen in te voeren
die betaalbare prijzen voor de burgers garanderen;
Vraagt de federale regering om terug te komen op haar hervorming die tot doel
heeft de accijnzen op benzine, diesel, gas en stookolie te verhogen;
Vraagt de federale regering om ook gelijkwaardige beschermingsmechanismen in te
voeren voor brandstoffen die niet onder het huidige sociale tarief vallen, met name
stookolie;
Vraagt de federale regering het sociale tarief voor energie te handhaven en het
aantal begunstigden te verdubbelen (door uitbreiding naar de BVT);
Vraagt de federale regering meer te investeren in hernieuwbare energie en de
ontwikkeling daarvan actief te ondersteunen, teneinde onze
energieonafhankelijkheid te versterken en onze afhankelijkheid van fossiele
brandstoffen en invoer te verminderen;
Vraagt de federale en gewestelijke regeringen om de middelen van de OCMW’s
te versterken, zodat zij het hoofd kunnen bieden aan de toename van het aantal
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 137/221
aanvragen voor energiesteun, sociale begeleiding en preventieve ondersteuning;
Vraagt de federale regering om het voorbeeld van Spanje te volgen en de illegale
oorlog te veroordelen;
Vraagt de gewestregering om de gewestelijke beschermingsmechanismen, zoals
het statuut van conjunctureel beschermde klant, ten volle in te zetten;
Vraagt de gewestregering om de opkomst en ontwikkeling van lokale en participatieve
energiemodellen te bevorderen, zoals burgercoöperaties die het algemeen belang
dienen, teneinde de energieonafhankelijkheid, de betrokkenheid van de burgers en de
toegang tot betaalbare hernieuwbare energie te versterken;
Vraagt de gewestregering om de ontwikkeling van hernieuwbare energie op het
Brusselse grondgebied actief te ondersteunen;
Vraagt de gewestregering om de gemeenten structureel te ondersteunen bij hun
lokale energie-klimaatstrategieën;
Belast het gemeentecollege met het overmaken van deze motie aan de
federale regering, de gewestregering, de betrokken parlementaire
fracties en het OCMW van Anderlecht.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
43 stemmers : 28 positieve stemmen, 15 negatieve stemmen.
Nee : Françoise Carlier, Fatiha El Ikdimi, Achille Vandyck, Julien Milquet, Halina
Benmrah, Gaëtan Van Goidsenhoven, Nketo Bomele, Sofia Bennani, Mustafa Yaman,
Pierre Kompany, Marcela Gori, Anne Mertens, Luca D'Agro, Jordan Dialinas, Didier
Felis.
M. KHAZRI :
Mesdames et Messieurs, chers collègues, aujourd'hui nous abordons une
urgence absolue, une crise qui frappe de plein fouet nos concitoyens par
l’explosion insoutenable des prix de l'énergie. Pouvoir se chauffer et se
déplacer ou tout simplement vivre dignement ne devrait jamais être un luxe.
C'est pourtant devenu la dure réalité d'un grand nombre de gens, concitoyens,
et de leur famille. Face à cette détresse, l’attitude du Gouvernement fédéral
est incompréhensible.
Au lieu de protéger la population il l’assomme par des taxes et menaces sur le
maintien du tarif social. C'est inacceptable, nous ne pouvons pas accepter
cela. Le constat sur le terrain est sans appel. Face à cette détresse l’attitude
du Gouvernement, est incompréhensible. Le constat est frappant. Les prix du
gaz, du mazout, des carburants s’envolent et ce sont systématiquement les
ménages les plus modestes qui en payent le prix fort.
Nos CPAS, déjà mis sous pression par les mesures d'exclusion du chômage,
vont devoir faire face à une nouvelle vague de demandes. Nous services
publics locaux, nos écoles, nos associations vont voir leur propre facture
exploser.
Ce qui menace leur mission essentielle, en taxant d’avantage en détricotant
nos protections le Gouvernement fédéral ne fait qu’aggraver cette fracture.
Face à cela, notre Commune d’Anderlecht refuse la fatalité et refuse de garder
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 138/221
les bras croisés. C’est pour cela que nous devons demander des prix régulés.
L’énergie est un bien de première nécessité qui doit rester accessible à tous et
particulièrement en cette période de crise. La pérennisation du tarif social, qui
est très important, ce bouclier doit être étendu pour protéger les plus faibles et
les plus fragiles, et non les supprimer.
Un refinancement massif de nos CPAS, ils doivent impérativement obtenir les
moyens d’aider ceux qui en ont besoin. Les CPAS sont aujourd’hui notre
dernier filet de sécurité sociale. Quand le fédéral réduit les protections, c’est
vers notre commune que les citoyens se tournent en désespoir de cause.
Nous refuser ce moyen supplémentaire c’est transférer les engagements du
fédéral sur les épaules des pouvoirs locaux. Donc c’est aussi condamner nos
travailleurs sociaux à l’épuisement et forcer des familles à des choix
impossibles, entre se nourrir et se chauffer.
Il faudra aussi penser à la création d’un fournisseur public d’énergie. C’est la
seule garantie pour des tarifs justes, durables et sur un long terme. Il faut
aussi penser pour soutenir nos communes, nous sommes les premiers en
ligne et pour cela nos communes ont besoin de moyens pour agir
efficacement, à notre échelle.
Mesdames et Messieurs, cette motion est plus qu’un texte. C’est un appel à la
dignité, à la responsabilité. Nous ne laisserons pas nos citoyens dans le froid,
dans l’angoisse. C’est pour cela qu’Anderlecht doit montrer de l’effort. C’est
pourquoi je vous demande, au nom du groupe « PS - Vooruit », de soutenir
cette motion à l’unanimité. Je vous remercie de votre soutien.
A. BESTARD :
Avec le groupe « PTB », nous allons soutenir cette motion puisque la guerre
illégale des États-Unis et d’Israël contre l’Iran entraîne des conséquences
dramatiques. Évidemment, en premier lieu pour la population sur place qui
paye le prix de leur vie et la destruction de leur pays. Cette guerre provoque
des massacres, déstabilise des régions entières, des déplacements massifs
de population, mais elle fait aussi monter les prix, attaque le pouvoir d'achat et
casse l'économie ici.
Cette guerre frappe les travailleurs et les familles, avec des prix de l’énergie
qui flambent. La crise énergétique que nous sommes en train de vivre, est
plus grave que la crise de 1973. La priorité absolue est que le Gouvernement
belge cesse de soutenir cette guerre et fasse tout ce qu'il est dans son pouvoir
pour y mettre fin. Nous devons vraiment, la commune d’Anderlecht, pousser
la Belgique pour qu'elle suive l'exemple de l'Espagne et condamne cette
guerre illégale.
Nous avons des politiciens « va-en-guerre » comme Bouchez et Francken qui
plaident pour une nouvelle escalade militaire et qui disent que nous devons
accepter le prix de la guerre et des sanctions. Ce ne seront pas eux qui
payeront la facture mais les travailleurs. Ce sont les familles, ce sont les petits
indépendants qui vont subir cette crise de plein fouet.
Nous refusons de payer la facture pour les politiques guerrières de Trump,
Bouchez et Francken. Comment osent-ils dire que cette guerre est dans notre
intérêt ? On peut agir et plutôt qu'augmenter les accises, notre Gouvernement
devrait les baisser ses taxes plutôt que de justifier une guerre, ils devraient
tout faire pour s'y opposer activement. Et donc notre Commune doit se
positionner clairement dans ce sens et pousser le Gouvernement fédéral à
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aller également dans ce sens. On est en période d'une nouvelle explosion des
prix et les pouvoirs publics ont le devoir de protéger la population plutôt que
de la taxer davantage.
B. CHIHI :
Aujourd’hui, derrière cette motion, il y a une réalité très simple : à la suite de
cette nouvelle guerre illégale et impérialiste, les factures énergétiques risquent
d’exploser, et ce seront les citoyens, mais aussi les entreprises, qui en
paieront le prix.
À Anderlecht comme ailleurs, des familles risquent de devoir faire des choix
impossibles : se chauffer, se déplacer, ou simplement vivre dignement. Et de
nombreuses entreprises, de nombreux indépendants, de nombreux
commerçants risquent de voir leurs coûts augmenter fortement, avec un
impact direct sur l’emploi et l’activité locale.
Tant que nous dépendrons à ce point des énergies fossiles, nous resterons
exposés à des hausses brutales et incontrôlables des prix de l’énergie.
Face à cela, il y a urgence.
- Urgence sociale : protéger les ménages, renforcer les moyens des
CPAS.
- Urgence économique : soutenir nos entreprises et préserver notre tissu
local.
- Et surtout, urgence structurelle : sortir de cette dépendance.
Parce que la meilleure protection, ce n’est pas seulement d’amortir les crises,
c’est de ne plus les subir.
Et la solution, elle est connue, il est indispensable d’investir massivement
dans les énergies renouvelables. Produire notre énergie localement,
développer les communautés d’énergie, soutenir les coopératives citoyennes.
Parce que moins de dépendance, c’est plus de stabilité, et donc des factures
plus prévisibles pour les citoyens comme pour les entreprises.
N’oublions pas également que l’énergie la moins chère, c’est celle qu’on ne
consomme pas. Et pour cela on doit investir massivement dans l’isolation des
bâtiments. Rénover, isoler, accompagner les ménages, c’est réduire
durablement les factures.
A ce titre, On ne peut que regretter que le nouveau Gouvernement bruxellois
risque d’abandonner les primes énergie mises en place ces dernières années,
notamment sous l’impulsion des écologistes.
Chers collègues, cette motion envoie un message clair, protéger aujourd’hui,
transformer pour demain. Parce que l’énergie n’est pas un luxe, c’est un droit.
Et parce que la transition énergétique, ce n’est pas une option écologique,
c’est une nécessité sociale et économique.
M. GORI :
Personne ici ne conteste une réalité. Les prix de l'énergie augmentent et cela
pèse sur les ménages, sur nos services publics et sur notre Commune. C'est
un fait et il d'être pris au sérieux. Mais il faut aussi garder un peu de rigueur
dans l’analyse. D'abord, cette hausse n’est pas le résultat d’une inaction
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politique. Elle est directement liée à une crise géopolitique majeure avec des
tensions au Moyen-Orient, qui perturbe une part importante de
l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz.
On parle de plus de 20% du pétrole mondial qui transite par le détroit
d’Ormuz. Cela a un impact primordial sur les prix partout en Europe. Ensuite,
je pense que c'est important d’éviter les raccourcis, dire que rien n'est fait ce
n’est pas correct. Le Gouvernement fédéral suit la situation en temps réel.
Avec la « CREG » pour surveiller les prix et éviter les abus. Des mécanismes
existent déjà le contrat-programme limite les hausses trop brusques à la
pompe.
Un plafond automatique est prévu pour le gaz en cas de flambées
exceptionnelles. Elles d’autres mesures sont sur la table. Concrètement, des
propositions sont en discussion pour faire baisser les prix, notamment, via le
mécanisme du cliquet inversé, qui permettrait de réduire des accises quand
les prix augmentent fortement. L'objectif c'est simple, amortir le choc pour les
citoyens.
J'ajoute, deux éléments importants. Premièrement, dire que le Gouvernement
augmente les accises sans nuance est trompeur. La fiscalité sur l'énergie
évolue dans les deux sens. Aujourd'hui, ce qui est proposé justement, c'est de
les diminuer quand les prix explosent pour protéger directement le pouvoir
d'achat.
Enfin, un point essentiel, beaucoup de leviers demandés dans cette motion,
comme la régulation des prix où certaines politiques énergétiques, se jouent à
un niveau européen. Faire croire qu’une décision purement fédérale ou locale
peut tout régler immédiatement, ce n'est pas exact. Par contre, ce qui est fait
aujourd'hui c'est utiliser tous les leviers disponibles ici et maintenant.
J'aimerais rajouter une chose, c'est que on parle dans la motion d’augmenter
les aides au niveau du CPAS. Il faut savoir que le CPAS d’Anderlecht a un
budget annuel, si je ne me trompe pas, de plus de 800.000€ qui n'est jamais
épuisé. Donc lorsqu'on arrivera à épuiser ce budget énergie, je pense qu'on
pourra commencer à parler et deuxièmement, et ça, c'est un titre personnel
quand-même, cette motion, qui vise à détruire et viser directement les
manquements qu’aurait le Gouvernement fédéral, sont cosignés par
« Vooruit ». Alors sauf erreur de ma part, s’il n’y a pas eu de changement
entre-temps, « Vooruit » siège au Parlement fédéral. Donc comment est-ce
possible qu’une motion soit cosignée par le même parti au niveau local ? Je
m'interroge.
C. CHERFAN :
Aujourd'hui, on ne parle pas de théorie, on parle de la réalité des
Anderlechtois. Des familles qui doivent choisir entre se chauffer et manger.
Des indépendants qui voient leurs coûts exploser. Des parents qui comptent
chaque euro pour faire le plein ou pour payer leur facture. Donc oui, cette
motion nous allons la soutenir. Mais soyons clairs, ce n’est pas une victoire
politique, c’est un constat d'échec global.
Échec du Fédéral qui taxe davantage au lieu de protéger. Échec des
politiques énergiques qui nous ont rendus dépendants. Et échec, aussi, des
partis traditionnels qui découvrent aujourd'hui, une crise que les citoyens
vivent depuis longtemps. A la « TFA » on ne joue pas à faire semblant. On
vote pour cette motion car les Anderlechtois ont besoin de solutions et pas de
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querelles. Mais on attend des actes concrets, rapides et surtout efficaces.
Parce que les gens n'en peuvent plus et notre responsabilité ce n'est pas de
faire des discours, c'est de changer leur quotidien.
26.03.2026/A/0029 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51bis du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Question orale de N. BOMELE, Conseillère communale, relative à la
mise en place d'un référent communal pour les problématiques liées aux
ensembles de logements privés.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51bis van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Mondelinge vraag van N. BOMELE, gemeenteraadslid,
betreffende de aanstelling van een gemeentelijk contactpersoon voor kwesties in
verband met privéwoningen.
De Raad neemt kennis.
N. BOMELE donne lecture du texte suivant :
N. BOMELE geeft lezing van de volgende tekst:
Je suis consciente que votre mission première est la gestion des logements
publics, et je tiens à souligner les investissements publics importants réalisés
en faveur de ces ensembles, qui nécessitent une attention particulière.
Lors de ma précédente question orale adressée au Bourgmestre, j’ai évoqué
les problématiques liées à l’usage de certains espaces verts attenants à des
ensembles de logements privés. Bien que ces espaces soient privés, ils sont
fortement fréquentés par le public, ce qui engendre des nuisances répétées
pour ses habitants.
Dans ma réplique, j’avais proposé la création d’un référent communal pour les
ensembles de logements privés, à l’image de ce qui existe déjà pour les
logements publics, qui disposent de référents dédiés. Je tiens à préciser que
cette proposition ne vise ni à stigmatiser ces lieux, ni à opposer logements
publics et privés.
Sans nécessairement créer un nouveau poste, ce référent pourrait avoir pour
mission de centraliser les problématiques rencontrées dans ces ensembles
privés, notamment en lien avec l’usage de leurs espaces ouverts.
Je rejoins le Bourgmestre lorsqu’il souligne le rôle essentiel des agents de
quartier, dont je tiens à saluer l’engagement.
Mon propos s’inscrit en complément de leur travail : il s’agirait de renforcer la
coordination, en permettant une meilleure centralisation des informations et
des signalements, notamment via un canal dédié accessible aux habitants.
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Une telle approche permettrait de disposer d’une vision globale des difficultés
rencontrées et d’améliorer la coordination des réponses apportées.
Dès lors, mes questions sont les suivantes :
Cette piste d’un référent communal pour les ensembles de logements
privés pourrait-elle être étudiée par vos services ?
• Existe-t-il des réflexions en cours visant à améliorer la centralisation
des signalements liés à ces espaces ?
• Comment pourrions-nous encore renforcer la coordination entre les
agents de terrain et les habitants, dans une logique d’efficacité et de
proximité ?
Monsieur le Bourgmestre CUMPS :
Madame la Conseillère, la problématique que vous évoquez dans certains
ensembles privés sont évidemment bien réels et nous y sommes attentifs.
Permettez-moi de rappeler un principe essentiel à nos yeux, qu’il s’agisse de
logements publics ou de logements privés, les Anderlechtois doivent
bénéficier du même niveau d'attention et du même service public. Les
nuisances, les incivilités ou les difficultés liées à l’usage d’espaces privés
ouverts sur l’extérieur se ressemblent et notre action se veut cohérente,
uniforme et équitable, quel que soit le statut immobilier, le propriétaire des
lieux.
Bien entendu, les interlocuteurs ne sont pas les mêmes. S’il s'agit
d'ensembles immobiliers publics ou d'ensembles privés. Pour les premiers,
c'est le Foyer qui est l'opérateur public de référence ou d'autres sociétés
immobilières de service public comme « Comensia », alors que pour les
ensembles privés, ce sont les syndics, les copropriétés et les gestionnaires qui
seront les acteurs indispensables à toute solution concrète.
Dès lors qu'il s'agit de terrain privé appartenant à des tiers, les solutions
doivent évidemment être coconstruites avec eux et avec les gestionnaires de
ces espaces. Comme vous le reconnaissez vous-même dans votre
interpellation, il n'est pas forcément nécessaire de créer une nouvelle fonction
spécifique pour créer ce référent au logement privé, la réponse aux
problématiques rencontrées dans ces espaces privées ouverts sur l’espace
public que vous évoquiez, passe évidement, nécessairement par une politique
d'hyper-proximité, que notre majorité soutient depuis le début de la
mandature.
La pierre angulaire de notre action est la décentralisation de l'espace public,
avec ce déploiement dans les quartiers, d'antennes de proximité, et les
stratégies spécifiques aux particularités locales, vous le savez, Anderlecht est
une commune vaste et diversifiée. Et donc, il faut que la réponse publique soit
adaptée aux réalités de chacun des quartiers.
Chacun des quartiers disposera donc, à terme, d'une antenne de proximité.
Huit antennes au total. Trois sont déjà opérationnelles et on ouvre d'ailleurs
l'antenne définitive de Cureghem dans les toutes prochaines semaines. Ces
antennes avec un manager de quartier constituent aujourd'hui de véritables
portes d'entrées, des services de proximité, au plus près des habitants. Elles
permettent un contact direct avec ceux-ci, une circulation fluide de
l'information et une coordination renforcée avec les services qui seront
chargés de gérer les nuisances auxquelles vous faites référence, c'est-à-dire
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la police, la propreté, les services de prévention, l’action sociale.
Des réponses qui doivent être forcément rapides pour répondre aux
problématiques constatées par les habitants.
Ce dispositif est selon nous la meilleure réponse pour régler en partenariat
avec différents acteurs publics et privés, les problématiques rencontrées sur
le terrain et auxquelles vous faites légitimement référence.
N. BOMELE :
Monsieur le Bourgmestre, j’entends bien que vous allez mettre en place une
antenne de proximité. Il y en a déjà trois et vous allez évoluer dans ce sens-là.
C'est une très bonne chose et qu'il y aura aussi des managers. Je serai
attentive à l'évolution de ce dossier.
Nketo Bomele quitte la séance / verlaat de zitting.
26.03.2026/A/0030 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 7 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Proposition de motion déposée par les groupes "MR / Les Engagés /
CD&V" et "PS-Vooruit" relative au renforcement structurel de la politique
d’accompagnement des troubles du spectre de l’autisme.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Après avoir pris connaissance de la proposition de motion introduite par Mesdames
S. BENNANI et N. BOMELE, Conseillères communales, pour le groupe "MR / Les
Engagés / CD&V", et par Messieurs S. AKREMI et J. EL ASSRI, Conseillers
communaux, pour le groupe 'PS-Vooruit' relative au renforcement structurel de la
politique d’accompagnement des troubles du spectre de l’autisme ;
DECIDE :
Le Conseil communal;
Exposé des motifs:
Contexte
Le 2 avril est la journée internationale de sensibilisation à l’autisme. En effet, Les
troubles du spectre de l’autisme (TSA) constituent un trouble
neurodéveloppemental nécessitant une prise en charge précoce, continue et
adaptée. En Région de Bruxelles-Capitale, environ une naissance sur 66 est
concernée par un trouble du spectre de l’autisme, ce qui en fait un enjeu majeur de
santé publique.
Malgré cette prévalence significative, des inégalités importantes persistent dans
l’accès au diagnostic, aux soins et aux dispositifs de prévention. De nombreuses
personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme et leurs familles rencontrent
encore des difficultés pour bénéficier d’un accompagnement adapté, accessible et
coordonné. En Région de Bruxelles-Capitale, les centres de diagnostic sont
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aujourd’hui fortement saturés, avec des délais d’attente pouvant atteindre 12 à 24
mois, retardant significativement l’accès à une prise en charge adaptée
Problématique
Ces inégalités d’accès aux soins, au diagnostic et à l’accompagnement constituent
une atteinte aux droits fondamentaux des personnes atteintes de troubles du
spectre de l’autisme. Elles limitent leurs possibilités de développement, leur
inclusion sociale ainsi que leur participation pleine et entière à la vie collective.
Face à ces constats, les pouvoirs publics ont la responsabilité de mettre en œuvre
des politiques de prévention, de renforcement des moyens et d’amélioration de
l’accompagnement des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme et
de leurs familles.
Enjeux locaux
Les communes constituent le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens et
jouent, à ce titre, un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes atteintes
de troubles du spectre de l’autisme et leur intégration à la vie sociale.
À travers leurs compétences en matière d’accès à l’enseignement communal, aux
activités sportives et extrascolaires, d’aménagement des infrastructures
communales, aux activités culturelles, au soutien au tissu associatif local et à la
formation du personnel communal, elles disposent de leviers concrets pour
favoriser une société plus inclusive.
Ces initiatives locales doivent toutefois s’inscrire dans une approche coordonnée
avec les autres niveaux de pouvoir. En effet, l’accompagnement des personnes
atteintes de troubles du spectre de l’autisme relève d’une responsabilité partagée
entre les différentes autorités publiques. Une coordination renforcée est dès lors
indispensable afin de garantir des parcours cohérents, accessibles et adaptés aux
besoins des personnes concernées et de leurs familles. Cette motion vise donc à
renforcer à la fois l’action locale et la coordination avec les autres niveaux de
pouvoir.
Anderlecht
Anderlecht s’inscrit aussi dans une politique de handistreaming, intégrant
systématiquement la prise en compte du handicap dans l’ensemble des politiques
communales (mobilité, urbanisme, culture, enseignement, communication…), de
manière cohérente et transversale. Enfin, l’approche communautaire mobilise
l’ensemble des acteurs- aidants, professionnels, associations et pouvoirs publics –
pour construire des réponses collectives, solidaires et inclusives, permettant aux
personnes en situation de handicap d’être pleinement actrices de leur parcours et
de participer à la vie de la communauté.
Vu:
• Déclaration de politique communal ;
• la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes
handicapées ;
• la Convention relative aux droits de l’enfant ;
• les articles 10 et 11 de la Constitution belge consacrant le principe d’égalité
et de non-discrimination ;
• l’article 22ter de la Constitution belge qui vise à ce que chaque personne en
situation de handicap ait droit à une pleine inclusion dans la société, y
compris droit à des aménagements raisonnables ;
• la loi du 10 mai 2007 tendant à lutter contre certaines formes de
discrimination ;
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• la législation fédérale relative à la reconnaissance du handicap et à l’octroi
des allocations et avantages aux personnes en situation de handicap ;
• le Code bruxellois de l’égalité, de la non-discrimination et de la promotion de
la diversité ;
• les compétences de la COCOM en matière de santé et de diagnostic ;
• les compétences de la COCOF en matière de handicap et
d’accompagnement ;
• les compétences de la Fédération Wallonie-Bruxelles en matière
d’enseignement ;
• la Déclaration de politique générale de la commune, notamment en matière
d’inclusion et d’égalité ;
Considérant:
• que les troubles du spectre de l’autisme nécessitent un diagnostic précoce et
un accompagnement adapté ;
• que les délais d’attente actuels pour un diagnostic restent excessivement
longs à Bruxelles ;
• que ces délais ont des conséquences directes sur le développement des
enfants et sur le bien-être des familles ;
• que les parcours d’accompagnement sont aujourd’hui fragmentés entre
plusieurs niveaux de pouvoir ;
• que l’inclusion des personnes autistes dans l’enseignement, les loisirs et
l’espace public demeure insuffisamment développée ;
• que la formation des professionnels constitue un levier essentiel pour
améliorer cette inclusion ;
• que les communes disposent d’un rôle clé dans la mise en œuvre de
politiques inclusives de proximité ;
• que certaines initiatives locales démontrent l’efficacité d’actions concrètes
(signalétique adaptée, aménagements, sensibilisation) ;
• qu’une approche coordonnée entre les différents niveaux de pouvoir est
indispensable et un financement adéquat, dans les limites de moyens
budgétaires disponibles, des actions locales par les autres niveaux de
pouvoir est essentiel ;
Dispositif
Le Conseil communal :
• Souligne le rôle central des communes comme acteurs de proximité dans la
mise en œuvre de politiques inclusives ;
• Réaffirme la nécessité d’une approche coordonnée entre niveaux de pouvoir,
articulée avec des actions concrètes au niveau local, et d’un financement
adéquat, dans les limites de moyens budgétaires disponibles, des actions
locales par les autres niveaux de pouvoir ;
Demande au Collège des Bourgmestre et Échevins :
1. Accessibilité et espace public
• De confirmer les engagements « handistreaming » de la commune lors de la
réalisation d’aménagements d’espaces publics et/ou la rénovation des
bâtiments publics, et en particulier de s’engager dans une démarche «
Autism friendly » en déployant une signalétique adaptée (pictogrammes,
repères visuels) pour les personnes autistes;
• d’aménager des espaces calmes dans les infrastructures communales
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(écoles, infrastructures sportives) comme des snoezelen ;
2. Formation
• d’organiser, en partenariat avec des opérateurs spécialisés (ex : SUSA), des
formations à destination :
o du personnel communal ;
o des acteurs de l’enseignement communal ;
o des acteurs locaux du sport, de la cohésion sociale, de la culture et
de la jeunesse;
3. Inclusion dans les activités locales
• de poursuivre, dans les limites des moyens budgétaires disponibles, le
soutien aux clubs sportifs inclusifs et de faciliter l’accessibilité des
infrastructures sportives communales aux personnes en situation de
handicap ;
• d’organiser des activités culturelles pour les enfants autistes et de faciliter
l’accessibilité des infrastructures culturelles locales ;
• d’organiser des activités de jeunesse pour les enfants autistes ;
4. Soutien aux familles
• de renforcer le soutien aux associations actives sur le terrain communal
auprès des familles vivent une situation de handicap, des associations liées
à la question du handicap et de manière générale les associations d’aidants
proches ;
• de mettre en œuvre la Déclaration de Politique Communale en soutenant
l’organisation de stages, notamment durant les congés scolaires, pour les
enfants en situation d’handicap jusqu’à 18 ans, en ce compris les enfants
autistes ;
5. Partenariats
• de soutenir, dans les limites des moyens budgétaires disponibles, les
associations locales actives dans le domaine de l’autisme;
• ainsi que les centres de jour prenant en charge des personnes autistes ;
Demande au Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, à la COCOM,
à la COCOF et à la Fédération Wallonie-Bruxelles :
1. Diagnostic et santé (COCOM)
• de renforcer les capacités de diagnostic afin de réduire significativement les
délais d’attente ;
• de soutenir le développement d’équipes multidisciplinaires ;
2. Handicap et accompagnement (COCOF)
• d’augmenter l’offre de services d’accompagnement pour les personnes
autistes et leurs familles ;
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• de soutenir les dispositifs d’aide aux familles ;
• de renforcer structurellement les moyens alloués au transport scolaire
spécialisé afin de réduire les temps de trajet, d'augmenter la fréquence des
circuits, de garantir un encadrement spécifiquement formé aux besoins des
élèves autistes ou en situation de handicap et de renforcer la formation des
accompagnateurs de bus dans la limite des moyens budgétaires
disponibles ;
3. Enseignement (Fédération Wallonie-Bruxelles)
• de renforcer structurellement la formation des enseignants aux TSA, y
compris dans l’enseignement ordinaire ;
• de favoriser les dispositifs inclusifs dans les écoles ;
4. Inclusion et coordination (Région)
• de développer une stratégie régionale coordonnée en matière d’autisme ;
• de définir un cadre clair pour la future Maison de l’Autisme ;
5. Sport, jeunesse et loisirs
• de soutenir le développement d’activités inclusives (sportives et
extrascolaires) ;
• de financer la formation des encadrants ;
• de faciliter l’accès au sport en levant les obstacles financiers et
organisationnels ;
Décide :
• De charger le Collège des Bourgmestre et Échevins de mettre en œuvre,
dans les meilleurs délais, les mesures relevant de ses compétences telles
que prévues dans la présente motion ;
De transmettre la présente motion au Gouvernement de la Région de Bruxelles-
Capitale, à la COCOF, à la COCOM, à la Fédération Wallonie-Bruxelles, aux
membres du parlement bruxellois, ainsi qu’aux communes de la Région de
Bruxelles-Capitale, la Communauté flamande et au VGSC, afin de garantir une
réponse à la hauteur des besoins identifiés sur le terrain.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
42 votants : 42 votes positifs.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 7 van het Reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Voorstel van motie ingediend door de fracties 'MR / Les Engagés
/ CD&V' en 'PS-Vooruit' betreffende de structurele versterking van het
begeleidingsbeleid voor autismespectrumstoornissen..
DE GEMEENTERAAD,
Kennis genomen hebbende van het voorstel van motie ingediend door de dames S.
BENNANI en N. BOMELE, gemeenteraadsleden voor de fractie 'MR / Les Engagés
/ CD&V', en door de heren S. AKREMI en J. EL ASSRI, gemeenteraadsleden voor
de fractie 'PS-Vooruit', betreffende de structurele versterking van het
begeleidingsbeleid voor autismespectrumstoornissen;
BESLUIT:
De Gemeenteraard :
Memorie van toelichting
Context
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Op 2 april is het Wereldautismedag. Autismespectrumstoornissen (ASS) zijn immers
een neurologische ontwikkelingsstoornis die vroegtijdige, continue en passende zorg
vereist. In het Brussels Hoofdstedelijk Gewest wordt ongeveer één geboorte in 66
getroffen door een autismespectrumstoornis, waardoor dit een belangrijke kwestie
voor de volksgezondheid is.
Ondanks deze aanzienlijke prevalentie blijven er aanzienlijke ongelijkheden
bestaan wat betreft de toegang tot diagnose, zorg en preventie. Veel mensen met
autismespectrumstoornissen en hun gezinnen ondervinden nog steeds
moeilijkheden om passende, toegankelijke en gecoördineerde begeleiding te
krijgen. In het Brussels Hoofdstedelijk Gewest zijn diagnosecentra momenteel
zwaar overbelast, met wachttijden tot 12 à 24 maanden, waardoor de toegang tot
passende zorg aanzienlijk wordt vertraagd.
Problematiek
Deze ongelijkheden bij de toegang tot zorg, diagnose en begeleiding vormen een
schending van de grondrechten van mensen met autismespectrumstoornissen. Ze
beperken hun ontwikkelingskansen, sociale inclusie en volledige deelname aan het
gemeenschapsleven.
In het licht van deze bevindingen is het de verantwoordelijkheid van de overheid
om beleid te voeren gericht op preventie, het uitbreiden van de middelen en het
verbeteren van de begeleiding van mensen met autismespectrumstoornissen en hun
gezinnen.
Lokale uitdagingen
De gemeenten zijn het bestuursniveau dat het dichtst bij de burgers staat en spelen
als zodanig een essentiële rol bij de begeleiding van mensen met
autismespectrumstoornissen en hun integratie in het sociale leven.
Door hun bevoegdheden op het gebied van toegang tot gemeentelijk onderwijs,
sport- en buitenschoolse activiteiten, de inrichting van gemeentelijke infrastructuur,
culturele activiteiten, steun voor het lokale verenigingsleven en de opleiding van
gemeentelijk personeel, beschikken zij over concrete hefbomen om een
inclusievere samenleving te bevorderen.
Deze lokale initiatieven moeten echter deel uitmaken van een gecoördineerde
aanpak met andere bestuursniveaus. Het begeleiden van mensen met
autismespectrumstoornissen is immers een gedeelde verantwoordelijkheid van de
verschillende overheidsinstanties. Betere coördinatie is daarom van essentieel
belang om te zorgen voor coherente, toegankelijke en op maat gesneden trajecten
die tegemoetkomen aan de behoeften van de betrokken personen en hun gezinnen.
Deze motie heeft dan ook tot doel zowel het lokale optreden als de coördinatie met
andere bestuursniveaus te versterken.
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Anderlecht
Anderlecht voert ook een handistreamingbeleid, waarbij rekening wordt gehouden
met handicaps in alle gemeentelijke beleidsdomeinen (mobiliteit, stedenbouw,
cultuur, onderwijs, communicatie, enz.), op een samenhangende en transversale
manier. Ten slotte mobiliseert de gemeenschapsgerichte aanpak alle actoren –
mantelzorgers, professionals, verenigingen en overheden – om gezamenlijke,
solidaire en inclusieve oplossingen te ontwikkelen, waardoor mensen met een
handicap hun leven volledig in eigen hand kunnen nemen en kunnen deelnemen
aan het gemeenschapsleven.
Gelet op:
• De gemeentelijke beleidsverklaring;
• het Verdrag van de Verenigde Naties inzake de rechten van personen met een
handicap;
• het Verdrag inzake de Rechten van het Kind;
• de artikels 10 en 11 van de Belgische Grondwet houdende de principes van
gelijkheid en non-discriminatie;
• artikel 22ter van de Belgische Grondwet dat waarborgt dat iedere persoon
met een handicap recht heeft op volledige inclusie in de samenleving, met
inbegrip van het recht op redelijke aanpassingen;
• de wet van 10 mei 2007 ter bestrijding van bepaalde vormen van
discriminatie;
• de federale wetgeving inzake de erkenning van handicaps en de
toekenning van toelagen en voordelen aan personen met een handicap;
• het Brussels wetboek voor gelijkheid, antidiscriminatie en bevordering van
de diversiteit;
• de bevoegdheden van de GGC inzake gezondheid en diagnose;
• de bevoegdheden van de FGC inzake handicaps en begeleiding;
• de bevoegdheden van de Federatie Wallonië-Brussel inzake onderwijs;
• de algemene beleidsverklaring van de gemeente, met name inzake inclusie en
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gelijkheid;
Overwegende:
• dat autismespectrumstoornissen een vroegtijdige diagnose en aangepaste
begeleiding vereisen;
• dat de huidige wachttijden voor een diagnose nog steeds buitensporig lang
zijn in Brussel;
• dat deze termijnen rechtstreeks van invloed zijn op de ontwikkeling
van kinderen en het welzijn van hun gezin;
• dat de begeleidingstrajecten momenteel versnipperd zijn over verschillende
overheidsniveaus;
• dat de inclusie van mensen met autisme in het onderwijs, de
vrijetijdsbesteding en de openbare ruimte nog onvoldoende is ontwikkeld;
• dat de opleiding van professionals een belangrijke hefboom is om deze
inclusie te verbeteren;
• dat de gemeenten een sleutelrol spelen bij de uitvoering van lokaal inclusief
beleid;
• dat bepaalde lokale initiatieven de doeltreffendheid van concrete maatregelen
aantonen (aangepaste bewegwijzering, inrichtingen, sensibilisering);
• dat een gecoördineerde aanpak tussen de verschillende bestuursniveaus
onontbeerlijk is en dat adequate financiering, binnen de grenzen van de
beschikbare begrotingsmiddelen, van lokale maatregelen door andere
bestuursniveaus van essentieel belang is;
Beschikkend gedeelte
De gemeenteraad:
• Benadrukt de centrale rol van de gemeenten als lokale actoren bij de
uitvoering van inclusief beleid;
• Herbevestigt de noodzaak van een gecoördineerde aanpak tussen de
bestuursniveaus, in combinatie met concrete acties op lokaal niveau, en van
adequate financiering, binnen de grenzen van de beschikbare
begrotingsmiddelen, van lokale acties door de andere bestuursniveaus;
Vraagt aan het college van burgemeester
en schepenen:
1. Toegankelijkheid en openbare ruimte
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 151/221
• De verbintenissen van de gemeente op het gebied van
‘handistreaming’ te bevestigen bij de inrichting van openbare ruimtes
en/of de renovatie van openbare gebouwen, en met name een ‘Autism
friendly’ aanpak te hanteren door aangepaste bewegwijzering
(pictogrammen, visuele aanwijzingen) voor mensen met autisme aan
te brengen;
• rustige ruimtes in gemeentelijke infrastructuren (scholen,
sportinfrastructuren) in te richten, zoals snoezelruimtes;
2. Opleiding
• in samenwerking met gespecialiseerde operatoren (bv. Susa) opleidingen
te organiseren voor:
o het gemeentepersoneel;
o de actoren uit het gemeentelijk onderwijs;
o lokale actoren op het gebied van sport, sociale cohesie,
cultuur en jeugd;
3. Inclusie in lokale activiteiten
• binnen de grenzen van de beschikbare begrotingsmiddelen steun te
blijven verlenen aan inclusieve sportclubs en de toegankelijkheid van
gemeentelijke sportinfrastructuur voor personen met een handicap te
vergemakkelijken;
• culturele activiteiten voor kinderen met autisme te organiseren en de
toegankelijkheid van lokale culturele infrastructuur te
vergemakkelijken;
• jeugdactiviteiten te organiseren voor kinderen met autisme;
4. Steun aan gezinnen
• de steun te versterken voor verenigingen die op het gemeentelijk
grondgebied actief zijn ten behoeve van gezinnen die te maken hebben
met een handicap, verenigingen die zich bezighouden met het thema
handicap en, in het algemeen, verenigingen van mantelzorgers;
• de gemeentelijke beleidsverklaring uit te voeren door de organisatie
van stages te ondersteunen, met name tijdens schoolvakanties, voor
kinderen met een handicap tot 18 jaar, met inbegrip van kinderen met
autisme;
5. Partnerschappen
• binnen de grenzen van de beschikbare begrotingsmiddelen lokale
verenigingen te ondersteunen die actief zijn op het gebied van autisme;
• evenals dagcentra die autistische personen opvangen;
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 152/221
Vraagt aan de Brusselse Hoofdstedelijke
Regering, de GGC, de FGC en de
Federatie Wallonië-Brussel om:
1. Diagnose en gezondheid (GGC)
• de diagnosecapaciteit te versterken om de wachttijden aanzienlijk te
verkorten;
• de ontwikkeling van multidisciplinaire teams te ondersteunen;
2. Handicap en begeleiding (FGC)
• het aanbod aan begeleidingsdiensten voor mensen met autisme en hun
gezinnen uit te breiden;
• de steunmechanismen voor gezinnen te ondersteunen;
• de middelen voor gespecialiseerd schoolvervoer structureel te versterken om
de reistijden te verkorten, de frequentie van de ritten te verhogen, te zorgen
voor begeleiders die specifiek zijn opgeleid voor de behoeften van leerlingen
met autisme of een handicap, en de opleiding van busbegeleiders te verbeteren
binnen de grenzen van de beschikbare begrotingsmiddelen;
3. Onderwijs (Federatie Wallonië-Brussel)
• de opleiding van leerkrachten op het gebied van ASS structureel te
versterken, ook in het gewoon onderwijs;
• inclusieve voorzieningen op scholen te bevorderen;
4. Inclusie en coördinatie (Gewest)
• een gecoördineerde gewestelijke strategie inzake autisme te ontwikkelen;
• een duidelijk kader vast te stellen voor het toekomstige Autismehuis;
5. Sport, jeugd en vrije tijd
• de ontwikkeling van inclusieve activiteiten (sportieve en buitenschoolse) te
ondersteunen;
• de opleiding van begeleiders te financieren;
• de toegang tot sport te vergemakkelijken door financiële en organisatorische
belemmeringen weg te nemen;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 153/221
Beslist:
• Het college van burgemeester en schepenen op te dragen zo
spoedig mogelijk de maatregelen uit te voeren die onder zijn
bevoegdheid vallen, zoals bepaald in deze motie;
• Deze motie over te maken aan de Brusselse Hoofdstedelijke
Regering, de FGC, de GGC, de Federatie Wallonië-Brussel, de leden
van het Brussels Parlement en de gemeenten van het Brussels
Hoofdstedelijk Gewest, om te zorgen voor een antwoord dat aansluit
bij de behoeften die op het terrein worden vastgesteld.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
42 stemmers : 42 positieve stemmen.
S. BENNANI :
D’emblée je souhaiterais rajouter en cosignataires Madame KAMMACHI du
groupe « Ecolo - Groen » et je la remercie de transcender opposition et
majorité pour cette cause qui nous tient tous à cœur, à savoir, l’autisme.
Le 2 avril prochain, comme chaque année, ce sera la « Journée internationale
de sensibilisation à l'autisme ». Et chaque année, tout le monde porte une
petite chaussette bleue. Mais l’autisme, c'est bien plus que ça.
L’autisme concerne une naissance sur 66, en Belgique. Imaginez-vous une
naissance sur 66 en Belgique. Elle se distingue par 3 types, le type 1 qu’on
qualifierait d’Asperger, le type 2 qui est avec un handicap mental léger, le type
3 qui est beaucoup plus profond.
L'autisme nous touche tous un peu. On a tous dans notre entourage quelqu'un
d’autiste. De près ou de loin, et on connaît les retards significatifs que cela
peut prendre et la charge mentale que vivent ces familles-là.
Bruxelles, comme le monde finalement, autant je ne suis pas pro-Trump,
autant les États-Unis ont lancé une grande étude à travers différentes
universités visant à voir ce qui influe dans l'augmentation du nombre de
personnes autistes. Est-ce que c'est ce que nous mangeons ? Est-ce que
c'est ce que nous respirons ? Quels sont les facteurs qui permettent de
développer l'autisme ? Cela peut être à la fois génétique, comme cela peut
être à la fois environnemental. Mais dans le mot environnemental, il y a
énormément de choses qu'on englobe.
Nous sommes là pour faire un enjeu local, un enjeu qui transcende les réalités
parce que finalement, le pouvoir le plus proche du citoyen, c'est la Commune.
La Commune est réellement confrontée quotidiennement, que ce soit au
travers des compétences de l'enseignement, du sport, de la jeunesse, de la
culture, ainsi que des espaces publics, à prendre en charge des personnes en
situation de handicap.
L'autisme, appelle évidemment, comme les différents handicaps, certains
éléments et c'est ce pourquoi, aujourd'hui, nous adressons différentes
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demandes. À la fois au Collège des Bourgmestre et Échevins, à la fois, aux
différents gouvernements, celui de Bruxelles, celui de la Fédération Wallonie-
Bruxelles, pour faire en sorte que l'autisme qui est un handicap qu'on ne
choisit pas, qui est un handicap invisible, soit visible dans l'espace public.
Parce que c'est en banalisant le handicap qu'on en fait quelque chose de
normal. Ce n'est pas en le stigmatisant, en le mettant, en exergue.
Nous devons pouvoir accéder à la société canadienne ou finalement les
enfants autistes, participent autant que les enfants neurotypiques à la vie de la
communauté. Et en Belgique, nous en sommes loin, et c'est pourquoi nous
déposons cette motion aujourd'hui, ayant pour but à la fois de travailler sur
des compétences diverses et variés pour faire en sorte que les parents
porteurs de handicaps, les aidants proches, les familles, puissent également
se sentir soutenus dans l'épreuve qui est la leur. Il me semblait nécessaire,
qu’Anderlecht soit une commune pionnière en déposant cette motion et en
faisant en sorte que l'autisme ne soit plus uniquement une question de date,
mais bien une politique que nous mènerions de façon transversale, et en faire
un point d'orgue des politiques communales, je vous remercie.
P. POLANCO :
Avec le « PTB », on partage le constat sur l’urgence d’une prise en charge
digne et accessible de l’autisme, toutes mesures concrètes visant la réduction
des délais de diagnostic, le soutien aux familles, inclusion scolaire, culturelle,
sportive, le financement structurel des associations de terrain.
Mais, on voudrait tout de même dénoncer une sorte d'hypocrisie dans la
motion. Car « Les Engagés » ne peuvent pas voter des motions généreuses
au niveau communal tout en soutenant et participant au niveau fédéral à un
Gouvernement qui organise l'austérité contre le même public. Car, pour
rappel, l'accord du Gouvernement « Arizona », voté par « Les Engagés – MR -
Vooruit », prévoit 23 milliards d'économies à l'horizon 2029, prévoit une baisse
de la norme de croissance des soins de santé, créant ainsi un trou de 2
milliards d'euros, qui va avoir un impact direct sur les centres de diagnostic,
les équipes pluridisciplinaires, le suivi psychologique et paramédical.
Ce qui va entraîner une fragilisation des associations et qui vont accompagner
les familles. Et finalement plusieurs analyses de la ligue des familles de la
coalition santé, montrent que les familles avec enfant handicapé font partie
des perdants de l'accord du Gouvernement « Arizona ». Ces études montrent
une diminution des protections sociales, montrent une logique d'activation et
de contrôle. Moins de marge pour les parents aidants. Pour les familles avec
enfants autistes, cela signifie plus de stress, moins de soutien et plus
d'isolement. Le « PTB » partage ses objectifs affichés par cette motion et va
soutenir.
Mais nous voulons plus que de belles intentions, qui cachent en fait des
politiques d'austérité menées, par ailleurs, par « Les Engagés », le « MR » et
« Vooruit ». Vos partis investissent des milliards dans la guerre, ils coupent
dans la santé, dans le non-marchand et dans les associations. On soutient la
motion mais il faudra le faire au niveau fédéral aussi et donner plus de budget
à ce genre de cause.
J. EL ASSRI :
Pour le groupe « PS - Vooruit » d’Anderlecht, nous souhaitons tout d'abord
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saluer le dépôt de cette motion, déposée par Madame BENNANI. Elle met en
lumière une réalité essentielle, la nécessité de mieux accompagner les
personnes concernées par les troubles du spectre de l’autisme et de leur
famille. Nous partageons pleinement cet objectif mais nous avons souhaité, à
travers nos amendements, poser une question simple et claire, pouvons-nous
construire une politique inclusive en ne regardant qu’une seule réalité du
handicap ?
Notre réponse est claire : non. Pourquoi ? Parce que sur le terrain, les réalités
sont multiples. Parce que les besoins sont différents, et parce que les familles
vivent souvent les mêmes difficultés quelques soient le type du handicap.
C'est pourquoi nous avons fait le choix d'élargir cette motion, pas pour la
diluer, mais pour la renforcer. Anderlecht porte déjà cette vision, une vision qui
adopte une approche multi-handicaps, une logique « handistreaming » et une
politique transversale. Nous ne faisons donc pas un pas de côté mais nous
faisons un pas en avant.
Et cette approche n'est pas seulement politique, mais elle est aussi juridique,
car l'article 22 ter de la constitution belge garantit à chaque personne en
situation de handicap le droit à une inclusion pleine et entière. Cela, vaut pour
toutes les situations, sans aucune distinction. Concrètement, nos objectifs
sont de, premièrement renforcer l’accessibilité, oui à une commune « autiste-
friendly » mais en l’inscrivant pleinement dans l'approche de
« handistreaming » porté par Anderlecht pour que ces aménagements
profitent à toutes les personnes en situation de handicap.
Deuxièmement, donner des moyens réels à l'inclusion, en renforçant le
soutien financier aux clubs inclusifs et en facilitant l'accès aux infrastructures
communales. Évidemment, ces avancées doivent s'inscrire dans un cadre
réaliste, dans les limites des moyens budgétaires disponibles, soit au niveau
local, au niveau régional, mais avec une volonté politique claire.
Troisièmement, garantir une participation réelle dans la culture, le sport, et
aussi la jeunesse. Pas seulement ouvrir la porte, mais permettre réellement
d'entrer.
Quatrièmement, soutenir les familles, concrètement, avec des stages inclusifs.
Avec une mise en œuvre rapide de la déclaration de politique communale.
Pourquoi ? Parce que les besoins sont aujourd'hui, pas demain.
Pour finir, une responsabilité partagée. Une Commune ne peut pas tout faire
seule, mais elle peut être un moteur.
Pour conclure, nous soutenons cette motion, mais nous la rendons plus forte,
plus inclusive, plus concrète parce que l'inclusion ne se divise pas, elle se
construit pour toutes et tous, je vous remercie.
N. BOMELE :
Je remercie Madame BENNANI de porter ce sujet si important sur l'autisme
au sein de ce Conseil communal. Et en tant que cosignataire de cette motion,
je souhaite exprimer mon plein soutien à ce texte qui s’inscrit tellement dans
les engagements que nous avons pris en matière d'inclusion et d'égalité. Le
trouble du spectre de l'autisme constitue un enjeu majeur de santé publique,
mais aussi un défi quotidien pour de nombreuses familles de notre commune.
Les constats posés dans cette motion sont clairs. Les délais de diagnostic
restent trop longs, les parcours d'accompagnement encore trop complexes, et
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les inégalités d'accès persistent. Face à cela, notre responsabilité est d'agir
concrètement et à notre niveau, c'est précisément ce que propose ce texte.
Il s’inscrit dans une logique pragmatique en mobilisant les leviers dont dispose
la Commune, adaptation de l'espace public, formation des agents, soutien aux
initiatives locales et développement d'activités inclusives.
Je tiens également à souligner l'importance de la coordination avec les autres
niveaux de pouvoir, les compétences sont partagées et seule une action
cohérente et concertée permettra d'apporter des réponses structurelles,
notamment en matière de diagnostic, d'enseignement et d'accompagnement.
Cette motion traduit une politique claire, faire de notre commune un territoire
plus inclusif comme on dit mes collègues où chaque personne, quelle que soit
sa singularité, peut trouver sa place et s'épanouir.
Elle constitue une étape importante vers une société plus juste, plus
accessible et plus attentive aux réalités vécues par les personnes autistes et
leurs familles. Je vous invite donc à adopter ce texte et envoyer un signal fort
aux familles concernées. Nous les entendons et nous sommes prêts à
renforcer nos actions, je vous remercie.
S. D’HOLLANDER :
Ik steun uiteraard dit initiatief. Inclusiviteit ligt mij nauw aan het hart. Ik heb
nogal laattijdig kennis kunnen nemen van deze tekst. Ik kan het natuurlijk niet
verwijten aan de opstellers van deze tekst, dat Brussel een oneindig complex
verhaal is, maar die institutionele lasagne waarmee we geconfronteerd zijn,
als we over de grenzen kijken van meerderheid en oppositie, dat misschien
ook wel eens tijd is om te kijken over de grenzen van gemeenschappen. Er is
een mondeling voorstel van aanpassing van de tekst dat ik wil formuleren.
Laat ons deze motie ook richten aan de Vlaamse Gemeenschap en aan de
VGSC.
C. CHERFAN :
Je souhaite exprimer mon soutien à cette motion parce qu'elle touche à
quelque chose de fondamental : la dignité, l’égalité et l'inclusion réelle de
toutes et tous dans notre commune. Aujourd'hui, les chiffres sont clairs. Une
naissance sur 66 est concernée par les troubles du spectre de l'autisme.
Ce n'est pas marginal, c'est une réalité massive. Et pourtant, sur le terrain, les
familles sont encore trop souvent livrées à elles-mêmes. Attendre 12 à 24
mois, c'est inacceptable. Parce que derrière ces délais, il y a des enfants qui
perdent du temps précieux, des parents qui s’épuisent et des parcours de vie
qui se compliquent inutilement. Cette motion a le mérite de ne pas rester dans
les grands principes. Elle propose des choses concrètes. Des espaces
adaptés, des formations, une meilleure accessibilité, un soutien aux familles et
surtout une coordination entre les niveaux de pouvoir.
Et c’est là que c'est essentiel. Parce que oui, la Commune ne peut pas tout
faire seule, mais, elle peut être le point de départ d'un changement réel. Un
levier de proximité, qui améliore concrètement la vie des gens. A Anderlecht,
on parle souvent d’inclusion. Aujourd’hui, nous avons l’occasion de passer
des mots aux actes. Soutenir cette motion, ce n'est pas faire de la politique
symbolique, c’est reconnaître que chaque enfant, chaque famille, a droit à un
accompagnement digne, rapide et adapté. Pour toutes ces raisons, la « TFA »
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 157/221
vote en faveur de cette motion.
S. BENNANI : Je propose d’accepter ce qui a été proposé par S.
D’HOLLANDER et je suis heureuse que cette motion a été votée à
l'unanimité.
Amaury Laridon quitte la séance / verlaat de zitting.
Anne Leila Bestard quitte la séance / verlaat de zitting.
26.03.2026/A/0031 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 7 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Proposition de motion déposée par le groupe "MR / Les Engagés /
CD&V" relative à la solidarité avec le peuple libanais et en protection des
populations civiles.
LE CONSEIL COMMUNAL,
Après avoir pris connaissance de la proposition de motion introduite par
Messieurs P. KOMPANY et D. FELIS, Conseillers communaux, pour le groupe
"MR / Les Engagés / CD&V", relative à la solidarité avec le peuple libanais et
en protection des populations civiles
Après avoir pris connaissance des propositions d'amendements introduites
par Monsieur S. AKREMI, Conseiller communal et par Madame P.
POLANCO, Conseillère communale ;
Après avoir pris connaissance de la proposition d'amendement introduite par
Madame N. KAMMACHI, Conseillère communale ;
Après avoir procédé au vote des amendements introduits successivement par
Monsieur S. AKREMI, Conseiller communal, pour le groupe "PS-Vooruit', par
Madame P. POLANCO, Conseillère communale, pour le groupe "PTB-PVDA"
et par Madame N. KAMMACHI, Conseillère communale dont le résultat est le
suivant : "PS-Vooruit" = Pour ; "MR" = Absentions; "Les Engagés / CD&V" =
Pour ; "Team Fouad Ahidar 1070" = Pour ; "PTB-PVDA" = Pour ; "Ecolo-
Groen" = Pour ; N. VANLYSEBETTEN = Abstention ; M. YAMAN = Abstention
; F. BOUZAGOU : Pour ;
Considérant que les propositions d'amendements introduits successivement
par Monsieur S. AKREMI, Conseiller communal, pour le groupe "PS-Vooruit',
par Madame P. POLANCO, Conseillère communale, pour le groupe "PTB-
PVDA" et par Madame N. KAMMACHI, Conseillère communale sont
approuvées ;
Après avoir procédé au vote de la motion amendée, dont le résultat est le
suivant : "PS-Vooruit" = Pour ; "MR" = Absentions; "Les Engagés / CD&V" =
Pour ; "Team Fouad Ahidar 1070" = Pour ; "PTB-PVDA" = Pour ; "Ecolo-
Groen" = Pour ; N. VANLYSEBETTEN = Abstention ; M. YAMAN = Abstention
; F. BOUZAGOU : Pour ;
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 158/221
DECIDE :
Motion en solidarité avec le peuple
libanais et pour la protection des
populations civiles
Considérant qu'à la suite de l'attaque israélo-américaine du 28 février 2026 contre
l'Iran, déclarée par le Ministre des Affaires étrangères comme non conforme au droit
international, le Liban est depuis le 2 mars le théâtre d'un conflit armé majeur
opposant l'armée israélienne et le Hezbollah, marqué par des bombardements intensifs
et des attaques de drones sur le territoire libanais, y compris à Beyrouth, ainsi que par
des tirs de roquettes et de drones vers Israël ;
Considérant qu'en date du 25 mars, le bilan officiel du ministère de la Santé libanais
indiquait qu'au moins 1094 personnes ont été tuées (dont plus de 120 enfants et une
centaine de femmes) et qu'au moins 3120 personnes ont été blessées au Liban. Les
autorités indiquent que le nombre de déplacés a maintenant dépassé le million de
personnes, soit environ 1/5 de la population libanaise ; considérant que les
bombardements israéliens ont également causé des destructions massives et délibérées
d'infrastructures civiles essentielles ;
Considérant qu'Israël a annoncé son intention d'intensifier ses opérations militaires et
a initié une offensive terrestre de grande envergure au Liban sud, en vue d'occuper
durablement des pans entiers du territoire libanais, au motif de créer une zone-tampon,
violant l'intégrité territoriale du pays et faisant craindre une escalade majeure ainsi
que des conséquences humanitaires désastreuses. Considérant que les ordres
d'évacuation de l'armée israélienne couvrent désormais 14% du territoire et que la
destruction systématique de la quasi-totalité des ponts sur le fleuve Litani par l'armée
israélienne coupe l'essentiel du Sud-Liban du reste du territoire national et piège les
populations civiles qui n'ont pas pu évacuer leurs foyers ;
Considérant que les agences humanitaires soulignent les violations du droit
international humanitaire par l'armée israélienne depuis le début du conflit, en
particulier le ciblage du personnel et des infrastructures de santé, des bâtiments et
troupes de la FINUL, ainsi que des journalistes et reporters de terrain, et appellent la
communauté internationale à se mobiliser à ce sujet ;
Considérant que des attaques israéliennes ont visé des soldats de la FINUL, blessant
grièvement deux membres ghanéens de la force, ce qui constitue une atteinte grave à
une mission mandatée par les Nations unies ;
Rappelant l'obligation pour toutes les parties de mettre en œuvre la résolution 1701 du
Conseil de sécurité des Nations Unies ;
Considérant que de nombreux Belges résident ou sont actuellement de passage au
Liban et que leur sécurité est en jeu ;
Considérant que depuis plus d'un an, l'armée israélienne bombarde régulièrement sans
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discontinuité le sud du Liban ;
Considérant que le 17 octobre 2025, des experts des droits de l'homme des Nations
unies ont averti qu'Israël avait poursuivi des frappes au Liban malgré l'entrée en
vigueur du cessez-le-feu du 27 novembre 2024, menant selon eux des attaques quasi
quotidiennes sur le territoire libanais ;
Considérant que le 2 mars 2026, dans un contexte régional marqué par une forte
escalade, le Hezbollah a commencé à tirer des roquettes et des drones vers Israël, en
réaction aux attaques américaines et israéliennes contre l'Iran, entraînant une
intensification sans précédent des attaques israéliennes sur le Liban ;
Considérant que les tirs de roquettes et de drones du Hezbollah (2.000 au total depuis
le 2 mars, d'après Israël) et qui visent des zones civiles contribuent également à cette
escalade. Qu'en initiant des attaques contre Israël en réaction aux attaques américaines
et israéliennes contre l'Iran, le Hezbollah a entraîné malgré lui le Liban dans un conflit
qui n'est pas le sien, alors que le gouvernement libanais faisait des efforts pour
emmener le pays dans la bonne direction, après des décennies de crise ;
Considérant que de manière générale, depuis le 7 octobre 2023, la région connaît une
intensification des tensions, que des bombardements israéliens et des tirs de roquettes
du Hezbollah affectent régulièrement les zones frontalières du sud du Liban et du nord
d'Israël ;
Considérant que le cessez-le-feu de novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah n'a été
que partiellement respecté ;
Considérant que plusieurs frappes israéliennes au Liban ont touché à de nombreuses
reprises des immeubles résidentiels, causant des pertes civiles supplémentaires et
aggravant la crise humanitaire ;
Considérant que Human Rights Watch a signalé l'utilisation par l'armée israélienne de
munitions au phosphore blanc dans le sud du Liban, une arme dont l'usage dans des
zones civiles densément peuplées constitue une violation grave du droit international
humanitaire ;
Considérant que la situation au Liban s'inscrit dans un contexte régional plus large
marqué par des conflits persistants, notamment dans la bande de Gaza, où la situation
humanitaire reste particulièrement préoccupante, ainsi qu'en Cisjordanie où les
violences des colons atteignent des niveaux critiques. Que les attaques américaines et
israéliennes contre l'Iran et les ripostes et attaques iraniennes contre Israël, les pays du
Golfe, la Jordanie, l'Irak, la Turquie et l'Azerbaïdjan sont toujours en cours et
menacent la région, avec des conséquences mondiales ;
Considérant que l'Union européenne appelle à la cessation immédiate des opérations
militaires israéliennes au Liban, au regard d'une situation humanitaire déjà critique,
tout en condamnant les attaques du Hezbollah et en exhortant l'ensemble des parties à
éviter toute escalade et à privilégier la reprise du dialogue ;
Considérant qu'Israël doit respecter l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban
et que, parallèlement, la présence d'acteurs armés non étatiques, dont le Hezbollah –
dont la branche armée est listée comme organisation terroriste par l'Union européenne
– doit être traitée dans une perspective de démantèlement progressif afin de garantir la
stabilité et d'éviter d'entraîner une nouvelle fois le peuple libanais dans un conflit
régional ;
Considérant que le Liban repose sur un équilibre politique fragile et que
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l'affaiblissement de l'État, notamment par la destruction d'infrastructures civiles
essentielles par l'armée israélienne, combiné à la présence d'acteurs armés non
étatiques, dont le Hezbollah (dont la branche armée est listée comme organisation
terroriste par l'UE), accroît les risques de déstabilisation durable ;
Considérant que l'histoire du Liban, notamment la guerre civile (1975-1990),
démontre les conséquences dramatiques de l'importation de conflits régionaux sur son
territoire ;
Considérant que le Gouvernement belge, par l'intermédiaire de son Ministre des
Affaires étrangères, Maxime Prévot, a appelé à éviter que le Liban ne soit entraîné
dans une guerre ouverte, a condamné les attaques et a soutenu les initiatives des
Nations unies, notamment la FINUL ;
Considérant que la protection des populations civiles doit être garantie en toutes
circonstances et que toute atteinte grave à celles-ci doit faire l'objet d'une attention
particulière de la communauté internationale ;
Considérant que la commune d'Anderlecht accueille une population diverse
directement affectée par les événements en cours et qu'il appartient aux autorités
locales de préserver la cohésion sociale ;
LE CONSEIL :
Affirme que la protection des populations civiles constitue une priorité absolue ;
Affirme que le Liban ne doit en aucun cas devenir un terrain d'escalade régionale ;
Condamne les violations du droit international et du droit international humanitaire et
affirme son attachement à une solution diplomatique durable ;
Demande au Gouvernement fédéral de condamner fermement les frappes israéliennes
constituant une violation de la souveraineté du Liban et du droit international, ainsi
que toute attaque visant des civils ou des infrastructures civiles ;
Demande au Gouvernement fédéral de s'exprimer de manière claire et univoque en
faveur du respect du droit international et du droit international humanitaire et d'en
condamner les violations, et de poursuivre ses efforts diplomatiques en faveur d'une
désescalade immédiate et d'un cessez-le-feu ; invite le gouvernement fédéral à exiger
d'Israël d'accepter la demande de dialogue du gouvernement libanais en vue de retirer
les forces armées israéliennes du territoire libanais et de permettre aux autorités
libanaise de poursuivre leurs opérations de désarmement du Hezbollah ;
Demande au Gouvernement fédéral de soutenir pleinement les initiatives des Nations
unies, notamment la FINUL, et de renforcer l'aide humanitaire aux populations civiles
en ciblant en priorité :
- le soutien aux populations déplacées ;
- les soins de santé d'urgence ;
- les abris et infrastructures de première nécessité ;
- l'accès à l'eau, à l'alimentation et à la protection des enfants ;
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- et d'augmenter les contributions belges aux organisations humanitaires actives sur
le terrain ;
Demande au Gouvernement fédéral de soutenir, au niveau européen et international,
une position commune forte en faveur de la protection des civils et du respect du droit
international humanitaire, en ce compris au moyen de sanctions ciblées contre les
acteurs commettant des violations du droit international et du droit international
humanitaire ;
Demande au Gouvernement fédéral d'œuvrer pour la mise sur pied d'enquêtes
indépendantes vis-à-vis des présumés responsables, quelle que soit leur appartenance
(aussi bien de l'armée israélienne que du Hezbollah), impliqués dans des violations
graves du droit international humanitaire, notamment des attaques indiscriminées ou
disproportionnées ;
Demande au Gouvernement fédéral de soutenir, à moyen et long terme, toute initiative
visant à la stabilisation du Liban, au renforcement de ses institutions et à une sécurité
durable dans la région ;
Demande de coordonner (avec les hôpitaux situés dans la commune d'Anderlecht) une
action humanitaire via l'envoi d'aides médicales d'urgence ;
Demande à la Commune d'Anderlecht de renforcer la cohésion sociale en organisant
des espaces de dialogue entre les communautés ;
Demande à la Commune d'Anderlecht d'exprimer sa solidarité envers les populations
civiles libanaises, notamment par le pavoisement du drapeau libanais sur la maison
communale ;
Charge le Collège communal d'assurer la mise en œuvre et le suivi de la présente
motion ;
Décide que la présente motion sera transmise au Gouvernement fédéral, aux groupes
parlementaires concernés, ainsi qu'aux associations et partenaires institutionnels
concernés.
Le Conseil approuve le projet de délibération.
40 votants : 25 votes positifs, 15 abstentions.
Abstentions : Françoise Carlier, Fatiha El Ikdimi, Achille Vandyck, Julien Milquet,
Halina Benmrah, Gaëtan Van Goidsenhoven, Sofia Bennani, Mustafa Yaman, Pierre
Kompany, Marcela Gori, Anne Mertens, Luca D'Agro, Jordan Dialinas, Didier Felis,
Nadine Van Lysebetten.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 7 van het Reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Voorstel van motie ingediend door de fractie "MR / Les Engagés /
CD&V" betreffende de solidariteit met het Libanese volk en de bescherming van
de civiele bevolking.
DE GEMEENTERAAD,
Kennis genomen hebbende van het voorstel van motie ingediend door de heren P.
KOMPANY en D. FELIS, gemeenteraadsleden voor de fractie "MR / Les Engagés /
CD&V", betreffende de solidariteit met het Libanese volk en de bescherming van de
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
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burgerbevolking;
Kennis genomen hebbende van de voorstellen tot amendement ingediend door de heer
S. AKREMI, gemeenteraadslid, en door mevrouw P. POLANCO, gemeenteraadslid;
Kennis genomen hebbende van het voorstel tot amendement ingediend door mevrouw
N. KAMMACHI, gemeenteraadslid;
Overgegaan zijnde tot de stemming over de amendementen die achtereenvolgens
werden ingediend door de heer S. AKREMI, gemeenteraadslid voor de fractie "PS-
Vooruit", door mevrouw P. POLANCO, gemeenteraadslid voor de fractie "PTB-
PVDA", en door mevrouw N. KAMMACHI, gemeenteraadslid, met als resultaat: "PS-
Vooruit" = Voor; "MR" = Onthoudingen; "Les Engagés / CD&V" = Voor; "Team
Fouad Ahidar 1070" = Voor; "PTB-PVDA" = Voor; "Ecolo-Groen" = Voor; N.
VANLYSEBETTEN = Onthouding; M. YAMAN = Onthouding; F. BOUZAGOU:
Voor;
Overwegende dat de voorstellen tot amendement die achtereenvolgens werden
ingediend door de heer S. AKREMI, gemeenteraadslid voor de fractie "PS-Vooruit",
door mevrouw P. POLANCO, gemeenteraadslid voor de fractie "PTB-PVDA", en
door mevrouw N. KAMMACHI, gemeenteraadslid, zijn goedgekeurd;
Overgegaan zijnde tot de stemming over de geamendeerde motie, met als resultaat:
"PS-Vooruit" = Voor; "MR" = Onthoudingen; "Les Engagés / CD&V" = Voor; "Team
Fouad Ahidar 1070" = Voor; "PTB-PVDA" = Voor; "Ecolo-Groen" = Voor; N.
VANLYSEBETTEN = Onthouding; M. YAMAN = Onthouding; F. BOUZAGOU:
Voor;
BESLIST:
Motie uit solidariteit met het Libanese
volk en ter bescherming van de
burgerbevolking
Overwegende dat, na de Israëlisch-Amerikaanse aanval van 28 februari 2026 op Iran,
die door de minister van Buitenlandse Zaken als in strijd met het internationaal recht is
bestempeld, Libanon sinds 2 maart het toneel is van een grootschalig gewapend
conflict tussen het Israëlische leger en Hezbollah, gekenmerkt door intensieve
bombardementen en drone-aanvallen op Libanees grondgebied, waaronder in Beiroet,
alsmede door raket- en drone-aanvallen op Israël;
Overwegende dat volgens de officiële balans van het Libanese ministerie van
Gezondheid van 25 maart ten minste 1094 mensen zijn omgekomen (waaronder meer
dan 120 kinderen en ongeveer honderd vrouwen) en dat ten minste 3120 mensen
gewond zijn geraakt in Libanon. De autoriteiten geven aan dat het aantal ontheemden
inmiddels meer dan een miljoen mensen bedraagt, oftewel ongeveer een vijfde van de
Libanese bevolking; overwegende dat de Israëlische bombardementen ook hebben
geleid tot grootschalige en opzettelijke vernielingen van essentiële civiele
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infrastructuur;
Overwegende dat Israël heeft aangekondigd zijn militaire operaties te willen
intensiveren en een grootschalig grondoffensief in Zuid-Libanon heeft ingezet, met
het oog op de blijvende bezetting van hele delen van het Libanese grondgebied, onder
het voorwendsel een bufferzone te creëren, waardoor de territoriale integriteit van het
land wordt geschonden en gevreesd wordt voor een ernstige escalatie en rampzalige
humanitaire gevolgen.
Overwegende dat de evacuatiebevelen van het Israëlische leger zich nu uitstrekken
over 14% van het grondgebied en dat de systematische vernietiging van vrijwel alle
bruggen over de Litani-rivier door het Israëlische leger het grootste deel van Zuid-
Libanon afsnijdt van de rest van het nationale grondgebied en de burgerbevolking die
haar huizen niet heeft kunnen verlaten, insluit;
Overwegende dat humanitaire organisaties wijzen op de schendingen van het
internationaal humanitair recht door het Israëlische leger sinds het begin van het
conflict, met name het aanvallen van medisch personeel en
gezondheidsvoorzieningen, gebouwen en troepen van UNIFIL, alsook van
journalisten en verslaggevers ter plaatse, en de internationale gemeenschap oproepen
om zich in te zetten voor deze kwestie;
Overwegende dat Israëlische aanvallen gericht waren tegen UNIFIL-soldaten, waarbij
twee Ghanese leden van de troepenmacht ernstig gewond zijn geraakt, hetgeen een
ernstige schending vormt van een door de Verenigde Naties gemandateerde missie;
Herinnerend aan de verplichting van alle partijen om Resolutie 1701 van de
Veiligheidsraad van de Verenigde Naties uit te voeren;
Overwegende dat veel Belgen in Libanon wonen of daar momenteel op doorreis zijn
en dat hun veiligheid in het gedrang is;
Overwegende dat het Israëlische leger al meer dan een jaar lang ononderbroken het
zuiden van Libanon bombardeert;
Overwegende dat mensenrechtenexperts van de Verenigde Naties op 17 oktober 2025
hebben gewaarschuwd dat Israël zijn aanvallen op Libanon heeft voortgezet ondanks
de inwerkingtreding van het staakt-het-vuren van 27 november 2024, en volgens hen
vrijwel dagelijks aanvallen uitvoert op Libanees grondgebied;
Overwegende dat Hezbollah op 2 maart 2026, in een regionale context die wordt
gekenmerkt door een sterke escalatie, raketten en drones is beginnen afvuren naar
Israël, als reactie op de aanvallen van de VS en Israël op Iran, wat heeft geleid tot een
ongekende intensivering van de Israëlische aanvallen op Libanon;
Overwegende dat de raket- en drone-aanvallen van Hezbollah (volgens Israël in totaal
2.000 sinds 2 maart), die gericht zijn op burgergebieden, eveneens bijdragen aan deze
escalatie; Dat Hezbollah, door aanvallen op Israël uit te voeren als reactie op de
Amerikaanse en Israëlische aanvallen op Iran, Libanon ongewild in een conflict heeft
meegesleept dat niet het zijne is, terwijl de Libanese regering zich inspande om het
land na decennia van crisis weer op het juiste spoor te krijgen;
Overwegende dat de spanningen in de regio sinds 7 oktober 2023 over het algemeen
zijn toegenomen, en dat Israëlische bombardementen en raketaanvallen van Hezbollah
regelmatig de grensgebieden in het zuiden van Libanon en het noorden van Israël
treffen;
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Overwegende dat het staakt-het-vuren van november 2024 tussen Israël en Hezbollah
slechts gedeeltelijk is nageleefd;
Overwegende dat verschillende Israëlische aanvallen in Libanon herhaaldelijk
woongebouwen hebben getroffen, met bijkomende burgerslachtoffers en een
verergering van de humanitaire crisis tot gevolg;
Overwegende dat Human Rights Watch melding heeft gemaakt van het gebruik door
het Israëlische leger van witte fosformunitie in Zuid-Libanon, een wapen waarvan het
gebruik in dichtbevolkte burgergebieden een ernstige schending van het internationaal
humanitair recht vormt;
Overwegende dat de situatie in Libanon deel uitmaakt van een bredere regionale
context die wordt gekenmerkt door aanhoudende conflicten, met name in de
Gazastrook, waar de humanitaire situatie bijzonder zorgwekkend blijft, alsook op de
Westelijke Jordaanoever, waar het geweld van kolonisten een kritiek niveau bereikt;
Dat de Amerikaanse en Israëlische aanvallen op Iran en de Iraanse vergeldingsacties
en aanvallen op Israël, de Golfstaten, Jordanië, Irak, Turkije en Azerbeidzjan nog
steeds aan de gang zijn en de regio bedreigen, met wereldwijde gevolgen;
Overwegende dat de Europese Unie oproept tot de onmiddellijke stopzetting van de
Israëlische militaire operaties in Libanon, gezien de reeds kritieke humanitaire situatie,
en tegelijkertijd de aanvallen van Hezbollah veroordeelt en er bij alle partijen op
aandringt escalatie te voorkomen en prioriteit te geven aan de hervatting van de
dialoog;
Overwegende dat Israël de territoriale integriteit en soevereiniteit van Libanon moet
eerbiedigen en dat tegelijkertijd de aanwezigheid van niet-statelijke gewapende
actoren, waaronder Hezbollah — waarvan de gewapende vleugel door de Europese
Unie als terroristische organisatie is aangemerkt — moet worden aangepakt met het
oog op een geleidelijke ontmanteling om stabiliteit te waarborgen en te voorkomen
dat het Libanese volk opnieuw in een regionaal conflict terechtkomt;
Overwegende dat Libanon rust op een kwetsbaar politiek evenwicht en dat de
verzwakking van de staat, onder meer door de vernietiging van essentiële civiele
infrastructuur door het Israëlische leger, in combinatie met de aanwezigheid van niet-
statelijke gewapende actoren, waaronder Hezbollah (waarvan de gewapende vleugel
door de Europese Unie als terroristische organisatie is aangemerkt), het risico op
blijvende destabilisatie vergroot;
Overwegende dat de geschiedenis van Libanon, met name de burgeroorlog (1975-
1990), de dramatische gevolgen aantoont van het importeren van regionale conflicten
op zijn grondgebied;
Overwegende dat de Belgische regering, bij monde van haar minister van
Buitenlandse Zaken, Maxime Prévot, heeft opgeroepen te voorkomen dat Libanon in
een open oorlog wordt meegesleept, de aanvallen heeft veroordeeld en haar steun
heeft uitgesproken voor de initiatieven van de Verenigde Naties, met name UNIFIL;
Overwegende dat de bescherming van de burgerbevolking onder alle omstandigheden
moet worden gewaarborgd en dat elke ernstige schending daarvan bijzondere
aandacht van de internationale gemeenschap verdient;
Overwegende dat de gemeente Anderlecht een gevarieerde bevolking herbergt die
rechtstreeks wordt getroffen door de lopende gebeurtenissen en dat het de
verantwoordelijkheid van de lokale overheden is om de sociale cohesie in stand te
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houden;
DE RAAD:
Bevestigt dat de bescherming van de burgerbevolking een topprioriteit is;
Bevestigt dat Libanon in geen geval een speelveld voor regionale escalatie mag
worden;
Veroordeelt de schendingen van het internationaal recht en het internationaal
humanitair recht en bevestigt zijn gehechtheid aan een duurzame diplomatieke
oplossing;
Vraagt aan de federale regering Israëlische aanvallen die de soevereiniteit van
Libanon en het internationaal recht schenden, alsook aanvallen op burgers of civiele
infrastructuur, krachtig te veroordelen;
Vraagt aan de federale regering zich duidelijk en ondubbelzinnig uit te spreken voor
de eerbiediging van het internationaal recht en het internationaal humanitair recht en
schendingen daarvan te veroordelen, en haar diplomatieke inspanningen voor
onmiddellijke de-escalatie en een staakt-het-vuren voort te zetten; verzoekt de
federale regering te eisen dat Israël het verzoek van de Libanese regering om een
dialoog met het oog op de terugtrekking van de Israëlische strijdkrachten uit het
Libanese grondgebied aanvaardt en de Libanese autoriteiten in staat stelt hun
ontwapeningsoperaties tegen Hezbollah voort te zetten;
Vraagt aan de federale regering haar volledige steun te verlenen aan de initiatieven
van de Verenigde Naties, met name UNIFIL, en de humanitaire hulp aan de
burgerbevolking op te voeren door zich in de eerste plaats te richten op:
- steun voor ontheemde bevolkingsgroepen;
- spoedeisende gezondheidszorg;
- basisonderdak en -infrastructuur;
- toegang tot water, voedsel en bescherming van kinderen;
- en de Belgische bijdragen aan humanitaire organisaties die op het terrein actief
zijn, te verhogen;
Vraagt aan de federale regering op Europees en internationaal niveau steun te
verlenen aan een krachtig gemeenschappelijk standpunt ten gunste van de
bescherming van burgers en de eerbiediging van het internationaal humanitair recht,
onder meer door middel van gerichte sancties tegen actoren die het internationaal recht
en het internationaal humanitair recht schenden;
Vraagt aan de federale regering te werken aan de instelling van onafhankelijke
onderzoeken naar de vermeende verantwoordelijken, ongeacht hun achtergrond
(zowel van het Israëlische leger als van Hezbollah), die betrokken zijn bij ernstige
schendingen van het internationaal humanitair recht, met name willekeurige of
onevenredige aanvallen;
Vraagt aan de federale regering op middellange en lange termijn elk initiatief te
steunen dat gericht is op de stabilisering van Libanon, de versterking van zijn
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instellingen en duurzame veiligheid in de regio;
Vraagt om (met de ziekenhuizen in de gemeente Anderlecht) een humanitaire actie te
coördineren door het sturen van medische noodhulp;
Vraagt aan de gemeente Anderlecht de sociale cohesie te versterken door ruimtes te
creëren voor dialoog tussen de gemeenschappen;
Vraagt aan de gemeente Anderlecht haar solidariteit met de Libanese burgerbevolking
te betuigen, met name door op het gemeentehuis de Libanese vlag uit te hangen;
Belast het gemeentelijk college met de uitvoering en de opvolging van deze motie;
Besluit dat deze motie zal worden overgemaakt aan de federale regering, de betrokken
parlementaire fracties en de betrokken verenigingen en institutionele partners.
De Raad keurt het voorstel van beraadslaging goed.
40 stemmers : 25 positieve stemmen, 15 onthoudingen.
Onthoudingen : Françoise Carlier, Fatiha El Ikdimi, Achille Vandyck, Julien Milquet,
Halina Benmrah, Gaëtan Van Goidsenhoven, Sofia Bennani, Mustafa Yaman, Pierre
Kompany, Marcela Gori, Anne Mertens, Luca D'Agro, Jordan Dialinas, Didier Felis,
Nadine Van Lysebetten.
P. KOMPANY :
Ce qui se passe aujourd'hui au Liban doit être dit avec clarté et responsabilité.
Depuis plusieurs mois des bombardements massifs menés par Israël,
frappent le territoire libanais. Y compris des zones densément peuplées, avec
un coût humain dramatique et des destructions d'infrastructures civiles et
essentielles. Cela soulève des questions, quant au respect du droit
international humanitaire. Et il faut le dire sans détours, lorsque des civils, des
hôpitaux, ou du personnel médical sont touchés, cela doit être dénoncé et
faire l'objet d'enquêtes indépendantes.
Par ailleurs, les tirs de roquette du Hezbollah, et de drones visant des zones
civiles en Israël, sont inacceptables et également contraires au droit
international. Cela, fragilise un pays déjà profondément éprouvé. Face à cela,
notre rôle doit être de tenir une ligne de principes ferme, cohérente et choisir
le seul camp possible, celui de la protection des populations civiles partout et
sans exception.
Cette motion s’inscrit dans cette exigence. Elle appelle à une désescalade
immédiate au respect du droit international pour toutes les parties et au
soutien des efforts diplomatiques, notamment ceux, des Nations-Unies. Elle
demande aussi que toute violation grave face l’objet d’enquêtes
indépendantes, qu'il s'agisse de l'armée israélienne ou du Hezbollah.
Dans ce contexte, il est important de saluer le travail du Gouvernement
fédéral, et en particulier celui du ministre des « Affaires étrangères », Maxime
Prévot. La Belgique a pris ses responsabilités, en débloquant une aide
humanitaire de plusieurs millions d'euros et en mobilisant les capacités de
« BEFAST », pour venir en soutien aux populations civiles. Cette action
concrète, rapide et coordonnée montre que notre pays ne se contente pas
des déclarations mais agit sur le terrain pour soulager les souffrances, mais
cette responsabilité est aussi la nôtre, ici, au niveau local.
À Anderlecht, des citoyens vivent ces événements avec inquiétude. Et tout
particulièrement avec beaucoup d'angoisse. Notre rôle est de préserver la
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 167/221
cohésion sociale, de refuser d'alimenter les divisions et de créer des espaces
de dialogue, parce que, des moments comme celui, la responsabilité politique,
c'est aussi de maintenir le lien entre les habitants.
Enfin, cette motion se veut concrète, elle propose que notre Commune
exprime sa solidarité en pavoisant le drapeau libanais sur la Maison
communale. Un geste symbolique, fort envers les populations civiles. Elle
appelle également à coordonner avec les hôpitaux de notre Commune une
aide médicale d'urgence à destination du Liban, parce que la solidarité ne doit
pas être uniquement déclarative, elle doit se traduire en actes.
Au fond, cette intervention est un choix clair. Celui d'une conscience alimentée
journellement par les faits. Un choix clair, celui de la lucidité, celui du droit et
surtout celui de l'humanité.
N. KAMMACHI :
Le Conseil communal est aujourd'hui appelé à se prononcer sur une motion
en solidarité avec le peuple libanais, et en faveur de la protection des
populations civiles. Personne dans cette assemblée ne peut rester indifférent
face à l'ampleur du drame humanitaire en cours au Liban, marqué par des
bombardements intensifs, des déplacements massifs de populations et des
atteintes graves aux infrastructures civiles essentielles. Mais si cette motion
appelle à la solidarité, elle impose aussi une exigence de cohérence et de
vérité, on ne peut pas, d'un côté, s'émouvoir des conséquences d'un conflit, et
de l'autre éluder les éléments de contexte ou les responsabilités qui ont
contribué à son déclenchement et à son aggravation. C'est précisément dans
cet esprit que les amendements proposés ont été déposés.
Alors, premièrement, plusieurs amendements visent à corriger et compléter le
contexte géopolitique. Il s'agit notamment de rappeler que l'escalade actuelle
s'inscrit dans une dynamique régionale plus large, incluant des actions
militaires préalables ayant contribué à embraser la région.
Deuxièmement, les amendements visent à actualiser les données et refléter
fidèlement la réalité du terrain, notamment en ce qui concerne le nombre de
victimes, l'ampleur de déplacements des populations ainsi que les
destructions d’infrastructures civiles.
Troisièmement, plusieurs modifications introduisent une qualification plus
claire des violations du droit international et du droit international humanitaire.
Il ne s'agit plus uniquement d'affirmer un attachement de principe, mais bien
de condamner explicitement les violations constatées.
Quatrièmement, certains amendements visent à renforcer la cohérence
politique en soulignant les contradictions existantes dans certaines prises de
position au niveau fédéral. La défense du droit international ne peut être à
géométrie variable.
Enfin, les amendements renforcent les demandes adressées au
Gouvernement fédéral, en appelant à une position plus claire, en soutenant
des mécanismes concrets comme des enquêtes indépendantes et en
envisageant des leviers diplomatiques plus contraignants, y compris des
sanctions ciblées en cas de violation grave.
Au fond, ces amendements ne changent pas l'esprit de la motion, ils en
renforcent la portée, la précision et la cohérence. Je l'ai remis en séance et
donc j'ai pu en parler avec les différents chefs de groupe, ici, par rapport à ces
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
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amendements et je pense que nous avons un accord pour des cosignatures,
mais également le soutien de certains partis politiques qui s'exprimeront ici et
je tenais en tout cas à les remercier chaleureusement parce que je pense que
c'est important aujourd'hui qu'on arrête de se déchirer sur une thématique
comme celle-ci. Et c’est avec beaucoup de respect que ces amendements ont
été faits pour que nous puissions, le plus largement possible, adhérer à cette
motion, je vous remercie.
S. AKREMI :
Depuis le 2 mars 2026, le Liban est le théâtre d'un conflit armé majeur
opposant l’armée israélienne et le Hezbollah. Le territoire libanais a intensifié
des bombardements, par des tirs de roquettes et de drones de Israël.
Actuellement, le ministre de la Santé libanais indique au moins 912 personnes
qui ont été tuées. On parle de plus de 2.000 blessés.
Comme nous l'avons fait aussi auparavant pour d'autres causes comme la
cause palestinienne, nous avons amendé, premièrement aussi ce texte, où
nous demandons au Gouvernement fédéral de condamner fermement, les
frappes israéliennes constituant aussi une violation de la souveraineté du
Liban, et du droit international aussi.
On demande aussi au Gouvernement fédéral de soutenir pleinement les
initiatives des Nations-Unies. Et de renforcer l’aide humanitaire aux
populations civiles, en ciblant, en priorité le soutien aux populations
déplacées, les soins de santé d’urgences, les abris, les infrastructures de
première nécessité et surtout l'accès à l'eau et à l'alimentation et à la
protection des enfants.
Nous demandons aussi à la Commune d’Anderlecht de renforcer encore cette
cohésion sociale, en organisant des espaces de dialogue entre les
communautés, comme on l'avait fait aussi auparavant, et je tiens à saluer
notre Échevin des « Relations internationales », Monsieur Lotfi MOSTEFA,
mais aussi Monsieur l’Échevin Julien MILQUET, comme il l'avait aussi fait
auparavant pour l’état palestinien.
Pendant ce même Conseil, nous avons reçu un projet d'abonnement du
groupe « Ecolo - Groen » et le groupe « PS - Vooruit » soutiens pleinement
cet amendement et nous demandons aussi le calme et la paix dans le monde
entier et surtout actuellement aussi au Liban.
N. KAMMACHI :
Pour moi, c'était important que l'ensemble de ce Conseil communal puisse
porter cette motion et donc nous retirons l'amendement 7, des amendements
que nous avons déposés, afin que les différents partis qui composent notre
Conseil communal se joignent à cette motion.
P. POLANCO :
Le « PTB » s'associe aux préoccupations de cette motion pour le sort des
civils libanais, victimes innocentes des bombardements intensifs de la part
d'Israël. Nous soutenons pleinement les appels au respect du Droit
international humanitaire et à une solution diplomatique durable défendue
dans ce texte. Nous soutenons également la demande d'envoi humanitaire et
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médical.
Le « PTB » condamne Israël pour les crimes de guerre commis pour les
nettoyages ethniques en cours dans le sud du pays et pour la volonté explicite
déclarée publiquement par le ministre israélien Smotrich, d'annexer plus de
10% du territoire libanais. Le « PTB » soutiendra le texte avec les
amendements proposés par « Ecolo - Groen ».
F. CHERFAN
Je veux parler ici, pas seulement comme élu, mais comme Libanais. Ce qui se
passe aujourd'hui au Liban, ce ne sont pas des chiffres. Ce sont des familles,
ce sont des enfants, ce sont des maisons détruites, ce sont des gens qui,
comme vous et moi, voulaient juste vivre et aujourd’hui, ils survivent. Ça me
touche personnellement, parce que le Liban, ce n'est pas un dossier politique
pour moi, c'est mon pays, c'est mon histoire, ce sont mes racines. Et je vais
être très clair, oui, je condamne les bombardements, oui, je condamne toutes
les attaques contre les civils. Oui, je condamne toute violation de droit
international, mais je refuse d'hypocrisie.
Le Liban est en train de payer le prix des conflits qui le dépassent. Depuis trop
longtemps, notre pays est utilisé comme un terrain de guerre. Et ça doit
s'arrêter. Le Liban ne doit plus être une base. Le Liban ne doit plus être une
cible. Le Liban doit redevenir un pays souverain, libre, indépendant. Libre de
toute occupation, libre de toute ingérence. Libre de toutes milices armées.
Libre de toute puissance étrangère, parce qu'au final, ce sont toujours les
mêmes qui payent : le peuple.
Aujourd'hui, cette motion parle de solidarité. Mais la vraie solidarité, ce n'est
pas juste voter un texte, la vraie solidarité, c'est avoir le courage de dire les
choses telles qu'elles sont. On ne peut pas défendre les civils et fermer les
yeux quand ils sont bombardés. On ne peut pas parler de paix et accepter que
le Liban reste un terrain de confrontation. On ne peut pas vouloir la stabilité
sans exiger que le Liban retrouve son indépendance réelle. En tant que
Libanais, ce que je veux c’est simple, je veux un Liban où un enfant ne
grandit pas avec le bruit des bombes. Je veux un Liban où les gens vivent
dignement, pas sous la peur. Je veux un Liban qui appartient aux Libanais,
point.
Et ici, à Anderlecht, nous avons une responsabilité, parce qu'il y a des familles
ici qui souffrent en silence, qui regardent leur pays brûler à distance. On leur
doit du respect. On leur doit de la vérité, on leur doit une position digne. Oui,
nous soutenons la protection des civils, nous appelons à un cessez-le-feu
immédiat, nous soutenons l’aide humanitaire, mais surtout, nous appelons à
un Liban libre, un Liban souverain, un Liban qui ne sert plus de champ de
bataille pour les autres. Parce que le Liban mérite mieux et les Libanais aussi.
Monsieur le Président VAN GOIDSENHOVEN :
Merci pour ce témoignage Monsieur CHERFAN.
M. KHAZRI :
Je soutiens pleinement cette motion en solidarité avec le peuple libanais et
surtout pour la protection des civils. Mais j'aimerais vous dire que nous ne
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devons pas oublier que d'autres peuples ailleurs dans le monde, vivent le
même drame dans l'indifférence totale et en toute impunité, il y a des crimes
qui sont commis par-ci par-là. C'est pour cela que notre engagement, surtout
dans notre commune, doit se faire de manière universelle. Chaque vie
humaine mérite la même dignité, la même protection.
Je soutiens tous les intervenants par rapport à ce qu'ils ont dit, concernant ce
drame que vit une population qui ne demandait qu’a vivre en paix.
Monsieur le Président VAN GOIDSENHOVEN :
Comment va-t-on faire avec les amendements ? Parce qu'il y en a
évidemment un certain nombre. Il y a les amendements qui ont été déposés
par le groupe « PS » et puis les amendements, c’est une proposition, est-ce
qu'on peut voter d'abord les amendements « PS » et puis les amendements
« Ecolos » ? Ou tout en même temps ? Mais bon, au risque de créer de la
confusion, je ne sais pas ?
N. KAMMACHI :
Il me semblait que, parmi les amendements que nous avons déposés, il y a
des amendements du « PS », donc quelque part, on peut s’accorder sous-
amendement, qui ont été déposés entant qu’écologiste, avec des signatures
globales.
Monsieur le Président VAN GOIDSENHOVEN :
Tout le paquet des amendements alors ? Je ne sais pas si c’est une bonne ou
une mauvaise idée, enfin je vais la soumettre au vote.
N. KAMMACHI :
Les amendements que nous avons déposés. C’est ce vote là qu’il faut
réaliser, celui qui a été discuté avec les chefs de groupe.
Monsieur le Président VAN GOIDSENHOVEN :
Donc, le paquet global des amendements, je n’ai pas assisté aux discussions.
Vous comprenez que je dois essayer de faire les choses le mieux possible.
Pour l’ensemble des amendements, sans distinction. Suite aux vote des tous
les amendements simultanément, les résultats sont les suivants :
PS/Vooruit : pour
MR : abstention
Les Engagés : pour
TFA : Pour
PTB : pour
Ecolo/Groen : pour
NVL : onthouding
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Suite aux vote de la motion amendée, les résultats sont les suivants :
PS/Vooruit : pour
MR : abstention
Les Engagés : pour
TFA : pour
PTB : pour
Ecolo/Groen : pour
NVL : Onthouding
La proposition de motion est donc validée.
26.03.2026/A/0032 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de P. POLANCO, Conseillère communale, relative au
suivi de la motion "Anderlecht, Coalition du 8 mai".
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van P. POLANCO, gemeenteraadslid, betreffende de
opvolging van de motie "Anderlecht, Coalitie van 8 mei".
De Raad neemt kennis.
P. POLANCO donne lecture du texte suivant :
P. POLANCO geeft lezing van de volgende tekst:
Le 27 mars 2025, le Conseil communal d’Anderlecht a adopté la motion intitulée «
Anderlecht, commune antifasciste – Coalition 8 mai ! ». Par cette motion, notre
Commune a pris des engagements politiques clairs, publics et ambitieux : faire vivre
le devoir de mémoire, résister à la banalisation de l’extrême droite, lutter activement
contre les discours et actes de haine, et transmettre ces valeurs aux générations
futures, notamment autour du 8 mai, jour de la victoire sur le nazisme.
Aujourd’hui, en ce 26 mars 2026, à quelques semaines du 8 mai, il est de notre
responsabilité, comme Conseillers et Conseillères communaux, de veiller à ce que
cette motion ne reste pas un texte symbolique, mais devienne une politique vivante,
suivie et évaluée.
C’est pourquoi je souhaite interpeller le Collège sur le bilan de 2025 et les actions
prévues pour 2026. Le bilan des actions menées depuis l’adoption de la motion.
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Pouvez-vous nous dire :
● Quelles actions ont été menées en 2025 dans le cadre de cette motion ?
● Quelles initiatives de devoir de mémoire, de sensibilisation ou de lutte contre
l’extrême droite ont été soutenues ou organisées par la commune ?
● Comment les articles 2 à 6 de la motion ont-ils été appliqués :
○ en matière de vigilance face aux discours de haine,
○ de cordon sanitaire médiatique,
○ et, le cas échéant, d’interdiction d’événements sur le territoire communal ?
● Un canal de communication structuré avec la Coalition 8 mai et la société civile a-
t-il effectivement été mis en place, comme le prévoit la motion ? Et ce qui est prévu
pour 2026, et en particulier pour le 8 mai
Pour l’année 2026 :
● Quelles actions concrètes le Collège prévoit-il pour faire vivre le 8 mai à
Anderlecht?
● Des initiatives sont-elles prévues :
○ avec les écoles communales et la jeunesse,
○ avec les associations et la Coalition 8 mai,
○ ou au niveau de la sensibilisation des agents communaux ?
● Le Collège entend-il donner une visibilité politique et publique forte à ce 8 mai,
conformément à l’esprit de la motion ?
Je voudrais aussi demander si:
● Le Collège est-il disposé à présenter un bilan annuel de la mise en œuvre de cette
motion ?
● Envisage-t-il de désigner un ou des services de référence pour assurer un
pilotage clair et continu de ces engagements ?
Pour notre part, nous considérons que le combat contre le fascisme, le racisme et
l’extrême droite n’est pas acquis. Il nécessite de la constance, du courage politique
et des actes concrets. C’est pourquoi nous reviendrons chaque année pour
demander où en est la commune dans la mise en œuvre de cette motion. Je vous
remercie pour vos réponses.
Madame l’Echevine DURAKI donne lecture de la réponse suivante :
Mevrouw de Schepen DURAKI geeft lezing van het volgend antwoord:
Je vous remercie pour votre interpellation, qui touche à un sujet fondamental : celui
du devoir de mémoire, du respect des droits fondamentaux et de la transmission
des valeurs démocratiques.
Je veux d’abord rappeler que la motion adoptée en mars 2025 constitue un
engagement politique clair auquel le Collège reste profondément attaché. Il s’inscrit
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dans une dynamique plus large, transversale, portée par différents services
communaux et en lien avec le tissu associatif.
Les actions menées en 2025 s’inscrivent dans cette continuité. La vigilance face
aux discours de haine, le respect du cadre légal en matière d’occupation de
l’espace public, ainsi que l’attention portée aux partenariats associatifs font partie
du travail quotidien de l’Administration et des autorités communales.
Mais là où, concrètement, nous posons les bases les plus durables, c’est dans
l’enseignement. Parce que c’est là que tout commence.
Dans nos écoles communales, ces enjeux sont bien intégrés dans les
apprentissages, les équipes éducatives travaillent ces questions dans les cours
d’histoire, d’actualité, mais aussi dans les cours de citoyenneté, avec une attention
particulière portée à l’esprit critique, à la compréhension des mécanismes de
discrimination et à la défense des valeurs démocratiques.
Nous avons également un partenariat avec le « CECP », qui accompagne nos
équipes éducatives en citoyenneté dans le cadre d’un projet pilote, au sein duquel
ces thématiques sont abordées.
En complément de ce travail de fond, plusieurs initiatives concrètes ont été et
seront mises en œuvre.
Je pense notamment à la pose de pavés de mémoire : le 3 avril et le 13 avril
prochain avec la présence de nos écoles communales.
Ces moments sont préparés en amont en classe, avec l’intervention de
« l’Association pour la Mémoire de la Shoah », ainsi que de témoins de deuxième
génération. Cela permet aux élèves de comprendre et d’apprendre ces enjeux
mémoriels.
Concernant le 8 mai, en raison des vacances scolaires, une cérémonie patriotique
sera organisée le 15 mai à l’initiative de la « Fédération Nationale des
Combattants ». Cette cérémonie impliquera directement nos élèves : des classes du
primaire de différentes écoles communales des élèves du secondaire Et la
participation de « l’Académie de Musique ».
Les élèves seront pleinement acteurs, à travers un chant préparé avec l’Académie
et des lectures de textes adaptés. En amont, un travail pédagogique sera mené en
classe, notamment avec l’intervention d’une collaboratrice scientifique du « Musée
de la Résistance », afin de donner du sens à cette démarche mémorielle.
Par ailleurs, nous développons dans l’enseignement d’autres projets porteurs de
ces valeurs, comme les fresques pour la paix, qui impliquent des élèves tant dans
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 174/221
l’enseignement ordinaire que spécialisé.
Ou encore des visites de lieux de culte dans l’enseignement secondaire, en
collaboration avec le service des cultes et de la laïcité, afin de renforcer la
compréhension mutuelle et le respect de chacun.
En ce qui concerne le pilotage et le suivi, Le Collège travaille sur une meilleure
structuration de la mise en œuvre de cette motion, notamment en identifiant des
services de référence et en renforçant la coordination avec les acteurs associatifs,
dont la « Coalition du 8 mai ».
Enfin, le Collège entend poursuivre cette transmission mémorielle par des actes
reflétant son engagement en faveur du pluralisme et du respect des droits
fondamentaux. Et ces actes, nous les posons, en particulier auprès des jeunes
générations.
P. POLANCO :
Je suis impressionnée pour tout ce qui a été fait, merci pour la réponse.
26.03.2026/A/0033 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51bis du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Question orale de P. POLANCO, Conseillère communale, relative à
l'avenir des éducateurs de rue à Anderlecht.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51bis van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Mondelinge vraag van P. POLANCO, gemeenteraadslid,
betreffende de toekomst van de straathoekwerkers in Anderlecht.
De Raad neemt kennis.
P. POLANCO donne lecture du texte suivant :
P. POLANCO geeft lezing van de volgende tekst:
Nous avons été alertés par des acteurs de terrain concernant l’avenir du service des
éducateurs de rue à Anderlecht. Selon plusieurs informations, le service des
éducateurs de rue va être dissous. Je souhaiterais donc, tout d’abord, que le
Collège nous confirme clairement :
Le service des éducateurs de rue va-t-il être dissous ? Si oui, à partir de quand et
par quelle décision formelle ?
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Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 175/221
Si cette information se confirme, nous nous interrogeons sérieusement sur les
motivations de cette décision.
Pourquoi le Collège souhaite-t-il dissoudre ce service ? Quelles sont les raisons
politiques, budgétaires ou organisationnelles avancées pour justifier un tel choix ?
Nous avons également entendu que les éducateurs de rue seraient réaffectés vers
le service jeunesse.
Pouvez-vous confirmer que les éducateurs de rue seraient déplacés vers le service
jeunesse ?
Est ce que cette réaffectation est une manière de combler le manque de moyens et
de personnel dans le service jeunesse, notamment face à l’insuffisance de
financements régionaux pour engager de nouveaux éducateurs ?
Cette situation pose une question de fond. Parce que les éducateurs de rue jouent
un rôle essentiel de prévention, de lien avec les jeunes les plus éloignés des
institutions et de présence dans l’espace public.
Qui remplacera concrètement les éducateurs de rue sur le terrain, dans les
quartiers, dans l’espace public ? Comment le Collège compte-t-il garantir la
continuité de ce travail de proximité indispensable ?
Enfin, sur quelles bases ces décisions ont-elles été prises ? Quels constats, quelles
évaluations, quels rapports appuient un choix?
Et surtout : pourquoi les travailleurs concernés n’ont-ils pas été concertés, alors
qu’ils sont les premiers experts de la réalité du terrain ?
Monsieur l’Echevin MOSTEFA :
Ce projet est en cours d'élaboration, il n’y a pas de transfert de personnel à l'heure
actuelle. Il y a des constats qui sont émis par le service de prévention, notamment
le fait qu’il y a plusieurs « sous-départements » qui sont un peu dispersés
notamment les éducateurs de rue, une cellule assuétudes, une antenne scolaire, un
projet « FEFA », qui travaillent tous sur des domaines un peu à part et la
proposition du service, qui est encore en cours proposition c’est effectivement,
d’harmoniser ces différents départements au sein de thématiques communes,
notamment travailler sur l’accrochage scolaire, sur la parentalité qui sont deux
facteurs de protection essentielle pour un enfant.
Renforcer les connaissances et compétences psychosociales quand un certain
risque d’assuétudes et des embrigadements, mais aussi véritablement travailler
autour d'un cadre, un cadre plutôt scolaire, mais à ce stade-ci, j’ai aussi émis des
remarques à ma Directrice du service de prévention, de ne pas abandonner, comme
vous le dites, des activités qui se font encore en rue, autours de jeunes. Je pense
notamment à un projet de colis alimentaires qui s’est fait récemment encore aux
Goujons, ou encore également dans le parc Rauter, où les jeunes étaient autour
d’une tente pour essayer d’approcher les jeunes autour d'une thématique bien
centrale.
Le Collège n'a pas encore décidé de ce projet, donc il n'y a pas de transfert ou de
suppression, c'est plutôt une harmonisation autour d'un cadre et il y a des
discussions qui se font avec les intéressés et la direction.
On essaie de construire ce projet avec les éducateurs en question. Les syndicats
sont en contact autour de ce projet et je vous propose également d'organiser une
Commission sur le sujet, afin que tout le monde puisse poser ces questions et
éventuellement coconstruire ce projet, ou la création de cette nouvelle vision, en
tout cas, autour des jeunes. Car on remarque que les problématiques de jeunes,
dans notre commune changent et évoluent aussi. Et voir comment on peut anticiper,
avec la prévention, dans un cadre plus rapproché de ces jeunes et le milieu
scolaire, selon nous, l'endroit le plus adéquat.
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26.03.2026/A/0034 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de P. POLANCO, Conseillère communale, relative à la
fréquence de collecte des déchets ménagers.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
gemeenteraad. Interpellatie van P. POLANCO, gemeenteraadslid, met
betrekking tot de ophaalfrequentie van het huishoudelijk afval.
De Raad neemt kennis.
P. POLANCO donne lecture du texte suivant :
P. POLANCO geeft lezing van de volgende tekst:
La secrétaire d’État bruxelloise à la « Propreté publique », Madame Audrey
Henry (MR), a annoncé son intention de supprimer une collecte
hebdomadaire des sacs poubelles blancs et de réduire la collecte des sacs
jaunes à une fois tous les quinze jours.
Cette réforme soulève de très sérieuses inquiétudes, en particulier pour les
habitants de communes populaires comme Anderlecht, où une grande partie
de la population vit dans des logements de petite taille, souvent sans jardin,
sans balcon et sans espace de stockage adapté.
Concrètement, comment les ménages sont-ils censés conserver des sacs
poubelles pendant deux semaines dans des appartements exigus ?
Comment les familles avec de jeunes enfants pourront-elles gérer
l’accumulation de déchets tels que les langes, avec les problèmes d’odeurs et
d’hygiène que cela implique ?
Quelles solutions sont prévues pour éviter une augmentation des dépôts
clandestins, déjà nombreux dans certains quartiers, et une dégradation de la
salubrité publique, des problèmes de rats ?
Cette mesure semble révéler une méconnaissance des réalités sociales et du
logement à Bruxelles, où la majorité des habitants ne disposent ni d’espace
extérieur ni de caves adaptées pour stocker des déchets pendant de longues
périodes.
Nous estimons que les fréquences actuelles doivent être maintenues, à savoir
:
● deux collectes hebdomadaires des sacs blancs,
● une collecte hebdomadaire des sacs jaunes.
Toute réduction de ces fréquences risque de rendre la situation ingérable pour
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de nombreux ménages et de nuire à la propreté de l’espace public.
Dès lors, je souhaite poser les questions suivantes au Collège communal :
● Quelle est la position du Collège sur ce projet de réforme des collectes de
déchets?
● Le Collège a-t-il évalué les impacts concrets de cette mesure sur les
habitants de notre commune, en particulier les familles et les personnes vivant
dans des logements exigus ?
● Le Collège est-il prêt à interpeller le Gouvernement bruxellois afin d’exiger le
maintien des fréquences actuelles de collecte ?
● Enfin, le Collège s’engage-t-il à demander à leur groupe respectif (MR, PS,
Engagés) au Parlement bruxellois de voter contre cette mesure, qui risque
d’aggraver les problèmes de propreté et de santé publique à Bruxelles ? Je
vous remercie.
B. CHIHI donne lecture du texte suivant :
B. CHIHI geeft lezing van de volgende tekst:
Je souhaite vous interpeller aujourd’hui suite à l’annonce, de la réforme de la
collecte des déchets par le nouveau Gouvernement.
Cette réforme prévoit notamment une diminution de la fréquence de collecte
des sacs jaunes, ainsi que la suppression de la deuxième collecte
hebdomadaire des sacs blancs dans certaines communes, avec en parallèle
un renforcement du tri des déchets organiques via les sacs orange.
Je tiens d’abord à rappeler que cette évolution s’inscrit dans une dynamique
plus large, amorcée lors de la précédente législature, visant à améliorer le tri,
notamment avec la généralisation du sac orange.
Le précédent gouvernement avait d’ailleurs veillé à maintenir, pour les
communes les plus densément peuplées comme Anderlecht, un régime à
deux collectes hebdomadaires de sacs blancs, précisément pour tenir compte
des réalités urbaines.
Cet objectif d’amélioration du tri est évidemment légitime et nous le
soutenons. Mieux trier, c’est réduire les déchets résiduels et améliorer leur
valorisation.
Mais la question qui se pose aujourd’hui est la suivante : comment cette
nouvelle réforme s’articule-t-elle avec les réalités spécifiques d’une commune
comme Anderlecht ?
Sur le terrain, chacun le constate, la situation en matière de propreté reste un
enjeu important dans plusieurs quartiers de notre commune.
Nos rues sont encore régulièrement confrontées à :
des sacs déposés en dehors des heures,
des dépôts clandestins,
et une pression significative sur l’espace public.
Dans ce contexte, il est légitime de s’interroger sur les effets potentiels d’une
diminution de la fréquence de collecte.
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Moins de collectes pourrait en effet signifier :
davantage de déchets à stocker pour les habitants,
des sorties de sacs anticipées,
et, potentiellement, une pression accrue sur l’espace public.
Ces questions se posent avec d’autant plus d’acuité dans une commune
dense comme la nôtre, où tous les ménages ne disposent pas des facilités de
stockage nécessaires.
Dès lors, j’aimerais vous entendre sur les points suivants :
Quelle est la position de la majorité anderlechtoise sur cette réforme ?
Est-il envisagé de maintenir deux collectes hebdomadaires de sacs
blancs dans les quartiers les plus denses, comme c’était le cas jusqu’à
présent ?
Une analyse de l’impact spécifique pour Anderlecht est-elle disponible
ou en cours ?
Enfin, quelles mesures d’accompagnement sont prévues pour garantir
le maintien de la propreté publique, notamment en matière de
nettoiement, de contrôle ou de solutions alternatives ?
L’enjeu ici n’est pas de remettre en cause les objectifs de tri, mais de
s’assurer que leur mise en œuvre reste compatible avec les réalités locales.
Monsieur l’Echevin VANDYCK :
Je vous remercie pour vos interpellations qui touchent un enjeu essentiel pour
nos habitants, à savoir la propreté publique. Avant de toute chose, il convient
de rappeler un élément fondamental, la compétence en matière de collecte de
déchets relève exclusivement de la Région de Bruxelles, via l’agence de
« Bruxelles-Propreté ». La réforme évoquée aujourd'hui est donc une décision
globalement régionale, sur base des réalités aussi budgétaires régionales.
Toutefois, leur mise en œuvre doit impérativement tenir compte des réalités
locales, et là, vous avez tous les deux raison, en particulier dans une
commune dense comme la nôtre, à savoir Anderlecht. Je souhaite également
rappeler que les difficultés que nous rencontrons aujourd'hui ne datent pas de
cette réforme. Lors de la précédente législature, sur l’impulsion de l'ancien
ministre régional Alain Maron, le système des sacs verts collectés une
semaine sur deux, a été déjà imposée. Malgré les nombreuses réserves
exprimées sur le terrain, j’ai à plusieurs reprises alerté la direction de l’agence
de « Bruxelles-Propreté », ainsi que d’Alain Maron, sur les conséquences
concrètes de certaines décisions prises sans tenir suffisamment compte des
réalités locales.
Je tiens d'ailleurs à souligner que lors de la dernière réunion consacrée à ces
enjeux, nous devions en discuter et Monsieur Maron n'était pas présent.
Contrairement à ce qui pourrait être laissé entendre, le travail de concertation
est bien en cours. J'ai été reçu la semaine dernière par la ministre, mais aussi
son chef de cabinet et son chef de cabinet-adjoint, pour vous dire à quel point
ils prennent Anderlecht au sérieux.
Et à Anderlecht, nous restons extrêmement attentifs à l'impact concret de
cette réforme sur les Anderlechtois, et je plaiderai pour que les spécificités de
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notre territoire dont entre autres, vous le savez sûrement, c'est une réalité qui
est très compliquée dans le cadre de la gestion de l'espace public, c'est que
nous avons le plus grand tronçon d'autoroute qui traverse une commune sur
tous le territoire bruxellois. Nous avons aussi un des plus grands tronçons du
canal qui traverse notre territoire, ce qui fait que nous devons partager
énormément de responsabilités avec la Région, tel que Maurice Carême, la
chaussée de Ninove, la chaussée de Mons, le boulevard Industriel.
Ce qui veut dire que, à chaque fois, nous sommes dans cette réalité de dualité
pour savoir qui va intervenir, alors qu'on voit parfois des déchets rester
pendant presque trois semaines. Puisque vous avez vous-même des
collègues députés au Parlement bruxellois, je vous invite dès lors à les
interpréter, afin qu’ils demandent des clarifications au Gouvernement.
Cependant, à Anderlecht, vous aurez le privilège d'avoir un Echevin qui vous
lira les réponses de la Ministre en question.
« Dès lors, dans les quêtes des enjeux et objectifs généraux, la réforme de
collecte vise à modéliser le service public afin de renforcer la propreté de
l'espace public, améliorer la qualité du tri, soutenir les objectifs
environnementaux de la Région. Elle s'inscrit dans la volonté
gouvernementale de faire de l'agence de « Bruxelles Propreté » un organisme
plus efficace, moderne et transparent, capable d’innover et de s'adapter. Pour
ce qu'ils sont des priorités de la réforme, les déchets organiques constituent la
part majoritaire du sac blanc. Leur captation, grâce à la forme des collectes,
représente un levier essentiel pour améliorer la qualité du tri, ainsi que la
propreté de l'espace public. À savoir qu'il y a aussi un aspect d'amélioration
de la propreté, via la réduction de la présence de sacs dans les rues et limiter
les nuisances.
Mieux organiser le flux, pour garantir un espace public plus propre.
Renforcement du tri et de la valorisation, augmenter la part des déchets
orientés vers les filières utiles, prioriser les flux les plus importants comme les
organiques.
En matière de bien-être et de conditions de travail des agents : alléger les
pénibilités liées aux horaires, aux manipulations et aux contraintes de terrain,
moderniser les outils et les méthodes de collecte.
Dans le contexte de réaffectation stratégique des équipes : libérer du temps
des agents via une organisation plus rationnelle, pour orienter ses équipes
vers le contrôle, le nettoiement, les brigades de propreté et les interventions
rapides. Nous le faisons aussi à Anderlecht, puisque dans le cadre du nouvel
organigramme, qui a été validé, nous avons à nouveau une équipe
« PACMAN ».
Modalités opérationnelles en cours de concertation, des détails pratiques,
jours/horaires, sectorisation, rythme adapté, déploiement de solutions comme
point de collecte volontaire, conteneur enterré compacteurs, ne sont pas
encore arrêtés à ce jour, ils feront l'objet d'une consultation structurée avec les
partenaires sociaux, comme les bulles-textile. Les communes, les équipes
opérationnelles et les acteurs de terrain. La réforme sera déployée de
manière progressive et accompagnée en tenant compte des impacts
organisationnels, humains et budgétaires.
En conclusion, la réforme de la collecte constitue une opportunité majeure
pour augmenter l'efficacité publique, améliorer la propreté, renforcer le tri et
professionnaliser les missions de contrôle. Elle sera à la fois ambitieuse et
réaliste, avec un déploiement pragmatique et concerté permettant d'améliorer
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durablement l'espace public et le service rendu aux Bruxellois ».
Dès lors, c'est la fin de la réponse de la Ministre, pour conclure, je resterai,
moi, Echevin de la « Propreté » à Anderlecht, comme je l'ai toujours fait,
pleinement mobilisé pour défendre les intérêts des Anderlechtois, je vous
rassure.
P. POLANCO :
En tant qu’Échevin de la « Propreté » à Anderlecht, vous soutenez ce
passage d’un ramassage deux fois par semaine, vers une fois par semaine du
sac blanc ? J’ai l’impression que votre Ministre, parce qu'en fait vous êtes du
même parti, donc c'est le « MR », donc nous, avec le « PTB » on va
interpeller au niveau régional sans aucun problème, on l'a d'ailleurs fait en
2015 quand Madame LAANAN avait aussi essayé de réduire de passer de un
ramassage à un ramassage par semaine, et moi je me souviens en 2015,
j'avais été visiter les appartements des gens parce que moi j'ai la chance
d'avoir un jardin, mais je vous assure qu'en fait, votre histoire de déchets
organiques et tout ça, les couches culottes, ça ne fait pas partie des déchets
organiques, du coup, tout ce qui est couches et tout ça, entassés dans un
appartement pendant une semaine, je peux vous assurer que ça ne sera pas
gaie pour les familles.
Avoir quatre sacs dans une petite cuisine, quand on vit dans un 60-70 m², ce
n'est pas évident et en plus de ça, un service public, c'est quelque chose qui
est censé rendre un service à la population. Et donc aujourd'hui, avec un
gouvernement avec une majorité à Bruxelles qui veut faire un milliard
d'économies, donc effectivement il faudra aller couper dans les services
publics. Et donc là c'est quelque chose d'assez facile. On est sur le dos de
l'écologie, sur le dos de l'efficience du respect des travailleurs et tout cela, en
fait une économie structurelle qu'il y aura sur les ramassages des sacs
poubelles.
Aujourd'hui les gens payent des impôts pour les services publics et non pas
pour acheter des petits avions de chasse et tout ça. Oui, il fallait que je le
dise. Donc moi je voudrais quand-même avoir l’avis de Monsieur l’Échevin
VANDYCK, est-ce que lui il va s'opposer et demander à son groupe
parlementaire de voter contre cette mesure, et ici, est-ce que tous les
membres de la majorité, est-ce que tous les députés qui sont ici vont voter
contre cette mesure au niveau régional ? Ça c’est important parce que en fait,
si on veut avoir nos rues propres, ça commence aussi par le ramassage.
Ramassons les sacs poubelle et vous allez voir, il y aura beaucoup moins de
déchets dans les rues.
B. CHIHI :
Est-ce que Monsieur l’Echevin VANDYCK pourrait répondre à Madame
POLANCO, est-ce que vous soutenez ou pas la réforme de la ministre ?
Ce que je trouve un petit peu révoltant, c'est que je me souviens qu'à l'époque
où le ministre Maron a eu le courage, de modifier la récolte des déchets,
d'ailleurs je fais une petite parenthèse, parce que lors de la Commission où ce
sujet a été évoqué il y a moins d’une semaine, il a été souligné, que Monsieur
Alain Maron, il y a moins d'un an ou deux ans, a eu le courage de faire cette
réforme, et d’entamer cette réforme.
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Mais Monsieur Maron avait eu le courage de faire en sorte que la récolte des
déchets, donc la diminution de la fréquence de récolte de déchets, ne touche
pas les communes les plus dansement peuplées. C’était écrit, donc il y a
d'autres communes qui étaient moins dense, qui elles effectivement, ont vu
passer la récolte des sacs poubelles, notamment des sacs blancs, de deux
fois par semaine à une fois par semaine, mais ici à Anderlecht, comme dans
d’autres communes, avec des quartiers très densément peuplés, il a conservé
cette position.
Je me souviens qu’à l'époque, au moment où cette réforme est passée, le
groupe « MR », au niveau régional, mais également au niveau des différentes
Communes, on nous a cassé la tête sur cette réforme. Je me souviens du
nombre de critiques qu’il y a eu dans la presse, je me souviens les critiques
ont fusé, et d’ailleurs même le groupe socialiste, à certains niveaux, ont
fortement critiqué cette réforme. Et ici, on voit qu’au final, la réforme qui va
être continuée et mise en œuvre, par le « MR » est encore pire. Je le répète,
on va passer pour les sacs jaunes, de une fois par semaine à une fois toutes
les deux semaines et pour les sacs blancs, de deux fois par semaine, à une
fois par semaine.
Je suis parti voir ce qui est prévu dans le programme régional du « MR », et il
est écrit au niveau du programme politique qui avait été publié avant les
élections, il était spécifié « le MR s’engage à revoir le rythme des collectes des
sacs poubelles. ». Mais en fait, on peut dire que vous n’avez pas menti, vous
avez revu effectivement le rythme des collectes des sacs poubelles. Mais au
lieu d’augmenter la possibilité pour les ménages de sortir plus de sacs
poubelles dans la rue, en fait, vous les avez complètement entubés. Vous
diminuez complètement la fréquence de ces collectes. Donc chapeau pour ce
pour ce demi-mensonge, j'ai envie de dire.
S. BENNANI :
Oui mais c’était avant qu’on découvre que la Région était en faillite.
Monsieur l’Echevin VANDYCK :
Je pense que c’est important de rétablir par rapport à la réalité. La réalité,
parce que j'entends bien vos éléments de réponse. Et encore une fois, c'est
une bataille que nous devons mener ensemble, sur la propreté sur notre
territoire, à savoir Anderlecht. Et c'est pour ça que je j'insiste, pour pouvoir
vous donner aussi ces éléments de réponse. C'est que la première, c'est faire
de la politique, c'est de poser des choix en fonction de la situation de fait.
La région étant endettée au point où elle est, il n’y a que deux possibilités,
augmenter les recettes ou bien diminuer les dépenses. Et on se retrouve dans
un monde économique dans lequel on vit, dans lequel on se nourrit avec des
financements auprès des banques et c'est quelque chose qu'on ne peut pas
ignorer. Dès lors, quand on doit conclure un budget à un moment donné, faut
poser ses choix et les assumer. Et il n’y a pas d'autres solutions. Il n’y a pas
de solution miracle.
L'autre élément au niveau des solutions miracles dont je parlais, c'est que j'en
ai parlé avec la ministre, en lui demandant justement qu’est-ce qu’elle aurait
sur la table, et elle a bien compris que la solution miracle telle qu'elle n'existe
pas. Donc il faut savoir que ça fait déjà depuis un an que j'en parle aujourd'hui,
moi, quelque chose qui m'horripile, c'est qu'on paye nos balayeurs pour qu'ils
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soient là à 07h00 du matin, ils commencent à balayer, à 09h00, le camion
poubelle passe, il suffit d'être à la rue de la Procession quand vous devez
attendre une demi-heure pour faire un tronçon de 100 m en voiture, et que
voyez-vous, cette rue est trois fois plus sale après le passage des camions-
poubelles, qu'elle ne l'était le matin. Et donc c'est un travail totalement inutile.
Faire en sorte d'avoir sur 526 rues dans notre commune, un taux de rotation
qui est calculé sur base des taux de passage des camions poubelles, c'est
quasi en termes d'algorithme totalement impossible, Juste pour vous donner
un petit peu aussi cette réalité de terrain, tout avec par exemple le fait
d'aligner les horaires de ramassage pour les commerces avec des
prestataires externes. Donc la solution miracle on ne l'a pas encore et le
ramassage avec des poubelles volontaires aujourd'hui, il faut juste bien se
rendre compte le financement estimé est à 200 millions d'euros, à 500 millions
d'euros, donc j'aimerais bien gagner à « l'Euromillion » et croyez-moi que je
ferai limite la donation à la Région de Bruxelles pour avoir cette nouvelle
méthode et de la propreté dans notre région.
Le 3e élément, c'est plus personnel puisqu’aujourd’hui je suis un petit peu ce
délégué de classe pour nos habitants à la question de la « Propreté », la plus
grosse stupidité, c'est le fait de ne pas avoir touché au prix du sac poubelle.
Aujourd'hui, on peut le voir, le fait que la Région ait décidé pour socialement
dire en on ne va pas toucher aux sacs des poubelles, pour le panier de la
ménagère, c'est la pire hypocrisie qui existe, car en réalité, toutes les
personnes qui viennent travailler à Bruxelles viennent déposer leurs sacs ici
parce que chez nous, on paye un sac poubelle en moyenne sept cents, et il
est à deux euros en Flandres.
Quand les gens font des anniversaires avec les enfants le week-end, on met
dans dix sacs poubelles et on vient les déposer juste à la frontière, sur la
chaussée de Ninove ou sur la chaussée de Mons. Au final, qui va payer cette
évacuation de déchets? Ce sont les Bruxellois, donc vous ne le payez pas
directement dans le cadre de votre pollution, puisque vous achetez des sacs
en fonction de votre pollution sur le territoire. Mais vous l'aurez dans vos
impôts en fin d'année. Et donc ça, si je puis dire, aujourd'hui, si vous voulez
qu'on réforme vraiment la propreté à Bruxelles, il va falloir que le
gouvernement se remette autour de la table et accepte de toucher au prix du
sac poubelle pour diminuer l'apport de nuisances sur notre territoire et pouvoir
avoir une cohérence par rapport au réel coût de ceux qui polluent et de ceux
qui payent des impôts.
26.03.2026/A/0035 Gouvernance - Assemblées
CC. Application de l'article 51 du Règlement d'Ordre intérieur du Conseil
communal. Interpellation de B. CHIHI, Conseiller communal, relative à l’impact
de la réforme de la collecte des déchets annoncée par le nouveau Gouvernement
bruxellois.
Le Conseil prend connaissance.
Bestuur - Vergaderingen
GR. Toepassing van artikel 51 van het reglement van inwendige orde van de
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 183/221
gemeenteraad. Interpellatie van B. CHIHI, gemeenteraadslid, met betrekking tot
de impact van de hervorming van de afvalophaling aangekondigd door de
nieuwe Brusselse Regering.
De Raad neemt kennis.
P. POLANCO donne lecture du texte suivant :
P. POLANCO geeft lezing van de volgende tekst:
La secrétaire d’État bruxelloise à la « Propreté publique », Madame Audrey
Henry (MR), a annoncé son intention de supprimer une collecte
hebdomadaire des sacs poubelles blancs et de réduire la collecte des sacs
jaunes à une fois tous les quinze jours.
Cette réforme soulève de très sérieuses inquiétudes, en particulier pour les
habitants de communes populaires comme Anderlecht, où une grande partie
de la population vit dans des logements de petite taille, souvent sans jardin,
sans balcon et sans espace de stockage adapté.
Concrètement, comment les ménages sont-ils censés conserver des sacs
poubelles pendant deux semaines dans des appartements exigus ?
Comment les familles avec de jeunes enfants pourront-elles gérer
l’accumulation de déchets tels que les langes, avec les problèmes d’odeurs et
d’hygiène que cela implique ?
Quelles solutions sont prévues pour éviter une augmentation des dépôts
clandestins, déjà nombreux dans certains quartiers, et une dégradation de la
salubrité publique, des problèmes de rats ?
Cette mesure semble révéler une méconnaissance des réalités sociales et du
logement à Bruxelles, où la majorité des habitants ne disposent ni d’espace
extérieur ni de caves adaptées pour stocker des déchets pendant de longues
périodes.
Nous estimons que les fréquences actuelles doivent être maintenues, à savoir
:
● deux collectes hebdomadaires des sacs blancs,
● une collecte hebdomadaire des sacs jaunes.
Toute réduction de ces fréquences risque de rendre la situation ingérable pour
de nombreux ménages et de nuire à la propreté de l’espace public.
Dès lors, je souhaite poser les questions suivantes au Collège communal :
● Quelle est la position du Collège sur ce projet de réforme des collectes de
déchets?
● Le Collège a-t-il évalué les impacts concrets de cette mesure sur les
habitants de notre commune, en particulier les familles et les personnes vivant
dans des logements exigus ?
● Le Collège est-il prêt à interpeller le Gouvernement bruxellois afin d’exiger le
maintien des fréquences actuelles de collecte ?
● Enfin, le Collège s’engage-t-il à demander à leur groupe respectif (MR, PS,
Conseil communal - 26.03.2026 - Registre public
Gemeenteraad - 26.03.2026 - Openbaar register 184/221
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